‹ La morale du judaísme (volume 2)Chapitre 8 sur 71 · RÉSUMÉ DU CHAPITRE III · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ DU CHAPITRE III

Le tableau que nous venons d'esquisser de la morale biblique, nous offrant ses formes variées brodées sur un fond uni, a cet avantagera défaut d'autres, de nous montrer au grand jour les ressources multiples de la littérature sacrée, de son génie universel sachant tirer de lui-même des accents pour toutes lés oreilles, des enseignements pour toutes les intelligences. Soit que vous ouvriez le livre divin aux premières pages de la Genèse, cherchant à y surprendre les secrets de la leçon primordiale donnée au genre humain ; soit que vous étudiez la Thora de Moïse, expliquée, commentée dans le sens du Deuléronome, appelé, lui aussi, le livre de la rectitude (nœ*^ •ibg) (4) ; soit que vous sondiez la profondeur de la parole prophétique, élevant la morale par la bouche d'or du fils d'Amotz jusqu'aux régions del'in&ni ;

(I) Aboih, III, G. (3) YadaTm, cbap. 3, Mlfchnt.

(d) Eccléd., XII, V. f. mxn bs m ^S (4) lalmud, Aboda Zart, Î6.

soit enfin qae vos méditalions se portent sur les Psaumes chaussés du cothurne ou sur les brèves et claires sentences de la Sagesse de Salomon, ou bien sur le dramatique exposé des discussions de Job avec ses amis, vous retrouverez toujours sous la diversité de ces costumes les grandes lignes de la doctrine révélée, Tétroite solidarité de la double notion du vrai et du bien, découlant en droite ligne de cette personnalité suprême qui se nomme « le Maître de la grâce et de la vérité (1 ) » .

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