‹ La misère au temps de la Fronde et Saint Vincent de Paul (volume 2)Chapitre 203 sur 316 · Ms. Dubuisson, p · texte numérisé non relu

Ms. Dubuisson, p

%• « Le lendemain, ces meurtriers et voleurs tout ensemble eoreot assez dMmpudence pour aller aux maisons (f aucuns particuliers demiader le reste de l'argent qui leur avait été promis. L'on en arrêta deai seulement qui furent menés à la concierj^erie du Palais et condamnés à mort; ce qui fut eiécuté dans la cour du Palais, par rappréhennoa que l'on avait qu'il n'arrivât encore sédition dans la Grève à leur sujet, d*autant plus qu'il y en avait un qui était officier de cuisine du prince de Condé. Laisué, conseiller à la grand'chambre, qui était avec Gilbert de Voisins, commis pour informer contre eux, trouva écrit en grosses lettres sur sa porte : « Si vous faites mourir ces deux prisonniers^ vous ne vivrei « pas six heures après. » Conrart, Mémoires.

8. Mb. Dubuissou. Ce même témoin dit avoir vu arriver en Grève, ptf a rivière, avaut le désordre, un bateau plein de soldats des princes qui se mêlèrent a^ec la canaille sur la place, et un conseiller de ville, de Bourges^ a dit afûrmativement à M. d'Orléans avoir reconnu parmi les officiers le major du régiment de Languedoc, assurant de plus que ceux qui le sauvèrent et le reconduisirent chez lui étaient des soldats des princes, auxquels il donna 100 écus; un nommé Poucet, officier du Parlement, donna 100 louis au trompette du régiment de Valoii, qui la sauva (ces devx régixnents dépendaient du duc d'Orléans)*

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