‹ La montagneChapitre 3 sur 16 · SES DEUX GRANDES MONTAGNES APPELEES · texte numérisé non relu

SES DEUX GRANDES MONTAGNES APPELEES

COXTIXEXTS

Un ingénieux spectacle, le géorama, charmait M. de Humboklt. Il y restait de longues heures ; c'était une grande pièce sphérique. Le spectateur, placé au centre, voyait de tous côtés la terre, comme du dedans au dehors. Les deux superbes montagnes qu'on appelle les deux continents, leurs belles lignes si imposantes, les sinus arrondis des mers, les ravissantes ceintures d'îles qui la parent des deux côtés et semblent les deux foyers les plus brûlants de la vie, tout charmait ; on ne pouvait en détacher ses regards.

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