‹ La mise en valeur de notre domaine colonialeChapitre 30 sur 72 · MM · texte numérisé non relu

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se lenconlrcnl toutes les variétés de poissons, de crustacés et de mollusques. Aussi, de tout temps, les Canaques ont-ils été des marins hardis et habiles. Mais, en dépit de cette aptitude naturelle* la pèche n'a jamais été rationnellement exploitée et l'exportation du poisson salé qu'il serait si facile de tenter ne Ta jamais été sérieusement. Cependant il faut feire une exception pour le trépang- ou biche de mer. Longtemps avant notre occupation, le nég-ociant anglais Paddon l'exploitait en Nouvelle-Calédonie et aux Nouvelles- Hébrides ; jusqu'en 186G, ce poisson a été le principal objet du commerce de la colonie et figurait pour environ 100,000 fr. au chapitre des exportations. Ce commerce qui représentait encore, en 1891, une valeur de 80,000 fr. ne cesse de diminuer depuis. Il est évident que les l)énéfices qu'il procure ne peuvent se comparer à ceux que donnent l'exploitation du nickel et la culture du café ; mais pourquoi dédaig-ner une ressource qui pourrait augmenter les lessources de la colonie?

Saint-Pierre et Miquelon pour la pêche de la morue et du homard, Cambodg-e et Annam pour la pêche des poissons

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