‹ La misère au temps de la Fronde et Saint Vincent de PaulChapitre 255 sur 503 · DISPOSITIONS DES PROVINCES · texte numérisé non relu

DISPOSITIONS DES PROVINCES

Jualité de garde des sceaux. Le roi t maintenait sa bien-

reillance passée pour son Parlement; mais il trouvait ex-

raordinaire qu'on eût mis à prix la tête d'un ministre-

ardinal qui rentrait en France par l'ordre formel de Sa

ilajesté. La seule excuse que pouvait invoquer le Parle-

nent était son ignorance de celte volonté royale; mainte-

luit que le Parlement en avait connaissance, le roi

tait bien ne plus être troublé dans l'exécution do

iosseins, et pouvoir remettre son royaume en paix. »

iirêt du conseil royal cassait l'arrêt du Parlement du

.'it décembre.

ivndanl ce temps arrivaient à Paris des nouvelles

les autres provinces : les lettres de Toulouse portaient

;|ue cette cour avait donné contre le cardinal arrêt pareil

lui de Paris. A Rouen, le langage était moins ferme :

contentait de remontrances sur les conséquences du

AY de Mazarin en France; Rennes « ne disait mot de

' affaire, mais informait le Parlement de Paris des

Il ultes et bravades que lui avait faites le maréchal de

A Meilleraye, qui était venu prendre séance au Parle-

.1 avec ses gardes et ses serviteurs. Aussi, sachant

ju il devait se faire recevoir duc et pair en celui de

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