‹ La morale des religionsChapitre 112 sur 380 · Ibid., IX · texte numérisé non relu

Ibid., IX

L Ibid., II, 33.

loi LA MORALE RELIGIEUSE DES PEUPLES ARYENS

lisfaites ; mais lorsqu’on ne les honore pas, tons les actes pieux sont stériles. — Toute famille on les femmes vivent dans l’atlliction ne tarde pas à s’éteindre ; mais lorsqu’elles ne sont pas malheureuses, la famille s’augmente et prospère en toutes circonstances. — Les maisons maudites par les femmes d’une famille auxquelles on n’a pas rendu les hommages qui leur sont dus, se détruisent entièrement, comme si elles étaient anéanties par un sacrifice magique ;

— c’est pourquoi les hommes qui ont le désir des richesses doivent avoir des égards pour les femmes de leur famille, et leur donner des parures, des vêtements et des mets recherchés, lors des fêtes et des cérémonies solennelles. — Dans toute famille où le mari se plaît avec sa femme, et la femme avec son mari, le bonheur est assuré pour jamais.

— Certes, si une femme n’est pas parée d’une manière brillante, elle ne fera pas naître la joie dans le cœur de son époux ; et si le mari n’éprouve pas de joie, le mariage demeurera stérile'. » — ■ (( Les femmes mariées doivent être comblées d’égards et de présents par leurs frères, leurs maris et les frères de leurs maris, lorsque ceux-ci désirent une grande prospérité L »

Ce sont encore des idées naturistes et aryennes celles qui ont inspiré les prescriptions relatives au mariage des Brahmanes : (( Ayant reçu l’assentimeot de son directeur, s’étant purifié dans un bain suivant la règle, que le Dwidja dont les études sont terminées épouse une femme de la même classe que lui, et pourvue des signes convenables.

— Il doit éviter, en s’unissant à une épouse, les dix familles suivantes, lors même qu elles seraient très considérables et très riches en vaches, chèvres, brebis, biens et grains, savoir : — La famille dans la(pielle on néglige les sacrements, celle qui ne produit pas d’enfants mâles, celle où l’on n’étudie pas l’Ecriture Sainte, celle dont les individus ont le corps couvert de longs poils, ou sont affligés, soit d’hémorroïdes, soit de phtisie, soit de dyspepsie, soit

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