‹ La morale de Geulincx dans ses rapports avec la philosophie de Descartes [microform]Chapitre 23 sur 33 · V. surtout p 3H · texte numérisé non relu

V. surtout p 3H

(2) V. Dei.bos, Le Problème moral dans la Phil. de Spinoza etc, Alcan, 1894, p 5, G, et 7. Dans un ordre d'idées très voisin, E. Thouverez, {Descartesy

les Méditations , Belin, Intr., p. 9^ § »«») distingue chez Descartes trois morales hiérarciiiquement disposées : la première est constituée par « un ensemble de règles pratiques ou d'hygiène mondaine » ; la deuxième par c une déduction scientifique» à la manière des anciens philosophes ; la troisième est » une acceptation volontaire et libre de la révélation religieuse ».

LA SOLUTION DE GEULïNCX

GfiULlNCX ET DESCARTES

opinion et ce fut surtout pour l'érarter et pour combattre la tendance qu'elle manifestait qu'il écrivit son éthique contre les faux cartésiens (1).

Que si, maintenant, nous demandons à Geulincx de trancher le débat pendant entre les partisans d'une morale c< voluntariste » et ceux de l'intellectualisme, il nous semble que notre exposé de l'éthique de cephilosophe a, par avance, répondu à cette question et que son intorprétalion du cartésianisme est, dans ses grandes lignes, d'accord avec la nôtre : Oeulincx nous paraît avoir développé, dans son Ethique, une doctrine très voisine de celle que nous avons trouvée chez Descartes et nous avons pu signaler parfois au passage une ressemblance manifeste entre certaines affirmations du maître et des thèses que nous avons déjà rencontrées chez le disciple.

Le principe fondamental des deux systèmes est le môme : C'est un mélange d'intellectualisme et de « voluntarisme ». D'une part, en etTet, Geulincx considère l'homme, avec sa raison, comme un des modes de la pensée divine, incapable d'action originale. dénué de tout pouvoir dans l'univers et il lui assigne comme tâche de s'y tenir à sa place, d'en subir les lois qui sont des décrets divins et de se contenter de les connaître, pour en pénétrer la sagesse et fortifier sa résignation. Mais, d'autre part, cette obéissance nécessaire et cette reconnaissance d'une imperfection incurable n'ont de valeur morale que si elles sont Tœuvre de notre libre

m D'après la dédicace de Philarèle, VEthique de Geulincx est dingee contre les hommes néfastes qui. « ut gravius noceant Cartesio. ac ejus discipulis, clanculum sub eodem nomine irreps.re, suamque im,».a.n doctrinam, in iUam Plnlosophiam,cum quaneciuaquam convenit, introduxere .. (p. li de la dédicace dans la première édition).

volonté, si celle-ci adhère spontan«''ment à l'ordre divin, qui consacre notre petitesse et, par là, transforme notre faiblesse naturelle en une vertu, qui est l'humilité. Toute notre valeur morale consiste, non pas dans de< actes extérieurs, qui ne sont pas en notre pouvoir, mais dans des intentions, qui seules manifestent l'autonomie de notre volonté.

Or, n'avons-nous pas trouvé à peu près les mêmes éléments chez Descartes. Sa doctrine est tout d'abord un intellectualisme ; c'est là le caractère qui a surtout frappé ses commentateurs et que ses plus illustres continuateurs , Malebranche et Spinoza, ont mis en lumière, en le développant systématiquement. La volonté paraît être, chez l'homme sous rentière dépendance de l'entendement ; elle ne peut aller qu'au bien, présenté comme tel par l'esprit; et, si elle va au mal, c'est toujours parce qu'il s'offre à elle sous l'aspect du bien, par une erreur de l'entendement. Le vice se confond avec l'ignorance (1). La morale est une science, la plus hautedes sciences, ou même le terme et l'aboutissement de toutes les sciences (2) ; l'homme doit demander à la physique, à la médecine, f>eut-être à la politique, mais par-dessus tout à la métaphysique le secret de sa nature et de sa fonction, « partie de cette terre, de cet Etat, de cette société, de cette famille (3) ». Cette connaissance

(1) Voir surtout la Lettre à Mersenne, 27 avril 163^, LXXIII"'' (I, p. 366), où Descaries commente et reproduit les vieux adajîes : « Omnis peccans est îgnorans ». « Voluntas non ferlur in raalum, nisi sub aliqua ratione boni represenlatur ab intelleclu ».

(a) Lettre au traducteur des Principes, loc. cit.

(3) Lettres à Elisabetii. r» sept. IG45, CDIII, (IV 290 sqq.) et 6 octobre 1045, CDVII, (IV 304 sqq).

GEULINCX ET DESCARTES

une fois acquise, nous serons bous et vertueux, puisque « il suffit de bien penser pour bien faire (1) » et Ton peut prendre comme devise la maxime fameuse desanciens: « vivre selon la nature », en Tenlendanl au sens de « vivre selon la raison ('2) ». Mais ce pro^^ramine esl, nous l'avons vu, bien dit'liciie à ré')li«er, (^lant donnée noire faiblesse. La clarlé de la vision iiitcllecluolle ne dépend [)as entièrement de nous et excède nos forces. Aussi, pour suppléer à la limitation de notre enlendemenl, iJescartes, tout comme Geulincx, doit-il faire appel à celle de nos facultés qui est infinie, qui esl libre et qui nous appartient en propre, à la volonté (3). Il définit la vertu un elYorl de la volonté et il revendique la priorité de cette définition (4). Ce que Ton a pu appeler V « inlentionalisme » cartésien est manifeste partout, dans la correspondance qui se rapporte à ses dernières années. Ce n'est pas dans la science, mais dan^ l'aspiration vers la science, ce n'est pas dans la connaissance du bien, mais dans la tendance à le connaître, ce n'est pas dans la bonne action, mais dans la bonne volonté dirigée vers l'action que consiste la vertu (5), et, lorsque nous voulons bien ai^ir, si quelque chose de mal se glisse dans nos actes, il n'y a pasde doute que nous ne nous soyons cependant acquittés de tout notre devoir (G). Descartes

(1) Méth., IV* partie, §5.

(2) Lettre a Elisabeth, 4 août lt.45, CCCXCVH, (IV p. ar^i sq.).

(;i) Lettre à Elisabeth, en tète des Principes, et à Christine de Suède, 2onov. 1647, CDXCV (V pp. S3-S5).

(4) Loc. cit. (IV p. 264 ; V p. 8.{) ; cf. : O. Ha.melin, op, cit., p. 381.

(5) « Il suflit que notre conscience nous tôraoij;neque nons n'avons jamais manqué de résolutiou et de vertu», lettre à Elisabeth, 4 août l(i4''i, CCGXCVII. (IV p. 265).

(6) « bien que ce (|u'on fait alors puisse ôtre mauvais, on esl assun* néanmoins qu'on tail son devoir ; au lieu que, si on exécute «{uelque action de

LA SOLUTION DE GEULINCX

donc, comme Gejilincx, au risque d'être, comme lui, infidèle à ses principes et d'accorder trop à la volonté de l'homme, après avoir proclamé la loute-puissnnce de Dieu, fait, dans la morale, une part considérable à la volonté individuelle, en superposant nn inlentionalisme à son intellectualisme primitif.

Pour les mêmes motifs, et en considération de l'impuissance de notre raison, le maître et le disciple en arrivent également à faire plier celle faculté devant la foi, dès que nous ne nous trouvons pas en possession de celle évidence absolue, qui est el'e-même une marque de la révélation divine; tous deux résument, comme nous l'avons vu, toute ja morale non seulement dans l'obéissance à Tordre de Dieu , mais encore dans la libre adhésion à tout ce qu'il veut et prescrit, dans ridenlification de la volonté de l'homme avec celle de Dieu. L'homme esl vraiment moral, d'après Descaries, lorsque, «s'nbandonnanl du tout à la volonté de Dieu (1) », il accepte, par amour pour la perfection divine, tout ce qui lui arrive en ce monde. Il y a là, en germe, l'essentiel de la doctrine de Geulincx.

La même conformité va se trouver dans les conséquences pratiques des deux systèmes, dans les considérations sur les fins et le« récompenses, c'est-à-dire, sur le souverain bien et la béatitude.

vertu, et que cependant on pense mal faire,... on n'agit pas en homme vertueux » lettre à Christine de Suède. 20 nov. I647 CDXCV (V. p. si-85). De même, dans une lettre à Elisabetli. mai KUti, CDXXXII (IV p. 411), Descartes indi(]iie que mous ne devons pas nous préo^îcuper du résultat de la vertu : «j'estime., beaucoup plus la diligence de ceu.\ qui se portent toujours avec anieur a faire les choses qu'ils croient être eu quehjue façon de leur devoir, encore qu'ils n'en espi rent pas beaucoup de fruit ». (1) Lettre à Elisabeth, 1 . sept. 1645, CDIII (IV p. 294).

GEULINCX ET DESCARTES

LA SOLUTION DE GEULINCX

Pour Descaries, comme pour Geulincx, la verlu doit êlre définie par lamour el cel amour n'esl pas une passion, car il est indépendant de lout mouvemenl des esprits animaux. Descartes nomme «amour intellecluelle » ce que Geulincx appelle « amour efleclif » ; il n'est que la volonté d'acquérir l'objet que notre raison nous fait connaîlre comme bon (1). Cel amour, qui nous porte vers un objel supérieur à nous et que nous nommons « dévolion » (2), est la volonté ferme d'obéir à celui que nous aimons, jusqu'au sacrifice, s'il le faut, pour contribuer à sa gloire (3). Celui qui se fait l'idée de l'infinie perfection de Dieu ne peut avoir pour lui que de la dévotion. Il semblerait, lout d'abord, que nous ne pussions avoir pour l'Etre suprême ni amour-passion, ni même amour intellectuel, puisqu'il n'y a en lui rien de matériel qui parle à nos sens el que, d'autre part, ses perfections ne sont pas à notre usage ; cependant nous pouvons susciter en nous l'amour de Dieu et de son décret, nous pouvons faire naître en nous la vertu, en nous représentant que nous sommes faits par lui et à son image. Ceulincx, en un sens analogue, dans sa Métaphysique, nous présente Dieu comme un père digne de notre amour le plus dévotieux (4). Le ressort et le but de la vie morale sont donc, pour les

(1) Lettre à r.hanut, 1" fêv. 1647. CDLXVIII, (IVp.601 à 6oî); cf. : Principes, IV» partie, art. lf<9-190.

(2) Passions, H* part., art. 83. Dans l'art. 81, DescarlcsdisUngue l'amour de bienveillance de l'amour de concupiscence, comme le fera Geulincx, après lui, et les développements qu'il donne à cette distinction dans l'art. 8a font pressentir celle qu'établira Geulincx entre la finis cujus et [a finis cui.

(3) Lettre à Elisabeth, 15 sept. 1045, CDIII (IV p. 294).

(4) Met, vera, III. Pars, :■♦' Se. (II p, 1H8), sous le titre : « Ule (se. Deus) est Pater ineffabilis ».

deux philosophes, l'amour ou la volonté de se confondre avec l'ordre divin, de l'accepter et de le bénir, même quand il paraît nous apporter la douleur, la soulTrance et le mal. Geulincx a insisté sur cette conséquence du système; mais Descartes n'est pas moins net sur ce point : « pour ce que le vray object de Tamour est la perfection, lorsque nous élevons notre esprit à le considérer tel qu'il est, nous nous trouvons naturellement si enclins à l'aymer que nous tirons même de la joye de nos afflictions, en pensant que sa volonté s'exécute en ce que nous

les recevons (1) ».

Certes l'amour nous rend d'autant plus heureux que l'objet qui nous l'inspire est plus parfait. L'amour de Dieu va donc nous donner le plus grand bonheur qu'il soit possible d'atteindre et le devoir semble ainsi porter en lui sa récompense (2) ; mais Descartes ne veut pas qu'on considère les choses à ce point de vue et que l'on ambitionne cette sanction, quelle qu'en soit la grandeur et la pureté. La religion, il est vrai, promet à l'homme de bien, dans la vie future, une béatitude dont aucun bonheur terrestre ne peut nous donner une idée. La métaphysique elle-même nous permet sur ce point de concevoir une belle espérance, mais elle ne nous apporte pas de certitude véritable (3). L'immortalité de l'âme n'est pas l'objet d'une démonstration régulière et décisive (4) ; à plus lorte raison n'avons-nous aucun motif sérieux de

(1) Lettre à Elisabeth, 15 sept. 1645, CDIII (IV p. 292).

(2) Lettre à Chanut, 1" fevr. I047, CDLXVIII (IV p. 6O6). (:i) Lettie à Elisabeth, 3 novembre 1645 (IV p. 3:W).

(4) Méth., VI* partie (VI, 56-bo) ; Abrégé des Méditations, IX, l'« partie, p.

9 et 10.

GEULINCX ET DESGAHTES

LA SOLUTION DE GEULINCX

croire qu'elle puisse acquérir par ses m(Viles la béalilude éternelle. Celle indérision, celle ignorance ne doit pas nous empêcher de bien faire ; elle donne, au contraire, son principal mérile à la vertu. Est-ce dans cette vie que le sage devra chercher sa récompense et la renconlrera-t-il dans une conduite verlueuse? Assurément, dans le sentiment (pie nous avons de nous conformera l'ordre universel, nous trouvons une telle source de félicité que nous nous déclaroiis heureux, même au milieu de nos malheurs (1); le sage cartésien n'est pas insensible (2) : il peut souffrir temporairement des disgiAces de la fortune, mais il s'élève plus haut, il se réfiigie diins la vie supérieure de la raison et il considère les événements humains comme ces histoires tragiques qui, représentées sur un théâtre, nous font verser quelques pleurs, mais nous sont cependant une occasion d'admirer le génie de l'auteur dramatique et nous donnent un intime contentement (3). Toutefois, le sage ne poursuit ni ce contentement, passager ou durable, ni cette b''»atilnde problématique. Kntre celle-ci même et la vertu, il n'hésiterait pas : ij irait à la vertu (4). Mais cette alternative est factice ; entre la béalilude et le souverain bien, il n'y a pas plus opposition qu'il n'y a identité; l'une n'est (jue l'eiïet de l'autre ou encore l'attrait qui nous y porte, le moyen en vue de cette fin suprême (5) ;

(1) Lettre à Chanut, 6 juin lt'47, (V. p. 5<'»).

(2) Lettre a Klisabeth, 18 mai IfUr», (:CCi.XXV,(IV p. 202).

(3) /Z>/rf.,il)id.(IV p. ?o3) ; cl. : a li mèrne, janvier Irtifi, <:|)XIX, (IV p. 3r,,5). Descartes ajontr : ■ mais j'avour (ju'il laut être très philosophe pour en arriver jusqu'à ce point ».

(4) Lettre à Elisabeth, ♦, oct. l«^r>, CDVII (IV p. 3a.-3()6).

{^} Ibid , ibid. et aussi : à la même, 18 aoiU I6r> (IV p. .'jS-'iTC) ; cf. ; Hamblin, op. cit, p. 3So.

et c'est l'obéissance à Dieu, libre et désintéressée, qui reste le but dernier et le mobile immédiat de la conduite morale, même quand il s'y ajoute?, par surcroît, la félicité la plus délicieuse. Aussi, la méditation sur les vérités éternelles, sur tordre universel et sur Dieu « remplit un homme qui les enl^Mid bien d'une joie si extrême, qu'il ne désire plus rien au monde, sinon que la volonté de Dieu soit faite... il aime lellcmenl ce décret divin, il l'estime si juste et si nécessaire que, même lorsqu'il attend la mort ou quelque mal, si par impossible il pouvait le changer, il n'en aurait pas la volonté (1) ». Dégageons la caractéristique de tous ces passages et de ces diverses thèses : le bonheur n'est pas méprisable ; il est permis de le goûter ; mais il est sans iraporlance, quand le devoir commandeet jamais l'homme de bien ne doit le prendre en con^i lération quand il s'agit de la conduite de la vie et de l'action morale ; jamais surtout il ne le préférera à la vertu.

Geulincx. nous le savons, a adopté une altitude analogue. Il a pour l'homme, et même pour le philosophe, une indulgence semblable ; il ne leur détend ni de pleurer, ni de goûter le plaisir, (jiiand il «^e présente et il reconnaît, lui aussi, que la plus grande béatitude réside dans la connaissance de Dieu et dans la soumission volontaire à sa décision. Gomme Descartes, il s'écrie: «(Chastes délices dune àme vouée à Dieu et engagée à sa loi, douces, pures et nobles joies, il n'y a (jue celui qui vous a goûtées qui connaisse le bonheur ». Mais il s'empresse d'ajouter : « et cependant, si c'est pour vous seules que je m'attache

(l) Lettre à Chanut. 1" fevr. KJ47, CDLXVIII, (IV p. «>12sq.) ;cf. : à Elisabeth, 15 sept. 1145, CbllI, (IV p. JUl) ; Passions II* partie, art. 91 et III» partie, art. 212,

GEULINCX ET DESCARTES

à la vertu, ce n'es» plus à la raison, mais h la sensibilité que j'obéis, ce n'est plus moi que je soumets à Dieu, mais Dieu que je soumets à moi-même (1) ». Geulincx est ici plus catégorique que Descartes ; mais Tinspiraliou est la même : la préoccupation de la sanction, quelle qu'en soit la nature, si haute et si précieuse qu'on puisse l'espérer, disparaît }\ côté de la recherche de la fin morale ; l'intérêt individuel est, par lui-môme, sans valeur, (ioulincx fait longuement et vigoureusement le procès de l'amourpropre ; il nous enseigne à nous détourner de nous ; Descartes est plus discret ; il a su cependant vanter le sacrifice ; quand on aime Dieu comme il faul, « s'abandonnant du tout à sa volonté, on se dépouille de ses propres intérêts (2) ». Le renoncement mis en lumière par Geulincx d'une manière si puissante et si neuve était donc en germe, lui aussi, dans la pensée morale de Descartes.

Du maître au disciple, l'accent difTère ; mais la ressemblance est manifeste et ne saurait être niée.

CHAFITHE IV

Des divergences entre les conceptions morales DE Descartes et celles de Geulincx

Les ressemblances essentielles, que nousavonsconstatées entre l'éthique de Geulincx et les théories morales de Descartes, laissent place cependant à des difîérences assez considérables, dont il importe de rechercher la signification exacte, la nature et l'origine.

Celles-ci paraissent avoir frappé les contemporains mêmes de Geulincx et nous avons déjà indiqué que le professeur de théologie Ruardus Andala (1), dès le début du XVIll« siècle, sedonna la mission de démontrer que, sous un accord

(1) Kth., tract. I, cap. 11, Sect. II. § II. 4 (III p. 6>).

(2) lettreà Elisabeth, 15 sept, ims, CDIII (IV p. 294).

(1) Voir notiv Iniroduclion, p. 5, noie 2. Voici le titre exact de son Examen Ethicae GenlingiU «lont nous allons surtout nous occuper : « Ruardi ANDALA I Phil. et SS. Theol. Doctoris et \ Professoris Ordinarii ' Examen Ethicae | Clar.Gkllinoii ( sive i Dissertationum | Philosophicarum | inquibuspraernissalntrodiictione | sententiae qaaedamparadoxae ex Ethica \ Clar. Geulingii examinantur \ Pkntas | Franequerae | apud Wibium Bleck Bibliopolam — clnlo CCXVI ».

Voici maintenant le titre de chacune des cinq dissertations qui constituent le recueil : !• : Introduclio (p. l-2o) ; U» : An intuilu propriae salutis. sive aeternae beatitatis obtinendae jîraUà, et Divinae remunerationis spe, Deum colère liceat? (p. 21-70) ; III* : De Septem ejus Obligationibus. (p. 71-104) ; IV : De Virtute in génère et Virtutibus ejus Cardinalibus et Parlicularibus (p. I04-I4O) ; V« : De bono et inalo (p. 14I-I78).

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