MAISONS DR SERVANTES
En 1877. . . .
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m te s ont passé par la ma
L'apprentissage J'uqc jeune fille coûte 2o fr par mois ; il dure de six mois à un an ; la peu d'une servante sans place est de un franc jour, mais le produit de son travail lui ap tient.
Les Sailors'home et Hôtels de Mousses sont des blissements destinés à fournir à bas prix un 1 ment aux matelots et aux mousses, sans fan:
pendant leur séjour h terre. Ils peuvent être ou moins complets, se borner à donner le loger ou bien fournir aussi la nourriture, et occup marin, et spécialement le mousse, au moyei lectures et de jeux.
L'utilité de ces établissements est évidente ; cun sait qu'e^i revenant d'une longue traversé* matelots ne sont que trop disposés à se laisse traîner par des distractions mauvaises, et dé sent souvent en quelques jours, mal à propo
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poussés en cela par les logeurs chez lesquels ils descendent, le gain de tout un voyage. — Les Sailors'home ont pour but de. lutter contre ces déplorables habitudes, — L'Angleterre surtout en possède un grand nombre, mais en France ils réus-
sissent moins bien. — Le Havre a eu ainsi pendant plusieurs années un hôtel du Bon-Mousse, fondé par M. Frédéric de Coninck, armateur et économiste distingué. On ne se bornait pas à y loger et à y nourrir les mousses, mais on y développait leur instruction par de nombreuses leçons qui devaient avoir pour résultat de leur inspirer des goûts d'ordre, de bonne conduite et d'économie.
Les résultats obtenus étaient excellents^ mais l'opposition sourde des logeurs, auxquels cet hôtel de mousses faisait concurrence, finit par décourager son fondateur. Cependant ces établissements tant pour les matelots que pour les mousses, sont d'une utilité si évidente qu'on ne saurait trop encourager les particuliers, et mieux encore les Municipalités ou les Chambres de Commerce des ports de mer, à en fonder dans les grands centres maritimes.
Dès 1839, la Chambre de commerce de Marseille a fondé une œuvre ayant quelque analogie
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