SCÈNE IL
SMITH, seul.
Ivrogne I ils n’ont que ce motà la bonche !
comme s’ils étaient généreux, tou- ces habits noirs , et donnaient anx vestes de quoi se griser I ivrogne ! on tire à peine d’. ux ce qu’il fant pour ne pas mourir de soif. . (Jetant ton allumette.) Encore une ■ c perdue. | je me ruinerai à ce mé ier-là ! — Tiens I pour en finir, je vais allumer d’un coup toute la boîte, j’éprouve le besoin de me ti- i rer un feu d’artifice à moi tout seul. .. Imbécile... en plein jour!— 11 faut pourtant que je trouve nn moyen de m’égayer, je ne saie 1
pas ce que i’ai ce matin, je suis triste et lugubre comme un cormoran, je crois que c’est la suite d’un r've que j'ai fait... on vilain rével.. Feargus avait luèToby et Dickson, Feargus était ju c, Feargus devait être pendu demain... oui... demain... ( l/n ti trnee.) Mais... est-eeque cela n'est pas vrai ? je ne sais plus... je ne sais plus... J’ai froid, mes yeux >e mouillent, et voilà mes bêtises qui me reviennent! Pauvre fille, qu'elleétait bonne, et combien je l’aimais !.. J’ai aimé, moi, S nitli, le déguenillé, le fainéant, l’ivrogne*? (Il se met à rire.) Eli bien ! oui, j'ai aimé ! pourquoi pas, s'il vous plaît ? estt coque je n’éta s pas un homme?... est-ce que je n'avais pas un cœur... autrefois?...
Oh! je vois enco'C sa bla che figuie de I morte et ses petit-'s mains si mai resl. .. I.'ivrcssc est dissipée, je me rappelle tout maintenant, Feargus, Kitty, Job, ce bon Job, nos crimes, nos vices, nos douleurs!...
Ab! je suis un làrlicl et dire que je ne pourrai jam is sortir de cet égout! 11 y a |Kuirtant des fous qui retrouvent la raison ; ai je donc perdu la mienne pour toujours ?
ch bien ! je vius me remettre au travail, j’y suis résolu!... serment d’ivrogne, Smith !... non... non., j'aurai ce courage-là ! (Entre K'thj pd'e, chaii' elantc, pauvrement vêtue.)