I..V MORALE EN ACTION
vous vernit pas a=bo., «il: il nV,,u,M---'
''"lc îenacmaln, le roi aiiia en public ;
,„„telle se trouva placée v,s-é-v,s ae sa ... le
selle.
Franchie, humauUé, bhnfaimnce ,le S,MS as, ro, de Polofjne el duc de Lorraine.
Ce prince, i.clant encore <1>'' l»'-'''",!’' ''“"““il
M-aQinii de Irailer avec Charles AH, 4
’''''\reu Poio^ne pour Jélrùncr le roi Frôdonew u •Hissa eu iuiUqU I de hardiesse
;,ustc. Une pliysionomte aeureuse, p e.ne ae j,
*' ^n dniiccur, prévenait eu faveur ne^^i - ^lail un fiancliisc, qm do toii^ «
* -•iiil i-'es extérieurs est saas doute le plus grau , avaïuaoGb oai l’élofiuoiice
nui donne plus de poids aux paioies i ^ 1 .
,Le. O. ngesse avec la.ptellc il parla du c Au
-le cl des intérêts di.ïorciits qui divisaient c
f'otje’ frappa Cli.ii les. Stanislas s’enlrelenaril un jour l'^riu. J; la difficulté de trouver un rot d.g..e de
l Alre ; « Pi pourquoi ne le senez-vous pas. ' ‘tinont le\oi de Suède. Ce seul -«l unpi-^u^ful v.tnlüuc brigue qui mit Stanislas sur le trône. ■Holongea exprès la conférence, pour mieux soin léaie du jeune palatin. Après Taudierice^ d di aaul qu’il n avait jamais vu d’homme si propre a concilier tous les partis, li ne tarda pao à s informer u ^.jiictcre de Leezinski, Il sut qu'il était plein de bravoure , endurci à la fatigue-, qu'il couchait toujours
LX morale bN 36 ’
1 cc/* üucun scr\ ICC
sur une osp^jcc ck 1'’“*“'. ^ nersonne, qu'il éUiit
ac scs commun clans ce climal ; libé-
dun l.-mix-ranicn 1 - seigneur peul-
ral, a.kré ck scs vessa-x,
èlrc, eu l’ologu-, '1'” lia'isor.s (luc celles ck
rinlén-l cl de >'> dclcrmina enlimc-
conp de rapi'oil p-.TSonne, et , sans môme
meut ; il "c i-r;! ÇOi P ^ deux de scs
aucune dc’liberalion jud^^l^ ^^^dauronl
généraux ciui ej>' "« couronner Stanislas
les Polonais. » •' P“ ’
roi de Pologne, en 170 a Pologne un
ee"''T 1;' ac co.clUer .es les esi,ri.s, que
homme p.u.. cap. ^ caractère était
celui 'I" e Ouana Slauislas fu. ac
nm...ai..w »Oa " ces „,,|lieu-
puis retiré dans le c ^ j..,..^.,p ^,,5 en sa pre-
'‘"orvôus ai-je fait, le».' tUOl. F” ''“'f
sericc. « ennemis? De quel pays êtes-vous. »
' nie l'Vor ^ . jers répondirent qu ils étaient
Trois de n dd-il ressemhkx à vos compa-
praiiçais. « ’;■:’' “ J incapal.les d'une mau-
.antes, que )ces .unis, il le», aom.a tout vaisc action- » - ar"enl, sa montre, sa boite
ce qu’il avait pteurant et eu l’admirant. Un
d’or, et ds p^tat de sa maison, il mit sur la
. u.,,commedi „ . „ pn
"e maje^é veut-elle qu’il soit sur la
répondit
LA >1 O II A â, A. â. -> yv IJ 1 1 O •
5Go
Réponse remarquable de Sirte V, nu^njct dune traduction italienne de la Bible-
Le pape Sixle fit imprimer une (nicliielion llali^niie (le la Bible, avec une bulle Irès-nmple ipii cri onlonnail la pi;l;licalion. L!nri(|ncs canliimiix lui represenlèreul cpic celle liaduclinu était eu (juelquc façon scaïulalcuse, parce (pie les Iiéivli [U(*s se servaienulu nièine moyeu j.ouA’* pervertir les peuples, eu leur rcridaiil trop familière riulelll;;cncc de 1 Lcrilurc. Sixte leur répondit : « Cesl pour vous autr*cs ignorants, qui n entendez pas le latin, (pie jai fait laire celle traduction. » •
Amour singulier de saif.t Léonidc pour l hcnlure *sainlc.
Léomde, père dOrigéne, ne sc contcula pas do former son fils dans les ]>rcmières sciences des cnlarits, mais il prit encore un grand soin de lui apprendre récriture; ol il l'appliipia \ celle élude sainte pi-éfcr»ablcraeiit'à toutes les siences des Grecs, voulant qui! eu apprit et (Ui'ii en lécitAl tous les jours (picl(j[ucs cndroiiS' Ürigène, de son coté, ([uoi(juc dans un Age (Uicorc fort tendre, s occupait a\ ec joie de ce Iravau et il approfondissait les écritures jusrpjVi étonner el embarrasser ron père, par les cpieslions qu’il lui proposait. Léouide se croyait obligé de modérer cette ardeur, et de lui dire qu’il devait pour lors se contenter du sens que la lettre présentait, sans demander cc qui était au-dessus de son âge; mais il ne laissait pas de sa réjouir beaucoup en lui-mènie de cette élévation d esprit quil voyait dans son fils; et il remerciait Dieu, comme d’une très-grande grâce, de lui avoir iloniic un
aCTYOT^.
LA i.îcr--Li^
* inv<;mie son fils donnait, 1
tel cnf;int;souvciil meme,, ‘l . . respect,
lui découvr.il l’estomac, cl le 1
comme la demeure sacrée d l'Ecriture
sainte, quOrigène l^in que lai, cl ce
que jamais personne n y ^
zèle admirable qu il üt j. j pei-Ji-c la vie
';T’ 1 1 f" a. *s.ra’abreh^n.agc
pour la défense de la i ^ 1 exemple de sa vertu,
a sa femme et a ses en ai accomplis, et
Origène n’avaii ^ Vj son père
ncaiinioiiis il ne Un ] ^ re,„onlraiices n’araicnt
au martyre. Sa nici , uialsré lui eu cachant
pu ralentir son ardeur, le re joieuce de de-
railviruneil-e . soa p.«,
aieurcr dans la maisoi , • niarlvre. «Prenez
U l’exliorlait j'" „ .,\„e l iut oà
garde à vous, mon • ue vous ébranle pas,
7r't'rir;:ra:'r;«“ue,..jeu. cens.
U„« .lue vous eve^taUparailre jusqu .a!..
Réflexion sur l’Ecriture sainte.
,|,i Je la euWim'le 1“‘ ' f^
ïf;
3G8 la MOr4A!.E t.y .\CTIO^.
un grain de poussière, et riiuivcrs (]ue roinnic un poids léger (iii’tl lient dans le creux de l.i in.iiii.
Qu’y a-t-il dans Hérodote, dans Tlnicydjde et dans Tile-Livc, de si l/tcn écrit que les liisloires de la création du nniide, cl le récit de la ^ie dc-s p.itnarclies OuV a-L-ildesi iioldemeiit exprime rpie le rninn.d f c David, la gl» re de Saloniorc cl ce Lis*;!! de [trodiges une Dieu a opérés en faveur de son [leujde?
Mais si la lecture de rXiicien Testament est si capable d élever l’esprit et d'aiiimer un ra'ur cbralicn, quel cnTcl ne doit pas produire la Icrlnre de 1 F.vangüe, qtii contient d’ium uiauière plus ti);tr<[iiée liuit ce que notre religion a de plus nubîc, de plus r.xcellunt cl de pins parfait? Jésus-Cdirist )• parle comme la sa^^esse éternelle doit parler. On voit que la grandeur 65^5011 partage, mais qu’il l.-iupên; réclat et la stiblinPilé de sa d.x-lriiic, pour la proporlioinicr i toutes sortes d’e.xpnU.
Ici se prcseiUe uii nouvel ordre de cliosos. I>cs propbéties s'acconiplissent. I.cs mystères qui avaient etc conirac enveloppés dans les auciimues écritures sont (Jevoilcs dans I Evangile. Le dogme de l'imniortalilé de l’ànic, qui jusqu alors ii'nvait élt’, pour ainsi dire, qu’entrevu, cl ([ui n'élail plus iimvcrsetlcinent reçu Jaus la synagogue, est posé pour fmidement de la nouvelle loi. Ou couuail les récouqieiiscs qui soiitprénarées à la vertu après cette vie, et les cbàLnuents qui sont destinés à punir le vice.
On comprend que, pour être parfait, ou ua quà étudier la doctrine de notre di\ ii législateur, qiiî est ji^Pniéine notre modèle, notre guide et noire appui : doctrine céleste, qui pourvoit à tou? les liesoius de l’éine, qui assure le repos de lu société, qui t on Ite le
LA MOTAI, E EN ACTION
3Gg
.rrfiirs et les '1'" P“"’"
les l on.nK.s une riJililil el UM aoctr.DC a I épreuve
1 • ne nul eunohlll et pcrfecUoiinc les lumières
des i)a.ssio ., altaclicments de •
t;:r;orMo.uer.;u"
orateurs et les plus grands génies.
A,nour de la siucérUé et de la sduplicité chrénenne.
Os ne peut lire sans entrer dans.des sentiments r ^ m d’admiration, l’iiistoire d’un saint eveque
destime ifririua nomméFirinus. Des ennemis
^ |i'llTjonr',paTIrdre de l empcreur, lui demander vinrent un) ’i lui avec tout le soin iios-
pas voulu le découvrir, on lui fit souf- I . .l.r sa constance. Un. ijiensonge cul pu le t^ksuie cellcs.ci ; « J. suis mourir, |e uc sa.s
trosparoles q^ L’empereur upprouuul celle ferraele ,
P° r” , *■ i nuclié ctu’il accorila mdine la grâce à lionime
wlai’l Q»al a™»'”' P»"’' ""î™
quoi! ch souftrir iilutôt que de mentir.
V^cbaidîé d’exposer sa vie plutôt que celle de son Que le cl a^ P l,ienveillance liumanie suggereia
procliani. Ut la sincérité cliretienne les
des «^‘'"'^"^dours. On lâcherait la bride à tous les condamnei f^i,c les moindres maux pmtr
s tj ^ 1 ands. La candeur, la simphciK , ““'t'IoT ia àïucérUé, aux dépens même de nos
l'-» ^'°?""ies plus chers. voilà notre règle, intérêts les i •
LA t ?l ACliOÎ**
rrr>ui>ks bie.n /*r«/./«r,fv de Inmour de la pai^ et de l'Jpril de charîtd. Conduite de saint Irenee au
sujet de h Cdipte.
Dtsle premier siècle de l’Eglise, ily a eu um g.aml dénudé au sujet de la pA^pic. Les uus croyamul -ju d fallait la céléij.-cr le .lualorzc de la lune a])res 1 «{uinoxe en quelque jour de la semaine qu d arrivai, el c^étail la pratique de l’Asie mineure ; d’autres soute mianl que l’o» ne devait solci.i.iser la résurrection de Jésus Cliristquilc dimanelic. Lu dul- ruilc pratique rjuc fou suivait sur cela, dura lung-temps sans trou-
Ider la paix de I Eglise. .
Ouatie papes cort l.iuinèreiit 1 usage des AsMliques
nardcsdécreLs so!é.ijeLi savon ; les papeshixte, I le,
llitiii Télesjdion:; maii aucun de ces saitils pontife ,,c\’oiilul rwiipre avec eux. Saint Poijearpe ayaiil etc mâm« député par fe églises d’Asie vers Aiiicet, (jui occuiiail alors le sA^u'-siége, jiour conférer avec lui
sur celle question , eldiacmi élaiil demem e feruic dans
^,1 scntimeiil, saint Ânicel envovi 1 LudiaiisUe au vénérable l'olycarjie; il le fit même oQicier poiiUCcale-
uienl à sa place. ^ . ,.p i- >
Mais le pape Victor vonlul réduire toute 1 luglisc a
runiformité sur ce jjoiiil. Ou assembla des conciles dans dill’éreüles provinces, cl .saint bénée en tint aussi mi dams les Gaulis. l’artou! il fut anélé ijue lou devait célébrer la pùque le diiiiaiiclie d après le quatorze la lune, selon l’usage de 1 église de Ronie, et non le uaiorzième niérae, selon fusage des Asiatiques. Néanmoins les évéques d'Asie ne fuient point d’avu de cliaoser tradition de leur église, qui leur ven.ul