‹ La morale dans le drameChapitre 56 sur 59 · LE MÉCANISME DE LA VOLONTÉ · texte numérisé non relu

LE MÉCANISME DE LA VOLONTÉ

Le drame est déterministe. — Les héros antiques, le destin. — La détermination chez Shakspeare : la nécessité sensible {Trollus et Cressida^ etc.); importance des motifs de la raison chez les hommes d'une classe supérieure ; motifs fonciers et motifs actuels (Brutus dans Jules César). Analyse d'Ot/iello. — La détermination chez Racine. Analyse de Britannhus. — Lois d'association et de suggestion (Narcisse, lago) ; loi des contre-coups ou des féactions (Andromaque) ; lois de fluctuation, de transformation (Phèdre); loi de contradiction ou de contraste {Coriolan et Capulet de Shakspeare ; dans la comédie, Ghrysale des Femmes savantes^ Philinte et Alceste); diverses transformations d'effets, conformément à la loi générale de l'action et de la réaction. — La détermination théologique (un épisode du Rama- 7/ana). — La détermination chez Corneille. Ses héros entiers pour le bien et pour le mal (Cléopàtre de Rodogune) ; leur volonté a le moins à faire. — Gœthe et Spinoza, Schiller et Kant.

— Notre liberté de vouloir a les mêmes limites que noire faculté déjuger. — Détermination de genre, d'espèce et d'individu {M. de CamorSj de M. Oct. Feuillet ; le roman réaliste et naturaliste (Eugénie Grandet de Balzac, Gervaise de V Assommoir et M™« Mouret de la Conquête de Plassans). — Perfectionnement du déterminisme de Tinstinct brut par celui de la raison et de la conscience acquise.

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