ÉCOLES PRIVÉES I7I
— des Sociétés de gymnastique^ — des Cercles d'ouvriers ;
5** Par divers autres moyens , tels que Maisons de servantes, — Sailors'home, — Hôtels de mousses,
— Foumeaujc économiques, — Bains et Lavoirs.
§ I . — Par r Instruction^ l'Education et la
Moralisation.
Ecoles privées. — Ecoles du Dimanche. — Ouvroirs. — Ecoles professionnelles et d'apprentissage. — Conférences. — Cours. — Bibliothèques.
C'est à l'Etat que revient le soin de s'occuper de l'instruction publique en général, et nous avons vu qu'il s'acquitte de cette tâche au moyen des Salles d'asile, des Ecoles primaires communales, des Cours d'adultes et des Bibliothèques scolaires. Mais son action, quelque bien organisée qu'elle soit du reste, ne suffit pas, et il est indispensable que l'initiative individuelle vienne lui prêter son concours.
Ce concours peut être donné au moyen A' Ecoles privas, gratuites ou payantes. — Ces Ecoles. qui, de même que les salles d'asile, sont déjà en grand nombre, ont l'avantage de permettre aux personnes
peut avoir la meilleure influence sur les enfi afin de les préparer aux difficultés de la vie. instruire, les diriger, leur indiquer la bonne v leur montrer où ils doivent chercher la force né saire pour résister au mal et pour faire le bien toujours le remède par excellence contre la mi; et le mal.
Les Ecoles du dimanche, qui sont une œi toute religieuse, et principalement protesta atteignent ce but en expliquant simplemen clairement aux enfants la parole de Dieu.
Chaque dimanche on les réunit à l'Eglise pasteur fait une prière, lit et interprète quelc passages de la Bible, puis les moniteurs appa nant i toutes les classes de la Société, et qui chacun lo k 12 enfants à diriger, les font lire i l'Evangile, leur expliquent ce qu'ils ont lu, et donnent quelques versets à apprendre par cœui
Très-répandues dans les pays protestants, Ecoles du dimanche donnent de si bons résul qu'on devrait les établir partout.
Les Omrrairs ont pour but d'enseigner la c ture, tout en exerçant sur les personnes qui fréquentent une influence morale et religieuse peuvent devenir une sorte d'école de coutur
cuper les jeunes Biles toute la journée, sous la rection d'une institutrice, ou n'avoir lieu qu'une I deux fois par semaine, sous la surveillance d'une rsonne de boflne volonté. — Dans le premier
s, ils se rapprochent de l'Ecole d'apprentissage ; ns le second, les mères de famille aussi bien ,e les jeunes filles peuvent en prendre la direction . Ce dernier cas est surtout intéressant, car une nine dévouée, en réunissant une fois par semaine iilement quelques femmes, quelques jeunes filles, ut avoir sur elles la plus heureuse influence. )ut en les faisant travailler et coudre, elle leur fait e lecture morale qui provoque presque toujours e conversation sérieuse; elle peut en profiter ur donner quelques conseils, encourager celles î sont malheureuses, comme aussi pour détruire ; préjugés de celles qui sont ignorantes, et les inslire tout en les distrayant.
Celles dont on s'occupe ainsi sont heureuses et :onnaissantes de l'intérêt dont elles sont l'objet, es écoutent avec plaisir les conseils qui leur sont nnés et se souviennent pendant toute la semaine ce qu'on leur a dit ; se sentant soutenues, elles nplîssent mieux leurs devoirs et marchent dans vie avec plus de courage et de confiance.
le et l'ajustage, et aux jeunes filles, la couture h nain et à la machine, la gravure sur bois, la nture sur porcelaine, la comptabilité, etc.
în deux ou trois années, l'apprentissage est niné, il a pu se faire méthodiquement et avec soin tout particulier; aussi les élèves qui sort de ces écoles trouvent-ils facilement à se :er,
2ette institution nouvelle, qui appartient au doine de l'instructioa, touche aussi à celui de la irité préventive car elle ouvre aux jeunes gens ; carrière dans laquelle ils sont sûrs, avec du tral, de réussir, puisqu'ils y font un apprentissage i fois théorique et pratique, bien préférable à ui qui se fait dans les ateliers.
Z^es écoles ont un autre avantage, celui de mettre apprentis à l'abri des mauvais exemples, des iversations quelquefois malséantes de l'atelier, même de l'exploitation des patrons, qui se serit souvent d'eux, plutôt comme domestiques i comme ouvriers.
A. tous les points de vue, sous le rapport de l'engnement professionnel, de l'instruction, de la iralité et des chances de placement et d'avancent, elles sont donc excellentes ; elles rendent de
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