‹ La misère: son histoire, ses causes, ses remèdesChapitre 16 sur 50 · ELLE OBVRAET ETRE ORGANISEE · texte numérisé non relu

ELLE OBVRAET ETRE ORGANISEE

)lus au temps où on cherchait misère dans des combinaisons ention de l'Etat, rendu respon- , ou même dans un remanieganisation sociale.

:héorique et pratique, faite eu le, dans les questions de tralistance, l'Etat ne peut pas se 1, qu'il ne peut pas garantir ;ï

chacun « du travail et du pain » et que le coi nisme et ses belles promesses ne sont que de; pies.

La misère n'est pas toujours la consèquen malheurs indépendants de la volonté de t'ho elle est trop souvent le résultat de ses propre: tes. N'exigeons donc pas de TEtat qu'il di l'abolition de la misère ; il n'est pas en son pc de le faire, (nais cherchons à la diminuer, gr l'initiative individuelle; et comme il est gén ment reconnu aujourd'hui que l'assistance m pas être un droit pour le pauvre, mais qu'elle i devoir pour la société, remplissons tous ce dev occupons-nous d'organiser la charité aussi bie possible.

Nous avons vu que, pour s'exercer d'uni nière complète, elle doit être à la fois public privée. Ceux qui voudraient qu'elle fût ui ment laissée à l'initiative individuelle ne soi plus dans le vrai que ceux qui la voudraient ment adtninistrative.

La charité peut être envisagée à deux poii vue bien différents : l'assistance et la charii ventive.

jusqu'en 1789, la première manière d(

l'assistance et la répression étaient les rens de combattre la misère; mais la moderne a reconnu qu'il y avait mieux avec le comte Duchatei, elle a dit : lisance est un remède salutaire, mais ut éviter le mal que d'avoir k employer

arité préventive, il faut donc empêcher ; tomber dans la misère, et la voie étant rèe, il n'est pas nécessaire, pour avoir ïrganisation charitable, de changer tout e et de remplacer par un système nou-

aété fait jusqu'ici.

bs se réalise bien plus sûrement en améiii existe qu'en voulant le remplacer.

te donc de se servir des moyens qui ; disposition en les améliorant par les nts de la science, comme par l'étude de ait dans les pays voisins. Adopter les its, ne pas viser à l'absolu, profiter de ; des autres, organiser enfin noS' moyens

telle manière qu'ils puissent, dans la possible, répondre à tous les besoins et lûtes les bonnes volontés, — tel est

l'assistance publique 07

L'organisation de la charité me paraît donc devoir être divisée en plusieurs parties et de h manière suivante :

1° L'assistance publique ou administrative ;

2° L'assistance privée ou individuelle ;

3° La charité préventive, publique ou administrative ;

4° La charit.é préventive, privée ou individuelle.

C'est dans cet ordre que, successivement, j'indiquerai la part qui revient à chacune d'elles, l'organisation qui lui serait nécessaire et les moyens les plus propres à atteindre le but.

CHAÇITRE III

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