‹ La misere drame en cinq actes, precede de l'Irlande, prologue en un acteChapitre 20 sur 40 · DICKSON, ELÈNA, SIR KEMBLE · texte numérisé non relu

DICKSON, ELÈNA, SIR KEMBLE

DICKSON. Ah ! sir Kemble, soyez le bienvenu. Qui me procure l’honneur de votre visite?..

sut KEMBLE. Je viens, monsieur, vous demander la permission d’emmener Eléna.

Dickson. Il est possible que moi-même je retourne bientôt à la ville : madame aurait pu. ce inc semble, attendre jusqnc-là.

sir kemble. Vous ne l’exigerez pas , je l’espère.

Dickson. Non, certes. C’est une simple observation. — Concevez-vous, sir Kemble, que madame ne se trouve pas bien dans cette résidence princière dont je m’accommode fort pour ma part? mais enfin, à chacun ses goûts. — Donc, vous remmenez î... etquand?

SIR kemble. Tout de suite 1

Dickson. C'est cruel à vous, monsieur.

— Malgré scs défauts, — nous avons tous les nôtres — celte chère Eléna est une excellente femme de ménage et la tenue de ma maison souffrira de son absence. Si, contre mes prévisions, mon séjour ici de vait se prolonger j'ose espérer qu’elle ne tarderait pas à revenir. (Sir Kemble t’incline.) Allons, voilà qui est pour le mieux; faites vos préparatifs, madame.

eiêna. Je u’cmporle rien, monsieur.

sir kemble. C’est inutile...

Dickson , à Eléna. Nous savons en effet qu'on ne vous hissera point chômer. Je parlais de défauts tout à l'heure : eh bien , sir Kemble n'eu a qu’un, c’est d’avoir trop gâté sa fille,

sir kemble. Monsieur. ..

DICKSON. Prenez cela comme un éloge.

Adieu donc, madame, et veuillez accepter mon bras jusqu'à votre voiture. — Ne m’oubliez pas , au moins.

eléna. Je ne vous oublierai jamais, monsieur.

Dickson. Charmante.

sir kemble. Partons.

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