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Les yariaiions de l'agio de Tor eurent une grande amplitude. Voici les maxima et minima, de 1866 à 1879, à la Bourse de Rome * :
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KAZIHCW.
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AXtltM»,
MAXIimi.
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a Grâce aux variations de l'agio, lit-on dans l'exposé des motifs du projet de loi de 1881, si celui qui stipule un paiement futur sait précisément ce qu'il donne en échange, il ignore ce qu'il recevra à Téchéance et il court le risque de recevoir une somme, nominalement égale à celle convenue, ayant en fait un pouvoir d'acquisition beaucoup moindre ; d'autre part, celui qui contracte une dette doit craindre de payer à Téchéance une somme numériquement égale, mais effectivement plus forte que celle stipulée. Ces différences, presque insensibles avec la monnaie métallique, deviennent très grandes et amènent une véritable perturbation avec la monnaie de papier. Il est donc clair que le cours forcé doit rendre plus difficiles et plus onéreuses toutes les opérations de crédit,