‹ La morale dans le drame: l'épopée et le roman (volume 2)Chapitre 15 sur 49 · Le Maha Bharata (trad. H. Fauche), VAsHka, tome I · texte numérisé non relu

Le Maha Bharata (trad. H. Fauche), VAsHka, tome I

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à 1 eoaenû les dépouilles Je ses naorU illustres, et BOUS inhumons après la bataille, par simple mesure de salubrité) les cadavres que les anciens laissaient quelquefois pourrir au soleil pour s'en venger. Le poète qui mettrait à la ^cène la croisade de Saint- Louis ferait pourtant bien de ne pas négliger ce détail rapporté par JoinvilieS du saint roi qui £aifait mettre € en grant fosses » les chrétiens et jeter à Peau les corps des Sarrazins qui étaient circoncis. Le triomphe de la race grecque est la fin qui vivifie toute son <euvre. Sans doute les poètes athé* niejQS ont en vue la domination particulière de la ville de Minerve. Mais Tlliade a été le prologue héroïque de la longue guerre des Hellèi^s contre les Asiatiques, et Témotion des guerres médiques est restée toute vibrante dans les Perses d'Eschyle. Le triomphe de la race est une fin que nous voyons répopée et le théâtre poursuivre chez tous les peuples et dans tous les temps. Seulement le caractère qui établit la nationalité n'est paii le même. Le Grec repoui^ait dans les Perses le Barbare. Les Bam^neerox espagnols exaltent le triomphe de la Croix sur le Croissant. Jeanne Darc maudit en l'Anglais l'envahisseur sans détester le chrétien. Le patriotisme moderne, celui des héros de la Révolution française, défend la patrie comme l'homme défend sa dignité

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