CLAUDE BROSSE
des Aides; noavel ëchec.la proposition est repomiii comme dangereuse.
Une province persévéra dans cette lutte couragevi pour obtenir Tégalité civile; ce fut déjà celle qui para ferme contenance un siècle et demi plus tard^ à Tass^ blée de Vizille, devait avoir une si grande influence sv les premiers jours delà Révolution de 1789; nous aTOtt nommé le Dauphiné ^ Le chef était un syndic du Tien, Claude Brosse, Vaiocat des pauvres communautés vUk' geoises, comme il s'appelait; il eut pour compagnons kl jurisconsultes Claude de Lagrange, Rambaud, Amat, Bernard, Vincent et Guérin, conseiller à la Gourde» Aides de Grenoble, et ci-devant député comme BrosM en 1014. Mais le c Gracchus dauphinois » les domine tous : c'est, il semble, une des plus hautes figures de répoque. Député du Tiers aux États de 1614^ il ne cessa dés lors de lullcr pendant vingt années. Ce fut un combat de chaque jour; à chaque bataille, Brosse avançait d'un pas, mais au prix des plus grands dangers, puisque par arrtn du parlement il fut condamné à la prison et au bannissement perpétuel; il est vrai que, en 1631, cet arrêt fui cassé. En 1634, son courage, sa persévérance et l'éloquente énergie de ses mémoires, remportèrent la grande victoire pour laquelle il combattait depuis le commencement du siècle. Le dernier jour de mai 1634, intervint un arrêt du conseil d'État du roi sur une requête demandant tque toutes les terres possédées par les gens du Tiers lors de la révision générale des
1. La première trace sérieuse que nous ayons trouvée pour rétablissement du cadastre est une requête du tiers-élat présentée au Parlement, le 9 novembre 1593, ayec les conclusions du sieur de La Croix- Chevrières, avocat gèu^taV a.\x ^^A^m^tiX.^^ ^t^\i<5î^i^.