LévitiquCt chap. xx
30 LA MORALE DES LIVRES SACRÉS DU JUDAlSME
famille découleaussi, nalurelletnenl, aux yeux des Hébreux
que 1 on do.t avoir pour les vieillards : « Lève-toi devant les cheveux blancs ; honore la personne du vieillard'. ,,
non moins clairement dans toutes les prescriptions relatives aux relations des deux sexes. L'homme est fe maltr d sa femme .1 peut la répudier; il peut en avoir autant qu'il lu plai et meme^ui associer des concubines, mais il puni, de mort son infidélité, car il la considère comme sa p opri té
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maison dcT' '°" P'"''''""' ''' '" "^ ''<^«''-^'«« P<^-' '« maison de ton prochain, m son champ, ni son serviteur
n. sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chos^
qu. soit a ton prochain ^,, Ainsi s'expliquent nettement les
prescriptions relatives à l'adultère. D'abord, la défense
« Tu ne commettras pomt adultère' ,, ; puis le châtiment-
«^Quand on trouvera un homme couch'é avec une femme
mariée, ils mourront tous deux : l'homme qui a couché
d'il 1 ^: Ce^r /" ''T'- ^" "'-- -- '« -échanî « Su „. A l ""f' "' " .approcher de la suivante : «Celui qu. dérobe un homme el le vend, et celui entre les mains duquel il est trouvé sera puni de mort =. ,> L'homme qui commet adultère avec la femme de son prochar"!