‹ La misère au temps de la Fronde et Saint Vincent de PaulChapitre 174 sur 503 · DANS LA GESTION DES HOPITAUX · texte numérisé non relu

DANS LA GESTION DES HOPITAUX

it rimpudente déprédation des revenus, les liôpi- ).\, convertis en véritables bénéfices, jouissant de leur vi'iiiption de toutes charges, sans remplir aucune des Militions de leur établissement, au grand dommage des il les, qui s'épuisaient en impôts pour satisfaire à l'au- ; !!i\ François !•' étendit cette mesure à tous les hôpi-

i!u royaume. Il fallut un troisième édit (1S46) pour niuTe l'espèce de coalition qu'avaient formée le clergé Hrnteur et les seigneurs, protecteurs intéressés de ces 'luTices, dont ils réclamaient pour eux la surveillance, mime d'un patrimoine destiné d'ordinaire à leurs fils idets. La lutte continue sous Henri II et Charles IX, qui î déclare le « vrai conservateur des biens des pauvres. » enri III, en 1586, renouvelle ces règlements adminisalifs ; Henri IV, à deux reprises, est obligé de créer une hambre de charité chrétienne^ et Louis XIII, une Chamt générale de réformation, en 1612, avec mission de îviser l'administration charitable et d'en extirper les ndales, ce que ni l'une ni l'autre chambre ne purent

A l'époque qui nous occupe, il y a procès dans resque toutes les villes entre la municipalité et les comunaulés religieuses ou les ecclésiastiques admînistraurs des maisons de charité. Voici ce que nous lisons îns un Recueil de pièces, tant imprimées que manurrites^, contenant le procès entre les lieutenants, gens de mseil, échevins de Reims et les religieux de la comanderie de Saint-Antoine de Viennois, ceux de Saintemy, de Saint-Nicaise et de Saint-Denis de Reims, et les ôniers de Saint-Laurent et de Sainte-Catherine. La

demande la possession de ces établissements reli-

I, Bibï. Imp., L 1041.

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