SCÈNE XI
MADAME Ilôt CIJ ET, LUCIE.
madame mocchet , regardent Clodomir s'éloigner. Noble cœur, va !.. .4 Lucie.) Eh bien ! qn’est-ce que tous avez donc ?... Vous pleurez... on dirai!...
Lt’CiE essuyant une larme. Moi! non...
ou plutôt, je le sens 15. c’est le bouiu-ur. le plaisir que J'éprouve qui son! cau*e... Oh !
oui, j’en suis s dre maintenant, pour lui.
pour co jeune homme, je n’ai jamais eu que de la gratitude, tandis que tout mon amour... Mais comme il larde h venir, vous ne I ruinez pas, mère Mouche!?
MADAME MOCCHFT. Q«li ÇA?
i.rcir. Ph bien ! lui, Paul.
madame moi'CBkt. M. Paul ?
il CIE. J’y songe : il est parti uq peu fiché... c’est ma faute aussi; il revenait du magasin pour moi, pour ces deux cols qu'il fallait rendre et qu'il a reportés. Je ne l’ai pas même remercié
madame MoiT.itttT, prenant les deux cols qu'elle aperçoit sur la commode. Qu’esf-ce que vous dites donc... ces deux cols... les voici !
locib. Ah! mon Dreii; mais il m'avait dit qu’on le* avait recommandé» pour ce malin d’une manière toute particulière.
madame votre b et. Voulez-vous que Je vous di«o... Il les aura oubliés.
i.rcnt. Oh! je vais aller moi- même les porter...
MADAME MOtCHET. Si VOUS SflVCZ OU... C6
sera facile...
LtciK. Je n’y suis jamais ailée, dans ce magasin de la Petite Jeannette... mais cela doit être connu... Paul m’avait dit que c’était Ici près; d’ailleurs, en demandant...
Vous restez Ici. n'est-ce pas. madame Mouche!? et s’il revenait pendant mon absence...
madame moit-Uet. Je lui dirai d’aller vous retrouver, donc !...
u cis. Non, priez-le de m’attendre, je ne serai pas longtemps, f Elle sort par le fond }