LES TRANSFORMATIONS DE L'UTILFPARISME
Tout en prétendant rejeter les idées morales propre-/ ment dites, les utilitaires se sont efforcés de faire ren-/
?i U » >L11E INGLUSE CONTEMPORAINE
"r-r -i"-:? w- fcit'^ it-Tue, dans leur système, ces idées r. -.- t: j-^ -:i: 1 ;^*- .^i exclues. On dirait qu'ils se sont 1 -- - : ■:^ i - rt- .! -«:l5 Ir -frcle où ils s'étaient enfermés, i' .. <.-- 1 ->. 1-L5 li^'i'.oîre de la morale utilitaire, . * — :• -- r T I L5 av, .35 vue travailler tous les sys- :: ^ - r - > :.- - lij* rrt soulever vers un idéal supé- • r -r i: : -•• ^-^^.; -r IV^oisme, entraîné en bas par -- - JT .:- • . - - .1* -..\:Ir Platon *.
• I -<...'••» .:/ E:.}cure; et il ajoute : t II faut .- > -■,>•:>: •:':• '♦ mr ses amis. » — Il est donc, ■ . ^ > .- -■■■ V su riSer, comme il est, d après •-- - - : «^ ^* ' — Ce n'est pas assez dire. Le '— . ^. -^ ''••■curiens romains, n'est pas ^- .• r*.-- ::::..>, le désintéressement est ■^: • .:. T». -nt d exception : s'aimer -- -V • ^ .- : -^ î pour n'y plus rentrer.
« ■-- ^'. » ^^' • rec amertume cette fois)
^ .. .- : ■ .. :'■ •♦ -:>; mais Helvétius n'en .c^ . -- . 1 * *^.. ' 7»:ur son compte le bon- : ... - ^ - — -, : •:--: ie rhumanité avant le \- -< ^ .. i "^ ...*^ ^•. :..:»:::l, d'Holbach, Saint- ^ .. •. . .: : -.• .a ^ ■ .^*.^ r'.zs la doctrine del'in- -. . .- .1 .->>..' .^-^^ j.- :v £:: \-ain l'intelligence