‹ La monnaieChapitre 54 sur 81 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

Comment les prix des différents articles varient sous l’empire de certaines

circonstances.

Dans ce qui précède, nous avons eu lieu de rendre compte de plusieurs des variations éprouvées par les prix des denrées et des aittres articles de commerce. Nous essayerons ici d’en signaler quelques autres qui sont dignes d'intérét.

Puisque aujourd'hui, dans la plupart des pays civilisés, l'or et l’argent out la faculté d’entrer et de sortir librement, et qu’il n’existe plus nulle part, à un degré bien appréciable, de seigiieuriage au profit de l'État, les deux métaux précieux semblent pouvoir se uivclcr entre les différentes contrées. Est-ce à dire qu’ils aient partout la même puissance?

11 s’eu faut de beaucoup, et à cela il y a plusieurs raisons.

Si, par la même puissance, on entend la faculté de procurer la meme somme de consommations, il faudrait que les diverses marchandises eussent le même prix partout, ce qui n’est point.

En premier lieu, une multitude de règlements restrictifs, des droits souvent fort élevés, des prohibitions absolues même, empêchent les différents produits de l’industrie humaine de s’offrir partout aux mêmes prix. Dans ce qu’on appelle le mar-

COURS b’^CONOMIE POLITIQUE.

ché général, il n’y a d’espace vraiment dégagé d’entraves qu’un petit nombre de ports francs, dont la population est insignifiante, et que les entrepôts institués dans quelques métropoles commerciales, mais où les marchandises demeurent séparées du consommateur par des murailles et par des lignes de douaniers.

Quand bien même la liberté du commerce serait passée dans la pratique de toutes les nations, il resterait beaucoup d’obstades, et ceux-là indestructibles parce qu’ils sont de la nature même des choses, à ce que la même quantité d’argent ou d’or procurât partout la même quantité des différentes consommations. Ce qu’on nomme le prix naturel (1) des choses, le montant des frais de production, varie d’une localité à une autre; et le bas prix qui existera sur un point ne déterminera pas le bas prix partout, à cause des frais de transport qui, pour certains articles encombrants, sont considérables, avec leurs accessoires d'assurances maritimes et de commissions : indi< quons aussi la difficulté de conserver certaines substances. Par la première de ces deux raisons, les céréales ont nécessairement des prix très-divers selon les différents pays; c’est plus vrai encore de la houille, parce que sur les lieux de production elle est à bien plus bas prix que les grains, si bien que c’est le transport qui en constitue la majeure part du prix de revient, dès qu’on est à 100 ou 200 kilomètres. Par la seconde, les viandes fraîches et même le bétail sur pied sont fortement affectés dans leur prix, selon les localités.

Si l’on mesure la puissance des métaux à la quantité de travail qu’ils commandent, au nombre de journées de labeur que représentera un poids donné d’argent ou d’or, on retrouve des inégalités non moins prononcées. C’est tout simple ; le travail est une marchandise dont le prix se règle de la même manière que celui de toute autre. S’il y a beaucoup de capital relativement au nombre des hommes qui demandent du travail, la main-d’œuvre est chère; s’il y a peu de capital en proportion de la population, la main-d’œuvre est à vil prix.

(t) Seclion vu, chapitre V|.

Dans l’intérieur de la Turquie, dans la Perse, dans les Régences barbaresqucs, dans tout État où l’autorité et les liommes puissants ne connaissent pas de frein, une petite quantité d’or ou d’argent commande beaucoup de travail et beaucoup de consommations vulgaires. C’est, eu premier lieu, parce que, dans ces pays, le capital disponible est très-peu abondant; c’est aussi parce que l’or et l’argent y sont eux-mémcs trèsrares et très-rccliercbés. Inaltérables, aisés à soustraire aux regards avides des pachas et de leurs agents, comment ne chercherait-on pas à s’en procurer dans des contrées où la richesse apparente est frappée comme un crime (1)? Faute de denrées à exporter en grande quantité, on n'a pas le moyen d’en faire venir du dehors, cl l’on n’a pas de mines soi-méme. Ce n’est pas que le sol ne pût produire beaucoup de choses propres à être envoyées au dehors; mais là où la sécurité manque, la nature a beau convier l’homme à la production, il ne s’y livre pas, si ce n’est pour récolter ce qu’exigent les besoins impérieux de sa famille, et le peu qu’on aurait à expédier aux ports de commerce est arrêté par le détestable état des chemins.

Nous avons déjà constaté, au sujet des céréales (2), l’existence de causes (|ui peuvent influer puissamment sur les prix, selon les âges et les circonstances de la civilisation. Parlons ici des denrées alimentaires en général, en insistant sur un article qui joue un grand rôle dans l’économie des nations, la viande.

Dans les pays où la population est très-clair-semée, le bétail donne peu de peine à élever ; la terre, presque sans effort de l'homme, offre de quoi nourrir les troupeaux. Alors la viande, le cuir, la laine, sont à très-bas prix; de même le gibier. Pareillement, pour le blé, on ne se place que sur les terrains les plus favorables, ceux qui réclament le moins de travail; on ne prend pas la peine de les fumer; on change de place quand on a épuisé la fécondité de la terre vierge. Voici des exemples qui

(t) Je ne méconiiûis point les intentions elles efforts du gouvernement ture; depuis quelques années, il travaille avec un zèle louable à changer cet état de choses.

(2) Voyez plus haut, section ii, chapitres I, Il et III.

36G COUHS d’économie politique.

donneront la mesure du bon marché auquel peuvent s’offrir alors les denrées :

< Irkutsk, la dernière ville importante que l’on trouve en « Sibérie, au nord des frontières de la Chine, compte neuf

• cents maisons, dont cinquante eu briques, le reste en bois. I C’est probablement, en ce qui lient aux denrées de première I nécessité, la place la plus économique du monde eivilisé; < parce que , bien qu’elle soit située dans une région barbare,

• elle renferme une population au sein de laquelle on remarque I plus d'un aspect et plus d’un usage européens. Elle possède ( une banque, des factoreries, une école de médecine, un gym> « nase et un champ de parade. Le marché, construit en bois, t renferme d'énormes provisions de vivres. Là, pour un demi-

• penny (5 centimes), on a une livre de bœuf; pour un penny « (iO centimes), buit livres de farine; pour 10 centimes, une I perdrix ou un coq de bruyère (1). >

Les prix rapportés ici, pour la farine notamment, sont tellement bas qu’on pencherait volontiers à croire que ce sont des contes de voyageurs; mais je trouve dans les récits des hommes les plus sérieux, louchant les mêmes contrées, des évaluations pour le moins aussi faibles. Ainsi, dans son Voyage scientifique dans l’Altaï oriental, ouvrage qui nous fournira plus loin des renseignements sur l’or, M. Pierre Tchihatebeff cite une ville, celle de Biisk, où, dit-il, les |.rix des denrées étaient, il y a cinq ans (vers 1837) : la livre de viande, 2 centimes; le poud de farine de seigle, 25 centimes; le poud de beurre, 2 francs. Il mentionne même un village, celui de Berezovo, dont plusieurs habitants se rappellent encore l'époque où le poud de farine cojitait 8 centimes, et un bœuf G francs (2).

Ou sait que les pampas de Buenos-Ayres renferment d’immenses troupeaux de bœufs et de chevaux, dont la chair n'est

(1) Revue Britannique, numéro d'août 1848, article i.* Sibérie. Bruxelles, Mcline, Cuiis et cunipugiiie.

(2, Page 2IG du livre de M. P. TehihatclicfT l.n livre russe est de 410 grammesi le pond est un poids de 40 livres russes ou Iti^*' 38. Il m’est cependant impossible de croire que le prix de 8 centimes par poud de farine fut autre chose qu'un prix aecidrntel du à une rceoitc d’une abuiidaiiec extraordinaire.

comptée pour rien. On les abat pour la peau, les cornes et le crin. » Je possède encore, » dit un voyageur éclairé, M. Robertson, « l'original d’un traité que je fis avec un propriétaire de I Goya, pour 20,000 chevaux sauvages à prendre sur sa pro- « priété, à raison de 5 pence (32 centimes) par tête de cheval

< ou de jument. L’abatage coûta 5 pence (32 centimes) de plus I par tête; le dépouillement et le nettoyage des peaux, encore f 3 pence; cl enfin pareille somme pour le transport à (ioya :

I eu tout, environ i schelling (1 fr. 20 c.) par peau. Dix mille « animaux furent livrés en vertu de ce marché; les peaux, f empaquetées par lots, se vendirent à Bueiios-Ayres 5 schel-

< lings pièce, et en Angleterre, de 7 à 8 schellings (8 fr. 83 c.

« à 10 fr. 08 c.}, c’est-à-dire environ trente fois le prix coûtant I des chevaux, » (The Horse and his rider (1).)

Le bas prix extrême de la viande abattue ou sur pied, dans les pays où la population est très-peu abondante par rapport à la superficie, a été remarqué par tous les auteurs, par toutes les personnes qui observent. Tout le monde sait combien la viande est à bon marché en Russie; combien peu il coûte, à Saint- Pétersbourg, de faire un approvisionnement, pour l’hiver entier, de viande abattue d’avance et gelée, parce que, moyennant le transport eu traîneau, qui est fort économique, et à la faveur d'un froid intense qui garautil parfaitement les substances animales, il y a une immense superficie qui concourt à alimenter à bas prix celte grande capitale. Dans les États de l'ouest de l’Union américaine, ou pour ainsi dire partout aux États-Unis et dans le Canada, la viande est à bas prix, si bien que les salaisons de bœuf et de porc, qui sont d’une conservation facile, sont devenues, entre le nouveau continent et l’ancien, l’objet d’un vaste commerce (2). La ville de Cincinnati, située au cœur de la vallée de l’Ohio, est le centre d’une industrie très-considérable qui abat plusieurs centaines de milliers de porcs, pour

(t ) Revue Britannique, nunii^ro de novembre 1848, Hittoire anecdotique du cheval. Bruxelles, Meline, Cans et compagnie.

(2) Les juuriiaux ont mime parlé de navires chargés de bétail sur pied, qui aurait fait la traversée d’Amérique en Angleterre. Mais ce n’a pu être qu’iiii essai, et je doute qu'il ail été cucutiragcuut pour les cntrepieneurs.

COURS dV.conohie politique.

les saler et les distribuer ensuite, à l’état de jambons ou de salaisons plus communes ou de saindoux, dans tous les parages de l'univers (1). Cincinnati n'est cependant pas à moins de 2,500 kilomètres de la mer (2); mais la navigation descendante de rOhio et du Mississipi se fait presque pour rien, et la navigalion maritime, qui s’empare de ces produits, dès qu’ils sont descendus à la Nouvelle-Orléans, pour les débiter dans tous les ports du monde, est extrêmement économique.

A mesure qu'un pays se peii|)le et que les terres, encloses peu à peu, interdisent la vaine pâture, le prix de la viande monte parce qu’il faut plus de travail pour élever le bétail. Il monte jusqu’à ce qu’on soit arrivé au point où le bétail est nourri des produits d’une culture directe faite spécialement pour lui, tout comme le blé est cultivé pour l’homme, et il ne s’arrête même pas là. J’entends dire à des cultivateurs instruits que, de nos jours, en France, où cependant la viande est chère, le prix de cette denrée couvre à peine les frais de l’élève du bétail, ou, en d’autres termes, que ce n’est pas une industrie profitable, si ce n’est par exception dans certaines localités.

Faudrait-il croire que l’Europe ait devant elle un avenir pareil au présent de la Chine, où, selon le témoignage des voyageurs, au moins sur le littoral du midi qu’avaient jusqu’ici fréquenté exclusivement les navires européens, la viande est chère à ce point que nos prix de la halle de Paris y seraient une faveur inespérée? 11 y a bien celte raison que, à mesure que la population augmente, les denrées agricoles semblent devoir hausser de prix, fatalement et indéfiniment, à ce que pensent beaucoup de personnes. La viande , de même que le blé (5), quand il y a de nouvelles bouches à nourrir, tend à se produire dans des conditions de plus en plus difficiles, par le défrichement de terres, ici de plus en plus pauvres, là de plus

(I) On rslimc qu’en I8iS le nombre des porcs lués cl salds dans les élablis.seiiicnls ud hoc, qu’oITre la vallée du Mississipi et de l'OIiio, a été do I,îi8l,000. Aitci' Regitler, vol. LXXV, page 348, livraison du 30 niai 18t9.

{i) Jusqu'au port d’embarquemcnl, la Nouvelle-Orléans, le trajet depuis Cincinnali est de 3,300 kiloni.

(3) Voir plus liaut, section ii, chapitres I, Il et III.

en pins coûteuses à meure en rapport. Ce n’est pas comme dans rimiustric manuraelurière, où l’on peut considérer les approvisionnements de matières premières comme inépuisables, et où les producteurs avantageusement situés peuvent augmenter indéfiniment leur fabrication, et se multiplier à côté les uns des autres, de manière à faire cesser la fabrication des usines qui produisent chèrement, et puis à se faire concurrence entre eux, si bien que c’est le prix coûtant des établissements le plus avantageusement placés qui tend à déterminer le cours du marché. Quand il s’agit de denrées comme la viande et le blé, à l’égard desquelles les bonnes positions, je veux dire les bonnes terres, les terres d’un grand rendement ou d’une culture relativement facile, sont naturellement bornées, les choses se montrent sous un autre aspect. C’est le prix courant des denrées le plus chèrement produites qui persiste à faire le cours; car si le cours n’allait pas jusque-là et n’y restait pas, cette partie des denrées cesserait d’être produite, et par hypothèse elle est indispensable, puisqu’on n’a pas le moyen de la remplacer. Il semble donc que, à mesure que le flot de la population monte, la limite au mouvement ascendant du prix de ces denrée doive s’élever aussi.

Heureusement il y a une force qui, chez les nations éclairées, économes, bonnes gardiennes de leurs capitaux, pousse en sens contraire. C’est le perfectionnement des arts agricoles. L’agriculture n’est point une industrie stationnaire, ainsi qu’on a pu le croire pendant une longue suite de siècles, ainsi qu’on pourrait se le persuader encore en parcourant tels de nos départements où on laboure avec des outils imités de ceux que Virgile avait sous les yeux. L’agriculture, de nos jours, s’inspire de cet esprit de recherche qui distingue les manufactures. Par l’assistance du capital, elle acquiert quelque chose de cette puissance progressive de production, qui est le caractère de l’industrie manufacturière. L’homme parvient à multiplier la fécondité du sol dans de très-fortes proportions. Âu moyen de bons assolements , il rend tout lot de terre productif au moins une fois chaque année. Par les amendements, il donne à la terre des vertus qu’on ne lui soupçonnait pas. L’emploi de la chaux

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a produit des merveilles, je ne puis dire moins, dans quelquesuns de nos départements de l’ouest, la Sarthe et la Mayenne. Les engrais, le guano qu’on va exploiter aux Antipodes, et dont l’Angleterre importe depuis quelques années de 100,000 à 150,000 tonnes (1), quels trésors n’enfantcnt-ils pas! Le drainage (dessèchement par de petits canaux souterrains), que ne rend-il pas à cette même Angleterre ! et que ne ferait pas l’irrigation dans les climats plus secs de la France et d’autres contrées! A mesure que les hommes auront plus de capital à donner à la terre, on est autorisé à penser qu’ils balanceront, dans une forte proportion au moins, l’impulsion que le développement de la population tend à donner au prix des denrées alimentaires. « Pour notre part, dit M. Passy, nous counais- ( sons des terres qui, il y a trente ans, rendaient à peine <12 hectolitres de froment par hectare, et qui maintenant en

< rendent 20. C’est une valeur additionnelle, paille comprise, • de 1"0 francs; et comme cette valeur n’exige pas un sur- « croît de dépense de plus de 73 francs, elle est remboursée

< avec un profit tel qu'il n’y a pas besoin de la hausse du prix

< des produits pour déterminer les cultivateurs aux sacriGces

< nécessaires pour en multiplier la quantité (2). » Je retrouve des observations du même genre dans les discours prononcés tout récemment au sein de meetings agricoles, de l’autre côté du détrait, notamment dans ce qu’a dit un géologue illustre, M. Bucklaud.

Mais si, par la prodigalité des individus, ou par l’elîet des agitations révolutionnaires, ou par toute autre cause, l’accroissement du capital restait en arrière de celui de la population, il n’en pourrait être ainsi. Sans capital, en effet, les améliorations resteraient impossibles. C’est un des nombreux côtés par lesquels on voit avec évidence combien il est de l’intérét populaire que la formation et la conservation du capital soient favorisées par tous les moyens.

(1) Poids de 1,000 kllog

l2) JoiiriKil (Ifs Eionotniiles, (orne XXI, 15 octobre tStS. Rap|ioi't & riiislillil sur la Sl(tlisiii)ue agricole de U. Moreuii de Joniiès.

Selon l’obscrvaliou d’Ailam Sinilh, dans nos pays d'Europe, tant qu’il n’y avait pas de grandes agglomérations de population, la viande de porc devait être à bas prix, parce que le porc se nourrit de tontes sortes de débris dont on ne saurait que faire (1). Une famille élève un de ces animaux à peu près sans frais; seulement c’est bien plus facile à des cultivateurs qu'à des citadins. La demande de celte nourriture par les habitants des villes a dû provoquer l’agriculture à s’occuper de cette espèce de bétail comme de toute autre, et la viande de porc a dû dès lors hausser de prix, par les mêmes raisons que celle de bœuf ou de mouton.

Dans les sociétés où règne le luxe, certains articles, auxquels la vanité se plail à attacher du prix, deviennent d’une grande cherté, parce qu’il est de leur nature d’être rares et difiicilcmenl obtenus. On sc rend ainsi compte des sommes fabuleuses qui furent données quelquefois à Rome, sous les Césars, pour des objets sans importance (2). C’est un rossignol blanc pour lequel, an témoignage de Pline, un courtisan nommé Scius, désireux de l’offrir à l’impératrice Agrippine, donne une somme qui, selon la supputation d'Adam Smilb, eût fait poids pour poids 50 liv. St. ou d,250 fr. de notre monnaie (3); c'est un surmulet qu’Asinius Celer paye une quantité d'argent qui ferait aujourd’hui 67 liv. st. ou 1,700 fr. de la monnaie française (4). Au milieu des orgies des Mississipiens, pendant le succès éphémère du système de Lavv, Paris fut le théâtre de folies du même genre : pour des articles rares, par l’unique raison qu’ils étaient rares, la demande était acharnée, et, parlant, le prix insensé.

(1) Richesse de» nations, livre I, chapitre XI, troisième partie.

(2j Adam Smitli, ibid.

(5) Livre X de Pline, 29. Un calculant, comme le fait Adam Smith, le blé qu'on aurait pu acheter ovcc cette somme, cette quantité d'argent aurait aujourd'hui une valeur ù peu prë.s double.

(4) Pline, livre IX, 17.

COURS u’éCONOMie rOUTlQUE.

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