‹ La morale des religionsChapitre 198 sur 380 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

î. Guyau a dit avec raison des épicuriens : « Ce qui fit leur faiblesse |>ratique en face du christianisme, c’est la persistance avec laquelle ils affirmaient notre anéantissement final et la réalité de la mort, l/lmmanité, malgré (oui, veut être immortelle. » (Guyau, La morale d'Epicnre et ses rapports avec les morales contemporaines, p. 11.)

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