MO«AtE ES ACTIOS. 3i
l'ai,ri il aparçul <k .scs e»lèvcs sur le po.oi ,1 Stre nlulie ducs les llols, avre- néimpage et les troupes s-y trouvuiont. Ce ^ 1 , " 1
mallieureiix. *''" ? i, î^i^ux laisser peixlrc mi
rcpr-sciilerciil <|U i ' | y „arr.
vaissoau,.juedalle. « ^
firage. Alplionse ntt part aussi toL pour leur
YuWpv il monte sur 1 amiral, et pau au:^. t
berei, mo Les autres voyant que le
porter un prompt s -Asoluiion, s’animent à cet
roi s’espostttl avec j ...irre, L'cn.rcexemple, et ch.mun y ^
prise enfin ku leussr , ^ A t,,}, on se dit après cette
‘'"ri’ ‘".“,'riurûii préfets J-Ulro'cusov.li dcis la n,or
„ 0 C toula tua ^ 1 “Lr la‘tuait, pour lus ■
yeux des misérables, sans ici p
“TxVl”un militaire,ttucleu ,1c service, ayant ob "rie h cour un gouverlieiuciit cotistikTable, en tenu de la cour u b Alphonse, qui jugea
privé quelques L’oCaciev fut si
à propos de ^ royaume^ et
piqué de ccUe et ensuite toute
alla paiTOLii ir U. 1 ■ e de l’injustice du roi,
lVVlleinagne,^eplaignr^^p les plus atroces
sans nifluie "'P diacrcntes cours,
1“'“ f’^'.frTdiréoa™» il s'aperçut à la pour 1 profit de toute! ses declit-
a„ qu tl tm w J r‘^^6„„,„j/<i'Alpl,on!e, après avoir
prïs°plaisir à l'écoulety ne P" t,”
LT;u^'r;7JrXg:tLn::;ti?ti.’nir.t5i..e,p.^
di*
lÿ