Ibid., V, i5o
ser ^ )) — Qu'une épouse chérisse et respecte son mari elle sera honorée dans le ciel ^ — Une femme vertueuse qui désire obtenir le même séjour de félicité que son mari, ne doit rien faire qui puisse lui déplaire, soit pendant sa vie, soit après sa mort \ » En échange de ces bons procédés, « le mari dont l'union a été consacrée par les prières d'usage procure continuellement ici-bas du plaisir à son épouse, soit dans la saison convenable, soit dans un autre temps et lui fait obtenir le bonheur dans l'autre monde '*. » Après la mort de son mari, que la femme « ne prononce même pas le nom d'un autre homme. — Que jusqu'à la mort, elle se maintienne patiente et résignée, vouée à des observances pieuses, chaste et sobre comme un novice, sappliquant à suivre les excellentes règles de conduite des femmes n'ayant qu'un seul époux. — La femme vertueuse qui, après la mort de son mari, se conserve parfaitement chaste, va droit au ciel, quoiqu'elle n'ait pas d'enfants". — Mais la veuve qui, pour le désir d'avoir des enfants, est infidèle à son mari, encourt le mépris icibas, et sera exclue du séjour céleste où est admis son époux. — Une femme infidèle à son mari est en butte à l'ignominie ici-bas ; après sa mort, elle renaît dans le ventre d'un chacal, ou bien elle est affligée d'éléphantiasis et de consomption pulmonaire: — Au contraire, celle qui ne trahit pas son mari, et dont les pensées, Its paroles et le corps sont purs, obtient la même demeure céleste que son époux, et est appelée femme vertueuse par les gens de bien. — En menant cetle conduite honorable, la femme chaste dans ses pensées, dans ses paroles et dans sa personne, obtient icibas une haute réputation, et est admise, après sa mort, dans le même séjour que son époux®. » En somme, la femme doit rester épouse, même quand elle n'a plus de mari.