‹ La Mode Pratique 3:(33) 257-264Chapitre 6 sur 8 · COMMENT ON FAIT UN CHAPEAU · texte numérisé non relu

COMMENT ON FAIT UN CHAPEAU

otre modèle — créé par Mme Meunier spécialement pour nos lectrices — conviendra indifféremment pour jeune fille ou pour jeune femme, suivant qu’on le portera avec ou sans brides. Nous engageons d’ailleurs — même s’il s’agit d’une jeune femme — à toujours faire des brides mobiles afin de pouvoir varier celles-ci, ou les supprimer pendant les jours de chaleur.

Le chapeau que reproduisent les figures 26, 28 et ) 29, était en crépon « hindou » (genre de crépon à rayures satinées) blanc, drapé autour d’un diadème en paille fine mélangée, de nuances ocre, noire et crème. Les extrémités de la bande de crépon étaient bordées d’une dentelle crème, genre guipure, haute de 9 centimètres^ l’une de ces extrémités, garnies de dentelle, retombait librement sur les che-

Fig. 20 . COUVERTURE de buvard. (Voir la broderie fi£. 21 et la description p. 26 2, col. 2. — Modèle de Mme Lemaître, 3, rue de Rohan.)

veux; 1 autre formait pointe en l’air (voir fig. 28). Une autre bande de crépon blanc était drapée en avant, autour de la base du diadème. Un petit chou compose de paillettes ovales en gélatine, et une aigrette-colonel bien fournie, complétaient la garniture (voir fig. 26, 28 et 29).

Nos lectrices trouveront probablement dans leurs chiffons le mètre de crépon de soie nécessaire pour l’exécution de notre modèle. Si, au contraire, elles sont forcées d’acheter l’étofié, nous leur conseillerons de prendre, au lieu de crépon, un satin Liberty i car ce dernier tissu aura l’avantage de pouvoir être porté beaucoup plus avant dans la saison, jusqu’en novembre. Il sera même possible de mettre le chapeau tout l’hiver, pour les visites ou pour le théâtre, si l’on remplace le diadème de paille par un diadème en jais. — Le satin Liberty serait pris alors de nuance moyenne : bleü-lavandc, bleu de roi, rose de Chine, rose de Provins, vert-mousse clair, souci, jonquille, héliotrope, etc. ,

Nous déconseillons absolument — au cas où quelques-unes de nos lectrices y songeraient — l’emploi du velours, trop épais pour pouvoir former le «noué » de derrière, celui du taffetas qui ferait trop « sec», et celui du surah qui serait trop mou.

Les deux tissus possibles seront donc soit un crépon de soie, uni ou à rayures satinées de même ton, de nuance claire , blanc, crème, maïs, paille, bleu pâle, rose tendre, vert d’eau, etc. ; soit un satin Liberty d’une des nuances moyennes énumérées plus haut. On aurait aussi un très joli chapeau de demi-deuil en employant un crépon ou un satin Liberty noirs, avec diadème de jais, et guipure blanche ou noire.

Le tissu choisi, on pourra encore varier les garnitures et remplacer, par exemple, le chou de paillettes par un chou de ruban, ou par une touffe de petites fleurs faciles à « tasser », comme les violettes, les roses plates, etc. L’aigrette-colonel devra être maintenue dans tous les cas, car toute autre aigrette serait d’un moins joli effet.

On pourra également remplacer la dentelle genre guipure par une jolie broderie, ou par une dentelle gansée. Il sera possible enfin, de trouver le diadème de paille sur une ancienne forme de chapeau, ou encore de le composer soi-même avec une paille fine, souple, et sans envers.

Les principales modifications auxquelles se prête notre modèle étant indiquées, nous allons maintenant décrire la façon du chapeau.

Il faudra d’abord réunir les matériaux suivants :

1 mètre de crépon de soie en 55 centimètres de large, ou de satin Liberty.

Un diadème en paille ou en jais, haut au milieu de 6 centimètres, diminuant sur les côtés, et formant un creux derrière. Ce diadème devra avoir environ 60 centimètres de tour à sa base; il coûtera de 4 francs à 6 francs.

1 m. 20 de dentelle ferme et un peu épaisse, haute de 8 à 10 centimètres.

Un cent de paillettes ovales en gélatine à environ 2 francs le cent,

ou un chou tout fait de ces mêmes paillettes.

Une aigrette-colonel coûtant de 2 francs à 5 francs, suivant la qualité.

3 o centimètres carrés de mousseline raide très ferme, blanche ou noire, suivant la couleur du chapeau, ou une forme plate toute faite en même mousseline.

Un peu de florence pour la coiffe.

On commencera par préparer la forme en mousseline raide, si l’on n’a pu s’en procurer une toute faite. Pour cela on arrondira les angles du carré de 3o centimètres, et on fera, à l’aide d’épingles, quelques plis plats de place en place pour donner la « forme ».

On essaiera sur la tête de la personne, et on rectifiera en déplaçant les épingles, jusqu’à ce qu’on ait obtenu une forme emboîtant bien le dessus de la tête ; cette forme sera plus ou moins ronde ou plus ou moins ovale, suivant les dimensions de la tête et le genre de coiffure adopté par la personne. On abattra la mousseline qui dépassera, on coudra avec un fil solide à la place des épingles, on laitonnera avec un laiton épais, et

Fig. 21

Fin. 22. — Robe de tiqué bleu pale garnie de broderie, POUR ENFANT DE 2 A 3 ANS.

(Modèle de Mlles Sicard et Bernard, 17, rue Malebranche.)

un rabattra le bord delà mousseline, à cheval sur ce laiton, dans l’intérieur de la forme.

La forme faite, on appliquera le diadème autour de cette forme, en Vépinglant, sans encore le fixer par des points.

On prendra ensuite le mè;rc de crépon; on le pliera au milieu, dans le sens de la largeur. On comptera sur le pli ainsi fait 3 o centimètres; on marquera avec une épingle et on coupera en biais , à partir de l’épingle, de manière à faire sauter une pointe, haute de 3 o centimètres, longue de 5 o centimètres d’abord, puis longue de 1 mètre, une fois dépliée. La pointe enlevée, on dépliera le mètre de crépon; ce crépon aura alors une de ses longueurs creusée au milieu en forme de V très évasé.

On disposera le côté de la longueur ainsi creusée, autour de la forme en mousseline raide, contre le diadème , mais derrière celui-ci, naturellement. Le milieu du creux en forme de V devra se trouver contre le milieu du diadème. On se gardera bien, cela se comprend, de « tendre» le tissu en le drapant sur la forme; on lui laissera, au contraire, l’ampleur et le « jeu » nécessaires pour que les plis se forment d’eux-mêmes.

On épinglera, puis on prendra les deux extrémités de la bande de crépon, et on les nouera tout simplement, comme on nouerait un mouchoir disposé en rriarmotte. On ourlera chacune de ces extrémités, après les avoir diminuées de quelques centimètres s’il y a lieu, c’està-dire si les pans qu’elles forment risquent d’être trop longs lorsqu’on aura posé une dentelle au bord. On essaiera pour juger de l’effet, avant de coudre la dentelle.

Si l’on est satisfaite, on remplacera les épingles, — celles qui tiennent le crépon et celles qui tiennent le diadème — par des points coulés dits « de mode », et l’on terminera en s’occupant de la draperie de devant.

Cette draperie sera formée avec la pointe de 3 o centimètres, dont nous avons p parlé plus haut.

On emploiera le plus haut point de cette p ointe pour faire le milieu de la draperie (voirfig. 26).Le reste sera disposé autour de la base du diadème, toujours sans « tirer », sans « tendre», et en laissant les plis se former naturellement.

Broderie De La COUVERTURE DE buvard FIG. 20 . (Voir la description p. 262, col. 2. — Modèle de Mme Lemaître, 3, me de Rohan.) LaigretiC-

J2i Sf'iode 2/utique-

souhaiter bonne réussite. J’engagerai donc seulement les débutantes à ne pas se laisser effrayer par l’aridité forcée d’une description, et à entreprendre, au contraire, l’exécution du modèle décrit,ne fut-ce que comme « essai », en employant des matériaux sans valeur, tels qu’une ancienne paille et une mousseline de coton sans apprêt.

Simonne.

jDRACELET en métal vieil argent (fig. 23 ). — Ce bracelet est u orné d’un écusson émaillé avec les armes de Jeanne d’Arc.

Fermoir à chaînette avec pendeloque .jlttllh fleur de lis. Prix : 8 fr. 7 5 .

C OIN de mouchoir brodé sur tulle

(flg. 2 5 ). — On tend un morceau de tulle sur une bande de toile cirée et après avoir reporté le dessin, on exécute la broderie, au plumetis, avec du coton à broder très fin. Puis on borde le tulle d un étroit picot cousu à point de surjet, et Ton dissimule ce surjet sous une baguette brodée au plumetis.

Explication des Ouvrages

Bracelet EN MÉTAL vieil ARGENT. (Voir'la description p. 26 (Modèle de la maison Senet, 35. rue du 4-Septerubrà)

col. 3.)

colonel et le chou de paillettes seront posés ensuite. Le chou sera formé au moyen de paillettes fixées sur un petit « rond » de mousseline raide recouverte de soie; ces paillettes seront aussi

nombreuses et aussi serrées entre elles que possible. Le diadème se trouvera alors un peu renversé sous le chou de paillettes.

La coiffe sera posée en dernier; on la taillera, ronde ou ovale, suivant la forme intérieure du chapeau ; on repliera le bord du florcnce, et on fixera autour du diadème pardes points coulés, un peu serrés.

FiG. 24. — ROULEAU A MUSIQUE. (Voir la broderie fîg. 35 et la description p. 262, col. 3.) * * (Modèle de la maison Sajou, 74, boulevard Sébastopol.)

Nos lectrices sont

maintenant assez expertes pour qu’il soit superflu de leur

p OUVERTURE de ^ buvard (fig. 20 et 21). — Cet ouvrage en satin crème est exécuté entièrement au point lancé et au point noué, une fine cordelière d’or entoure quelques parties du dessin. La barrière et le terrain sont exécutes en

soie bois de plusieurs tons, Fig. 26. — Chapeau de jeune femme. (Voir les lesher- autres aspects fig. 28 et 29 et la description p. 261, col. 1. bcs et — Modèle de Mme Meunier, 20, rue du 4-Septembre.) les

feuilles en soie verte de différentes nuances. Les myosotis sont brodés au point noué avec de la soie bleue, un point de soie jaune forme le cœur. Les aubépines sont faites en soie rose et blanche. La potiche est formée presque entièrement de points noués exécutés avec de la soie rouge et bleue; la cordelière d’or serpente au travers. Les tieurssertics d’or sontbrodéesensoie rouge dcplusieurstons.

sont

'cm-

D OU LE AU à musique fig.

24 et 35 ). — Ce rouleau en drap chaudron est doublé de satin bleu ciel ; les bords en découpés à porte-pièce.

Les petites marguerites s’exécutent en soie jaune de deux tons, les feuilles et les tiges se brodent avec de la soie verte de plusieurs nuances.

Les fleurs, ser -

tics d’une fine cordelière de soie vieux bleu, sont brodées avec de la soie de même nuance.

Deux cordelières de sole servent à porter le rouleau.

r\ESSUS de buvard (fig. 27). — Ce des- ^ sus de buvard est en drap rose passé. Le personnage est brodé au point noué et au point lancé.

Le manteau et la ceinture se brodent en soie jaune de plusieurs tons, le corsage en soie bleue et le pantalon en.

soie rouge ; le col et les manchettes en soie blanche.

La figure et les mains se font avec un brin de soie brune.

Le nom est brodé au plumetis avec de .la soie brune.

JW A PPE à thé (fig. 3 o et 3 e). — Cette nappe s’exécute sur toile fine.

On fera au bord un ourlet à jour de

5 centimètres de hauteur, puis on reportera le dessin sur latoile, on suivra alors les contours du dessin avec de la mignardise, ainsi que l’indique notre dessin , puis on orne les arabes ques forméesparla mignardise, de roues exécutées au point lancé, en soie bleu clair

et bleu foncé, rehaussée de quelques fils d’or. On exécute ensuite le bouquet de fleurettes au passé; les avoines sont légèrement bourrées de coton à broder et exécutées au plumetis en or lavable.

Fig. 27. — Personnage brode pour dessus^

(Modèle de Mme Lenuitiq 3

DRACELET porte-montre 'fig. 3 î). — Ce bra- ^ celct en métal vieil argent se ferme à l aide d’un anneau à ressort et d'une pendeloque avec boule. Boîtier en métal vieil argent. — Prix : 8 fr. 5 o.

DORE au crochet pour bébé (fig. 33^ jtrpri:

^ de notre concours obtenu par Mlle Millon. - La robe représentée par la figure 33 est d’un effet charmant dû à sa grande simplicité, l'exécution en est très

facile Elle caine, laine

1 IG. 2 D. COIN DE MOUCHOIR BRODÉ SUR TULLE. (Voir la description p. 262, col.

est de forme améri- , et exécutée avec de la .vw..w mérinos de deux couleurs, blanche et bleu pâle; le dessin est formé de rangs de barrettes à l’endroit et à l’envers, prises par derrière pour former la côte.

Fig. 28.

Dos DU CHAPE, res aspects ffc* 2

■jlesuie de la* 'dTti.niilles

Cette robe toute droite ne se ommence pas par la fente du dos, omme d'habi - ,

tude, mais sur un des côtés du defifj; vant ; on monte

f.Ji'ij une c ^ a * nctte c ^ e

la longueur que l’on désire donner à la robe, non ^ compris l’empiè-

cernent, et sur V cette chaînette on

exécute un rang de barrettes : celle de notre modèle a go mailles, que \ l’on fait \ en laine bleue, et sur les quelles on exé - -cute des barrettes, en laine blanche ; un autre

rang de barrettes, avec la laine bleue, et prises par derrière, pour former la côte ; à chaque rang on change de laine, et par conséquent de couleur , et dans le haut de la robe on exécute les barrettes beaucoup plus basses, afin que l’ampleur soit moins grande autour de l’empiècement et grossisse moins le bébé.

Après avoir

exécuté Fig. 3 o. — 5 rangs en laine

blanche, et 5 en laine bleue, on forme l’emmanchure; pour cela, au 6 e rang en laine blanche on laisse i 5 barrettes du rang précédent, et on fait 3 rangs avec i 5 barrettes' de moins, 2 blancs et i bleu. Au 3c rang, qui est en laine blanche, on fait une chaînette de 1 5 mailles, et on exécute alors un rang complet de barrettes; on fait alors la moitié du dos, qui comprend 35 rangs, 18 rangs en laine bleue, et 17 en laine blanche; arrêter et couper la laine.

On exécute alors le devant, qui est déjà commencé, on fait un rang de barrettes en laine bleue sur la chaînette bleue aussi, et on fait 24 rangs en laine bleue, et 23 en laine blanche, toujours intercalés ; le devant est alors terminé, et doit compter en tout 55 rangs: ces me- 262, col. 3.) sures sont facultatives, elles

peuvent être augmentées ou diminuées suivant la grosseur 'enfant, mais celles de notre modèle étaient bien proportionnées et être imitées.*

La seconde emmanchure se fait exactement comme la première, et la deuxième moitié du dos ne compte que 34 rangs, 17 de chaque couleur, et le dernier rang doit être en laine blanche, le dernier de l'autre moitié étant en laine bleue.

La jupe terminée, avec de la laine bleue prise double, on garnit le bas de 2 rangs de bouclettes; on ramasse les mailles, comme au crochet tunisien, 1 à l’extrémité de tous les rangs, et au rang suivant, en faisant glisser les mailles, on forme les bouclettes en exécutant 4 mailles-chaînettes entre chaque maille glissée; le 2 e rang de bouclettes est pareil au i cr , mais les bouclettes sont intercalées, c'est-à-dire ne se trouvent pas au-dessus des premières faites, mais sur les mailles; un simple rang de demi-barrettes termine la robe, que l’on ferme par une couture qui réunit les deux moitiés du dos, sur une hauteur de i 5 centimètres environ.

La garniture que l’on voit sur la robe se tait a part, on monte une chaînette qui a pour longueur l'ampleur de la robe, et on exécute les bouclettes exactement comme celles du bas de la jupe, en laine bleue et prise double aussi ; cette bande, qui forme entre-deux, et qui se termine par un rang de demi-

barrettes, est montée sur de la mousseline raide blanche et cousue à la robe, à la hauteur de la 9 e barrette du bas environ. On exécute alors l’empiècement.

Empiècement. — L'empiècement se tait en deux parties, en forme de V, et au croche* tunisien; on commence par le dessus d’épaule, et avec la laine bleue on

monte une chaînette de 14 mailles, sur laquelle on exé- . cute 16

/ I rangs en

Fig. 29. — Chapeau de jeune femme vu de au «-» nicn PROFIL. (Voir les autres aspects iig. 26 et 28 et la description p. 261, col. i.)

tant de .

2 mailles à

chaque rang, une à chaque extrémité, sauf aux G premiers

VARD. (Voir la description p.

de Rohan).

Nappe a THÉ. (Voir la broderie fïg. 32 et la description p. 262, col. 3.)

(Modèle de Mme Lemaître, 3, rue de Rohan.)

rangs, 2 augmentations tous les 2 rangs. Les augmentations terminées, on commence les diminutions; au i cr rang de diminution on ne travaille que sur 18 mailles, et on exécute 5 rangs de diminutions, 3 à tous les rangs, 2 du côté de l’encolure et 1 à l'autre extrémité; on coupe la laine et on exécute l’autre côté de la même façon.

La deuxième partie du dos se fait exactement comme la première, et on réunit les 2 devants par une couture, qui sera dissimulée par un nœud de ruban bleu à longs pans flottant sur le devant de la robe.

L’empièce ment terminé est entouré de 4 rangs de bouclettes pareilles à celles du bas de la robe, exécutés en laine bleue et

Fig. 3 i. — Bracelet porte-montre. (Voir la description p. 262, col. 3.)

(Modèle de la maison Senet, 35, rue du 4-Septcmbre.)

prise double, le dessus d’épaule et le devant sont faits ensemble, et les 2 moitiés du dos à part; le dernier rang de bouclettes est surmonté de demi-barrettes sur lesquelles on monte la robe en la faisant froncer.

Manche. — La manche ballon se fait en deux parties, le ballon en laine blanche et bleue, et le poignet.en laine bleue et au crochet tunisien. Pour le ballon on monte une chaînette de 25 mailles en laine bleue, sur laquelle on exécute 25 rangs en laine bleue, et .25 en laine blanche.

Ces tours de barrettes exécutés, on ramasse les mailles pour le poignet, il en faut 32 seulement et avec la laine bleue, on fait alors 21 rangs au.crochet tunisien, 1 en laine blanche, 1 en laine bleue, 1 autre .en laine blanche, 2 rangs à bouclettes en laine bleue, 1 rang uni en laine blanche, 2 autres rangs à bouclettes en laine bleue, et 1 rang de demi-barrettes en laine bleue également, qui termine .la manche; on la ferme par une couture, et elle est montée à l’emmanchure, tendue sous le bras et très froncée sur l’épaule pour former le gros, bouffa ut.

L’encolure et les côtés de l'empiècement sont ensuite garnis de 2 rangs de.bouclettes, en laine bleue, et à l’intérieur de l’encolure est cousu un ruban bleu pris en double.

L’empiècement se ferme dans le dos au moyen de deux agrafes et deux portes, il .est doublé de mousseline blanche; deux nœuds de ruban bleu posés sur les épaules comme des papillons complètent cette .gentille petite robe.

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