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DESCRIPTION DES TOILETTES

Figure x. — Ce vêtement très pratique et très chaud pour l’hiver est généralement confectionné en drap ou en molleton du Tréport bleu marine ou

Fig. 16.

tés, comme l’anacoste des dominicains par exemple, peuvent aussi être employés, mais le molleton des Pyrénées, les lainages épais et moelleux, qui font de ravissants peignoirs, très agréables au porter, doivent être rejetés par les femmes économes, parce qu’il faut absolument les confier au teinturier, tant ils rétrécissent et deviennent souvent vilains au contact de l’eau; nous ne saurions les recommander, malgré toutes leurs qualités, qu’aux personnes qui peuvent se dispenser tout à fait des soins du ménage et qui ne mettent leur peignoir que pour passer de leur chambre dans leur cabinet de toilette.

Même dans ce cas, il est bon que ledit peignoir se puisse mettre facilement, en une seconde:

les formes simples, boutonnées devant, sont donc à préférer; l’une des plus commodes est la longue blouse montée en plis ou en fronces sur un empiècement; cet empiècement et les manches

(CAPOTE genre Grcenaway pour petite fille de 2 à 6 ans , ^ en batiste de coton bleu pâle, garnie de ruban de satin n° 3 passé dans une engrôlure en broderie blanche. Autre aspect de’ la figure II. (Composition de Mme Humbourg, 3* prix de notre concours. — Voir la description p. 294, col. 3, du Supplément .)

Le col châle, les parements des manches, les poches sont bordés ainsi que le tour du manteau d’un ou deux rangs de piqûres.

On adapte quelquefois à ce genre de vêtement un capuchon mobile, semblable ù celui d'un caban que l’on attache tout autour de l’encolure par des boutons placés sous le col châle ; celui-ci est alors moins large que ne l’indique notre modèle.

Matériaux : 1 m. 10 de molleton du Tréport en 1 m. 30, autant de satin de Chine.

Figure s. — L'ampleur du manteau est montée en fronces devant et dans le dos sur un petit empiècement carré.

La pèlerine, simplement doublée de polonaise, est coupée en rond et garnie tout autour d’une guipure d’Irlande haute de 8 à 10 centimètres.

On pourra confectionner ce vêtement en soie côtelée, en petit drap ou en lainage de toute teinte garni de dentelle ou de guipure, à moins que l’on ne préfère festonner à la main le tour de la pèlerine, ce qui remplacera économiquement la dentelle. On aura soin de réser- .ver un bon rentré dans le bas du vêtement afin de pouvoir le rallonger au fur et à mesure que l’enfant grandira.

Matériaux : 3 mètres de lainage en 1 mètre, 7 mètres de polonaise, i m. 50 de ouatinc, 3 mètres de guipure.

Figure 3. — Ce manteau, en drap vieux rose était doublé de polonaise. On pourra le copier en drap beige, mordoré, noir, marine, vieux rouge, aubergine, gros vert, doublé, pour

FiG. I I.

f^APOTE genre Grcenaway, pour petite fille de 2 à 6 ans, en batiste de coton bleu pale, garnie de ruban n° 3 , passé dans une engrôlure en broderie. (Composition de Mme Humbourg, 3 “ prix de notre concours. — Voir la description p. 294, col. 3, du Supplément .)

ODE de lainage vert-chou garnie de guipure blanche; bretelles, nœuds, ceinture et garniture au bas de la jupe en ruban de satin noir. Devant de corsage en crêpe de Chine.

noir, doublé de satin de Chine assorti et orné de boutons de métal. Les devants sont croisés l’un sur l’autre et boutonnés du côté droit. L'ampleur du dos est retenue par une passe de molleton prise en double, piquée sur scs deux bords, et munie à chacune de scs extrémités d’un bouton de métal.

DODE de soie à cotes noire, garnie d'entre-deux pailletés ^ avec bords de velours; corsage rayé de cordons de paillettes, empiècement pailleté assorti aux entre-deux,

Fig. 17.

f^APOTE genre Greenaway, pour petite fille de ^ en surah bleu pâle, recouvert de tulle point d es

à 6 ans, l'esprit blanc.

.. Jarretière , nœud et brides en ruban n° 12. (Composition de Mme Bardou-Job, 2« prix de notre concours.—Voir descrip. p. 294, col. 2 du Supplément.)

l'hiver, d’une ouatinc et de polonaise ou bien d’une flanelle légère. L’ampleur du manteau, légèrement biaisée sous les bras, est montée en fronces sur l’empiècement rond, bordé par la berthe ondulée de 20 centimètres de haut. La manche est composée d'un bouffant qui s’arrête au-dessus du coude et d’un poignet orné d’une étroite bande de skungs. Un dépassant de même fourrure borde la berthe et l’encolure.

Le vêtement s'agrafe au milieu de l'empiècement du devant.

Matériaux : 3 mètres de drap, 8 mètres de polonaise, 3 m. 50 de bande de fourrure.

Figure 5. — Ce coulant de cravate, en métal doré émaillé de différentes couleurs, coûte 2 fr. 25.

Figure 6. — Notre modèle, que l’on pourra exécuter en drap de livrée de toute teinte, est doublé de polonaise. L’ampleur du vêtement, biaisée sous les bras, est montée en plis creux devant et dans le dos ; une piqûre double borde le bas du manteau ; cette même piqûre disposée en chevrons orne le vêtement à la hauteur de la poitrine ainsi que les manches. Celles-ci, très larges, sont montées en plis couchés.

Matériaux : 2 m. 50 de drap, 20 centimètres de velours en biais pour le col, 6 m. 50 de polonaise pour la doublure.

Figure 7. — La jupe, taillée avec tablier devant, est montée en plis creux derrière et entièrement doublée de petite faille..

Le corsage, rentré dans la jupe, s’agrafe sur l’épaule et sous le bras.

L’étoffe du dessus, drapée en plis à la taille sur la doublure ajustée, est montée en fronces sous l’empiècement plat rayé de deux entre-deux de guipure. La ceinture en ruban de satin n° 12 s'attache de côté sous le chou.

Les manches, froncées dans la couture de la saignée, sont serrées au poignet par de petites agrafes.

Matériaux : 6 m. 5° de lainage en 1 m. 20, 12 mètres de soie pour la doublure, 4 mètres d’entre-deux en 5 centimètres, 1 m. 25 de ruban de satin n° 12.

Figure 8. —- Cette robe pourra être faite en lainage de toute teinte. Le corsage, froncé dans l’encolure et à la taille devant et plat dans le dos, est orné d’un volant de tulle brodé de 20 centimètreà de haut, disposé en épaulette sur la manche et se terminant en pointe dans la ceinture. Un jabot de crêpe de Chine dissimule les agrafes devant. L'ampleur des manches retenue en bouffant au-dessus du coude est montée en fronces et le poignet est recouvert de tulle brodé posé à plat.

Matériaux : 6 mètres de lainage en 1 m. 20, 2 m. 50 de satinette, 6 mètres dalpaca, 2 m. 50 de tulle brodé en 20 centimètres, 60 centimètres de crêpe de Chine en 60 centimètres.

Figure 10. — Ce coulant de cravate, en métal doré orné de pierres imitées, coûte 2 fr. 50.

Figure i». — On pourra faire cette robe en lainage uni ou mélangé ou bien en sole de fantaisie côtelée ou brochée garnie de guipure ou de dentelle bise, ocre, blanche, noire, selon la teinte de l’étoffe employée.

La jupe, montée à plis creux derrière, est garnie d’un volant de guipure de 2o centimètres de haut, dont la tête est dissimulée sous une torsade en ruban de satin n“ 12.

Le corsage, plat dans le dos, s’ouvre devant sur le gilet de crêpe de Chine-

Fig. 18.

AP OTE genre Greenaway, pour petite fille de 2 à 6 ans, ^ en batiste de coton bleu pâle, garnie de ruban de satin n° 3 passé dans une engrêlure en broderie blanche. Autre aspect de la figure I I. (Composition de Mme Humbourg, 3» prix d,e notre concours. — Voir la description page 294, col. 3. du Supplément.)

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