D, La traite des nègres est-elle permise
A. Elle est absolument défendue et contraire à toutdroit... Mais s'il s'agit de nègres ou d'autres se trouvant en esclavage légitime, en principe ce n'est pas absolument défendu ; pai ce que, en admettant la servitude comme légi-
^* « L*esclava(i:c ne conslitue un crime dcvanl aucune lot, soit divine, ^*t biiinaine.... Quelles raisons pouvons-nous avoir [wur saper les fon- "ôQienls de l'esclavage avec ce zèle qui doit nous animer toutes les fois 9***îl s'agit de combattre uuc chose mauvaise ? » (Observation sur VeS' ^^'Oage^ par l'abbé Rigord, curé de fort-Koyal, à la Martinique.)
^- « Quand on réfléchit à l'état de dégradation dans lequel gémissent *^* bordes d'Afrique, on est porté à considérer la traite comme un fait P^yidentiel, et l'on en veut presque à celte philanthropie qui ne voit ^^s l'homme qu'une chose : la liberté matérielle. » (Abbé Rigord.)
time, le maître a un droit véritable sur ses esclaves oa sur leurs travaux et, par suite, peut 'le transmettre à d'autres. J'ai dit en principe, car les circonstances peuvent s*y opposer ; par exemple s*il faut séparer un mari de sa femme, ou si les lois civiles le défendent, car généralement Tesclavage est interdit en Europe.
g 2. Sujet de la propriété',
542. — C'est le maître d'une chose, celui auquel elle appartient. ,