PAIX DE BORDEAUX
obtenir de l'aversion persistante des Bordelais, « ce que la reine sentit comme un outrage fait à sa personne, » dit madame de Motteville, la confidente qui n'ignore rien. Tous les iionneurs furent pour mademoiselle de Montpensier. « Pendant les dix jours que la cour séjourna à Bordeaux, personne n'allait chez la reine; et quand elle pa::^sait dans les rues, on ne s'en souciait guère. .le ne sais si elle avait fort agréable d'entendre dii-e que ma cour était grosse, et que tout le monde ne bougeait de chez moi, pendant qu'il en allait si peu chez elle. » Ne semble-t-il pas qu'on découvre ici les premiers signes (le cet esprit ambitieux qui rendit peu de temps après Mademoiselle l'héroïne de la seconde Fronde?