LA MOI
. : IMPORAINB
de révolution, Darwin. Il non et à voir conui et de nouvelle' jours voulu s'
!• Citons en-' esprit un pru morale (Jrri> ■ dans le.s(jii- ' le futur .'iu la vertu 11' le désini' élevée à ne sera .
« mot a exeo
• vol « qîi « i r >
. .^ .-S linsi de suite. Explî-
.^ Stuart Milllui-même
;j-:t» du sentiment moral,
)L II en distingua bientôt
, /e dans le fond elle soit
- .< 'seulement une habitude,
-xi.ict ; ce n'est pas seulement
>. :2e partie de la nature ; pour
>. 1 faut aller plus haut que
. .. at la source se perd dans la
^ ^monter le plus loin possible
• :ire et en mieux voir la direc-
- la conscience, étant une série
^ .rvwditaires, rentre dans les lois
: ..a des instincts; cette lutte qui
> ij sujet des conditions physiques .^ V -^a^rer entre les hommes au sujet
> ie la vie; il s'est fait, ici comme : • ii^> ; les plus forts, c'est-à-dire les
^ .;s vaincu et ont seuls survécu. Là •'.cùonnement moral de l'humanité.
À conscience humaine tend à se con- ^ .V io l'homme lui-même. Mais, arrivée .s viu domaine humain, l'école inductive ' .s^juo l'individu ne lient pas de lui-même >^ uv>us nous i'empruntons les uns aux V ,-v>:èolos, pourquoi cette suite non inter- . :^, do dettes mutuelles, s'interromprait- . . * i'ourquoi, grâce à cette loi même de i. :<;t:u a déjà invoquée, ne pourrions-nous ... \v origine du sentiment moral, les derniers V .'/r.to cotte « chimie mentale », au delà du .. vi^^iuo chez les animaux? La lutte pour la .c viurait être restreinte à l'homme, alors que .it \ io physique embrasse l'univers entier. Si jc;î on germe dans l'animal, ce qui semble 'vniuno même, ce sentiment moral si délicat, ; v\i on quelque sorte, et qui semble en même 'vk ot si absolu, doit y être aussi en germe. La oî la morale inductives, qui reposent tout Uv^ faits, ne peuvent négliger cette multitude N iv^vAWHUX que leur présente le règne animal et au .o,v|'.u^ls elles vont peut-être découvrir les senti- X u. 'Nuuî* à leur naissance. Retrouver ainsi l'homme
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