‹ La Misère au temps de la Fronde et saint Vincent de Paul (volume 3)Chapitre 89 sur 420 · PAIX DE SAINT-GERMAIN · texte numérisé non relu

PAIX DE SAINT-GERMAIN

témoigné tant d'attachement aux compagnies souveraines, qu'il a été absolument résolu au conseil du roi de ne leur accorder aucun soulagement par leur entremise. Leurs Majestés ont grande bonté pour les peuples, elles sont plus intéressées à la conservation de leur état que qui que ce soit, et ne manqueront pas de leur faire du bien quand elles le pourront. » C'était entrer dans une voie funeste aux dépens de la nation, puisque désormais, dans la lutte des deux pouvoirs, il suffira qu'une bonne mesure soit présentée par un des partis pour que l'autre la refuse impitoyablement.

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