Ibid., xvii
2. Il est intéressant de comparer, à cet cjfard, les prescriptions tlu Vendidad de Zoroastre avec celles des Livres sacrés des Hébreux. La vie du disciple de Zoroastre se passait en purifications ridicules de souillures imaginaires.
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LA MORALE DES LIVRES SACRÉS DU JUDAÏSME
ne pourront les sauver, au jour de la colère de lahvé. Par la force de sa jalousie, toute la terre sera dévorée, car il veut en finir promplement avec les habitants de la terre '. » En attendant que lahvé, leur dieu jaloux et cruel, anéantît l'humanité, les prophètes et le corps sacerdotal veillaient à ce que les idoles fussent détruites et leurs adorateurs supprimés. La royauté fut à peine instituée que le corps sacerdotal la lança contre les adeptes des autres cultes, au nom de ces prescriptions du Deutéronome ' : « Quand l'Éternel ton Dieu l'aura fait entrer dans le pays dont tu vas prendre possession, quand il aura ôté de devant toi beaucoup de nations. . . te les aura Hvrées et que tu les auras battues, tu les voueras à l'interdit ; tu ne traiteras point aUiance avec elles et tu ne leur feras point grâce ; tu ne t'allieras point par mariage avec elles ; tu ne donneras point tes filles à leurs fils ', et