TROUBLES EN NORMANDIE
députél^nt à la Chambre de Saint-Loais, et arrêtèrent c que les chambres demeureraient assemblées tous les matins pour délibérer sur les alTaires publiques, t De son côté, pour s'attacher les Parlements de Provence et de Normandie, la Chambre de Saint-Louis^ par l'article 19^ posait en principe : c que rétablissement ancien des compagnies souveraines ne pourrait être changé ni altéré. » Les affaires publiques, dont Youlait 8'oecaper le parlement de Rouen, étaient en assez mauvais état pour solliciter son attention : d'énormes et iniques abus ruinaient la Normandie; partout des impôls non consentis par le Parlement, des tailles livrées aux financiers et perçues par eux sous les formes les plus brutales. Les États nous montrent en particulier vers Alençon, Orbec et Lisieux,
« des compagnies de soldats, traînant la désolation, faisant aa peuplt plus de mal qu'il n'en eût reçu de troupes ennemies; ces soldais, ran* çonnant à discrétion les liabiiaiUs, contraints la plupart d'abaudonner leurs demeures; rompant, brillant les portes des maisons, démnçonnaDt les granges, battant les blOs, les vendant à ?il prix, r iosi que les pailles à demi battues, brûlant les charrues et les charrettes, saisis.<%ar.t let chevaux, enlevant tous les bestiaux d*un village qui, réunis en un seul troupeau et parqués tous ensemble, étaient ensuite vendus en détail »
Il y avait là matière féconde à discours chaleureux de messieurs les anciens; maliieureusemcnt leur quartier Je service cessa au mois de septembre, et, le 6 janvier, le
faction de service, les anciens, attachés au Parlement de Paris, Ips nrAi* veaux ou semestre, tout dévoué&àlacoar^ ce qui explique bien des contradiclions apparentes dan? les actes de ces diverses compagnies, comnie nous venons de le vcirpour la Provence et la Nonnan'lie. Les Ménfjnes de Brienne aunient dû cependant les iclnirer : ce fidèle scivitf-ur de Mazacin complimentant Lon^^ueville sur la loyale démonslrd'.on fiu P-rlemeut de Rouen, le duc lui rérondil b- iê\ émeut et cnmrae avecd'-d in, « ce n'était que ceux du semestre. » Rci.duns à M. Vlcxiuel et a .v. i-.!» bisselajusUced9r«G0uaaiti6 qu'ibne se sont pas tcomv^tvit ca ^^\\i\M