I. VtUitar., ch. m
de réducatioD : « Quand Téthologie sera ainsi préparée^ < l'éducation pratique se réduira à une simple transforma- « tien de ces principes en un système parallèle de préceptes y a et à Tappropriation de ces préceptes à la totalité des «( circonstances individuelles existant dans chaque cas « particulier ^ » '
Et maintenant, avec une éducation toute-puissante éta- * blie sur une base scientifique, avec une société organisée d'après Fidéal que nous montre l'économie sociale, notre
Src^rès a-t-il des limites q^ue nous ne puissions franchir ? Ton -seulement tous les mtérèts seront un, non -seule- i ment ils ne seront plus bornés les uns par les autres, non-seulement nous ne trouverons point chez les autres hommes d'obstacles à notre propre bonheur; mais nous n'en trouverons même plus dans le monde extérieur. Nulle a soustraction » ne viendra plus restreindre la somme du bonheur particulier et général, qui ira sans cesse grandissapt. Pauvreté, maladie, vicissitudes de la fortune, l'homme verra successivement disparaître toutes ces causes de malheur en même temps que de vice. D'une part, « la pauvreté, lorso qu'en un sens quelconque elle implique la souffrance, ce peut entièrement disparaître, grâce à la sagesse de la « société combinée avec le bon sens et la prévoyance des « individus. D'autre part, avec l'aide d'une bonne éduca- « lion morale et physique et d'une surveillance convenable M des influences pernicieuses, notre plus opiniâtre adver- « saire lui-même, la maladie, peut être indéfiniment réduite « dans ses proportions, tandis gue les progrès de la science « nous promettent pour l'avenir des conquêtes encore plus « directes sur cette détestable ennemie... Quant aux vicisa situdes de fortune et autres mécomptes qui tiennent à des « ciconstances purement sociales, ils sont le plus souvent tf le résultat d une grossière imprudence, de désirs mal « réglés ou d'institutions d'une société mauvaise ou impara faite. Bref, toutes les principales causes de la souffrance « humaine peuvent céder en grande partie, beaucoup peu- « vent céder presque complètement devant les soins et ce les efforts des hommes *. »
Ce n'est pas tout ; outre le progrès physique et économique, nous avons àconsidérer le progrès moralet religieux : « Si nous supposons que ce sentiment d'unité (d'un individu