‹ La morale anglaise contemporaine: morale de l'utilité et de l'évolutionChapitre 76 sur 138 · Voir plus loin V Introduction à la critique · texte numérisé non relu

Voir plus loin V Introduction à la critique

U yOHAI.i; ANGLAI3E CONTEMPOKArNE

Tnois philosophes méritent principalement d'èlre siffnalSg ■a suite rie LtanA'în cl an .Snnnfpr ■ mUn^^ n^^î».. i

i 11 suite rie L>an*'m cl de bpencer

Clifford, Barrait et

en-.:

^ wxi • rtJi idr-alrsle, en œ sens (pi'il forme le monda

T :**!sivriî .^>aimo d«jï« (mind-sluff), avec des états de

fr..-tf i.^iad je n.'ganie un chandelier, r^ qui se

.-.Lz^ Efj L-vnsrieore est plus ou moins analogue à

« -»-ti >.-iis les -ipparences du r-handeller même.

' l'.-u^ i>-p;.y?> i"(*«-/, l'objectif, c'est ce qui existé

-.'> i-:-> >. ;s;a Uexi que pour nous, c'est ce qui est

:i <■.-' 1^ -^li^TOHiie sociale en quelque sorte

. .-L-: - ?i,. nr .if wtle manière, en tant qu'elle

... ;■ ■ ■ -.. -. ; i .1*si:lre,s consciences les mêmes

. . V ,' . , ,. .; j ...,.-,^ H^îiœ propre. Pour cela, il feut

' . i.-.r;',- v\>nst-ienc*s que la nôtre, et

- ' . ■ ^ ■ -^ ...V.M. if i.Tund postulat philoso-

■: M. sj^r.y li>itiol Iç monde se réduirait

■ ^ ■' > j- ,.„.> ,:T,,v. ;ui lieu de consliluor un

--. : .'îirtouteslesconseiences.

■e se fonde sur un en-

vêes de l'expérience;

■ 'Hiiité des lois nalu-

\ produire de l'eau, il

- '.l'hydrogène avec ua

...ic doit reposer sur des

: . fciie exclut donc l'a priori;

-Lire; entin elle n'admet que

. ,, . ■" ** ™us desirez telle chose,

IV» .joKI» tk la volonté, conséquemment de la C>»A W lilusii', *•'«' ï* satisfaction de notre désir.

« ISU. mati «• IST9. Eyalcmeot remirouable VM«« pfcikwoplw, rjilTofd fiil aussi un poàlB

k ». f<*»«»i ^w • ™*u«Bi et jwWi* ses divers écrit» a»ce ' - ' "u • 4» * lui : • Cilait un homme qui iurtait „^ ^ ^—f*. «««Me iBuUtesou pires qu'inuliles, loutea ■ »««■ wvMi* MwrM taimUc; un homme pour qui la rie 1km «H*** •* P «wi«<tw. ittll blUit Doo pas mépriïcr, mali IÉMa*«b»Ml4»j4i*i<MNlne pleins do vîcel de lumiir«. EmmAc^ «*«i|W»t lomoiiw œ qui vsaail dêire adiemi Sii^ M <vmf»nkHM étctifoA resUtt à faire. Et sa flo Va. «^ kMNMf bH timà U. fit davantaKC, aucun n'a moJiK «M VK^ «MM KM» icm«t Mrolc do Spimm. qui I «Mi> ■'.■'• •f*il rt M»r s«i l»*res : «omi» liber de nulta rv '.i ^irttmrn ma Aaqw, BiogivpliKai, p. îS). *

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