DeuL, ch
16 LA MORAI/E THÉOLOGIQUE.
un péché, parce qu'encore qu'il ait la corne fendue, il ne rumine point ?
Le Prêtre Egyptien. — Osiris, incarné dans Apis, et Isis, aux cornes de vache, sa sœur et son épousa, ne sont pas les dieux du bien ; Typhon n'est pas le principe du mal, incarné dans le crocodile ; Horus, fils d'Osiris et d'Isis, n'a jamais vaincu Typhon ! Mon double n'habite pas mon tombeau, auprès de ma momie I II ne peut manger le pain, les œufs, les oies, boire le lait, le vin, la bière, respirer les parfums que sa famille et ses amis lui apportent ! Anubis, à tête de chacal, n'est pas le gardien des momies ! Il est inutile de placer, dans la dépouille du mort, le rituel funéraire, destiné à lui tracer la voie qu'il doit suivre ! Osiris ne s'empare pas de mon âme, et identifié avec elle, il ne parcourt pas les longs et sombres couloirs remplis des monstres, compagnons de la nuit 1
Elle n'a pas à comparaître devant Thoth, à la tête d'Ibis et Pacht, la déesse à la tête de lionne pour les méchants et à la tête de chatte caressante pour les bons. Leurs serviteurs ne mettent pas, dans un plateau de la balance, le bien, et dans l'autre, le mal. Osiris ne prononce pas de jugement, Thoth ne l'enregistre pas ; si le mal l'emporte, mon âme ne court pas le danger d'aller habiter un cochon ou quelque autre animal immonde; si le bien l'emporte, Osiris ne lui ouvrira pas les portes du séjour éternel I
La Pythie, assise sur son trépied, la robe gonflée par la vapeur du Dieu qui la pénètre, s*écrie : — Misérable impie, tu oses donc prétendre que Delphes n'est pas le centre du monde. Œdipe aurait pu se soustraire à l'arrêt de l'oracle ! Une créature humaine pourrait échapper au destin ! Tu ne crois pas que Jupiter est marié k Junon, sa sœur !
Le Styx ne roule pas des eaux noires qui font neuf fois le tour des enfers. Garon, à la barbe inculte et blanche, Tœil immobile et incandescent comme un charbon, couvert de son sale vêtement, n'est point le nautonnier qui doit passer les ombres. Il est inutile de mettre, dans la bouche des morts, l'obole sans laquelle ne pouvant payer leur passage, ils seraient repoussés impitoyablement par lui. Cerbère n'est pas un chien à triple tête, aux aboiements terribles. Pluton, coiffé du boisseau, au sceptre surmonté d'un aigle, n'est pas le roi des enfers, et Proserpine n'en est pas la reine. Minos, Eaque et Rhadamanthe ne sont pas les juges du sombre royaume. Hécate, tricéphale, n'appelle pas les furies vengeresses à qui appartiennent les coupables. Alexo, Tisiphone et Mégère ne les torturent pas. Ixion, attaché sur sa roue, avec des serpents et des liens d'airain, n'est pas emporté dans une éternelle rotation à travers l'espace. Sisyphe a pu mettre son rocher d'aplomb. Tantale peut boire à son aise. Le tonneau des Danaïdes s'est rempli, Eurynome, dont le visage est violacé comme le ventre d'une mouche à viande, ne ronge pas les chairs des morts jusqu'aux os, et les ombres des Champs-Elysées ne jouissent pas du bonheur décrit par Virgile !
Le Marabout. — Les anges exterminateurs ne viendront pas examiner mon cadavre dans le tombeau ; je n'irai pas dans le paradis où coulent des fleuves de lait et de miel, recevoir les caresses des houris aux grands yeux noirs et à la peau couleur des œufs d'autruche; je ne porterai point de bracelets ornés de perles, et ne serai point paré d'habits de soie ; et les pervers ne descendront pas, environnés de leurs crimes, dans un gouffre de feu, et ils n'y seront pas abreuvés d'eau bouillante qui leur brûlera les entrailles ? Allah
n'est pas Allah, et Mahomet n'est pas son prophète !
Le Derviche tourneur. — J'aurai inutilement passé mon existence dans un perpétuel vertige.
Le Santon, — Je plains les saintes femmes qui, ayant eu le courage de baiser certaines parties de mon corps sans l'échauder, n'auront pas dé compensation.
Torquemada. — Je n'ai pas eu de raison de brûler ^ 0,000 Juifs et de pénitencier une centaine de mille hérétiques, relaps et mécréants.
L'abbé du Chayla. — Pendant mes 16 ans de mission dans les Gévennes, j'ai eu tort de torturer les protestants, de leur enfoncer des roseaux pointus sous les ongles, et de lier à des arbres des mères qui allaitaient, de sorte que, tandis que leur sein éclatait sous la pression du lait, elles avaient sous les yeux leur enfant mourant de faim !
Le Catéchiste (1). — Alors les fins dernières de l'homme ne sont pas la mort, le jugement et l'enfer ; la mort n'est pas la séparation de l'âme et du corps ; le corps ne ressuscitera pas à la fin du monde ; notre âme ne paraît pas devant Dieu pour être jugée sur nos bonnes et mauvaises actions. L'âme, en état de grâce, ne va pas au ciel qui est un lien de délices où les anges et les saints jouissent d'un bonheur éternel et parfait, par la vue et la possession de Dieu ; l'âme en état de péché mortel n'ira pas en enfer qui est un lieu de tourments où les damnés souffriront, avec les démons, des supplices qui ne finiront jamais ; celle qui, bien qu'en état de grâce, n'est pas exempte de tout péché véniel ou n'a pas entièrement satisfait à la justice de Dieu, n'ira pas en purgatoire. La confession n'est pas nécessaire ; l'Église n'a pas le pouvoir de délier
(1) Extrait du catéchisme du Diocèsa de Paris.
dans le ciel ce qu'elle délie sur la terre; les messes pour les âmes du purgatoire sont de l'argent perdu et le Pape commet une escroquerie en vendant des indulgences! Quand je promets une place au paradis, j'emploie des manœuvres frauduleuses pour persuader l'existence d'un pouvoir ou d'un crédit imaginaire dans le but de faire naître l'espérance ou la crainte, et en vertu de l'article 405 du Gode pénal, je devrais être puni d'un an à cinq ans de prison !... Et Nptre-Damede-Lourdes ne guérit i as les maladies du corps et de l'âme !... Il n'y a pas dans l'autre vie de châtiment pour les méchants et de récompense pour les bons ?
— Non, répond tranquillement le matérialiste.
Le prêtre, dans son horreur, oublie dans son calice le sang du Seigneur. Le pape retire son pied des lèvres de la dévote qui le baisait; le capucin s'oublie jusqu'à débarbouiller son corps crasseux; saint Labre, secoue sa sainte vermine, la carmélite relève son voile, pour contempler le monstre, le clergyman interrompt son psaume, lepiétiste ouvre les yeux, et cesse son assommant sermon, et tous, prêtres, moines de toutes couleurs, bonzes, lamas, fakirs, brahmes, santons, derviches tourneurs, marabouts, étendant vers lui un bras vengeur, s'écrient :
— C'est un impie ! il est séditieux ! A mort ! il ou-
trage les vérités universellement vénérées. Il est sacrilège ! Il nie les esprits, les Dieux et les démons, les châtiments et les récompenses qu'ils distribuent ! C'est un fou !
Et le prêtre qui vient de donner l'absolution au sacripant de tout à l'heure, furieux comme un dogue à qui on arracherait son morceau de charogne, jette au matérialiste, à défaut d'autre chose, cet anathème :
— Ta doctrine est immorale !
Et avec la colère de l'homme qui, pendant des siècles, a eu l'habitude d'avoir à son service le bras séculier pour réduire ses adversaires au silence, il ajoute, indigné :
— Sans la maudite loi du 29 juillet 1881 sur la prétendue liberté de la presse, jeté l'aurais prouvé en te faisant condamner à l'amende et à la prison pour outrage à la morale publique et religieuse.
L'unité de rhomme. -^ Le protoplasma. — La Méduse. — Problèmes. — La volonté. — La grâce. — Homère. — Eschyle. — La grenouille décapitée, — Action réflexe. — L'unité de l'appareil nerveux. — La poste nerveuse. — Actions réflexes, naturelles et artificielles. — La loi de nouveauté. — La loi de Hartley. — Les circonvolutions cérébrales. — La localisation des facultés. — Actes volitionnels. — Hérédité. — Unité de vie. — Instinct. — Habitudes organisées héréditaires.
Ces théologiens, grands simplistes, en dépit de la complication de leurs hypothèses, se figuraient que l'homme était un être peu compliqué. Vous avez vu des Méduses. C'est un protoplasma contractile, mais non différencié, recouvrant un réseau de fibres nerveuses commençantes. L'homme pour eux, n'était qu'une Méduse
Mais alors ils se disaient :
— Gomment un homme peut-il avoir des penchants et y résister ? Comment peut-il être tiraillé entre des impulsions diverses ? Qu'est-ce que cette volonté qui fait partie de lui-même et qui cependant lutte contre ses appétits, contre ses passions, le fait aller là où il ne veut pas aller et lui fait accomplir des eSbrts que sa paresse lui défendrait de faire ? Gomment peut-il se dédoubler ainsi ?
Homère répond : l'amour, la colère, le courage, ot la sagesse sont des inspirations directes de Dieu.
Gassandre proclame solennellement que les crimes et les malheurs delà race des Atrides ne sont que l'accomplissement des ordres du ciel ; et devant je 'jorps d'Agamemnon tué [par Glytemnestre, tous s'( crient en inclinant la tête : « Jupiter l'a voulu. Jupiter ost le maître suprême, le Dieu qui fait tout. Quel événement peut arriver dans le monde sans la volonté de Jupiter? »
Ainsi parle Eschyle, et sa voix foriiiidable résume l'explication psychologique que nous trouvons au fond de toutes les théologies : la grâce , la faveur ou la colère de Dieu.
L'homme n'est qu'un pantin dont une volonté extranaturelle tient les fils. Cet être que vous voyez, qui mange, qui boit, qui parle, qui marche, qui aime, qui frappe, qui tue, n'est lui-même qu'un mannequin. Il y a au dedans de lui, siégeant partout et nulle part, un autre être, séparé de lui, qui le pousse ou le retient, qui en est le maître, et qui, dans certaines théologies, lui survivant, reçoit la récompejise ou le châtiment de ses actes.
Toutes les théologies admettent plus ou moins nettement, selon le développement intellectuel des peuples à qui elles sont adaptées, les influences supérieures et le dédoublement qui explique pourquoi l'homme , étant un, peut obéir à tant de mobiles contraires.
Le matérialiste répond : — Vous avez raison, en vous plaçant au point de vue de votre moi grossier ; mais le moi physiologique n'est pas la même chose.. L'homme n'est point un organisme aussi simple qu'une Méduse. C'est un organisme très complexe, composé d'organes spécialisés, à la foi indépendants et reliés les uns aux
autres, de manière qu'ils influent les uns sur les autres.
Un jour, Pfluger décapite une grenouille, puis il place une goutte d'acide acétique sur la partie supérieure d'un des nerfs : immédiatement, l'autre patte se met en mouvement et le pied vient frotter le siège de l'irritation : il ampute ce pied, et il verse une nouvelle goutte d'acide acétique ; aussitôt la patte amputée fait de nouveaux efforts pour frotter l'endroit irrité. Elle ne peut y parvenir. Après quelques instants d'agitation, comme si cet être sans cerveau cherchait un nouveau moyen d'arriver à son but, l'excitation motrice suivit une autre direction déterminant l'incurvation du membre de l'autre côté, jusqu'à ce que sa patte pût arriver à frotter la région irritée (1).
Quel est ce phénomène ?
C'est celui qui a reçu le nom d'action réflexe, mentionné pour la première fois par David Hartley en 1748, décrit d'une manière plus précise par Prochaska, en 1784, enfin déterminé vers 1840, par Marshall Hall, et établi d'une manière expérimentale par Dugès.
Nous venons de voir de quelle manière il se manifeste : nous allons voir comment il s'opère.
Le système nerveux chez tous les animaux supérieurs se compose de fibres nerveuses, de cellules nerveuses et d'une substance intermédiaire basilaire, appelée névroglie qui est probablement la gangue à l'aide de laquelle les nouvelles fibres, et les nouvelles cellules se développent. Le tout forme un tissu continu.
L'unité de l'appareil nerveux se compose des organes suivants :
(1) Cité par Charllon Bastian. Le cerveau et la pensée, 1. 1, p. 127.
1° Des fibres nerveuses centripètes, sensitives, recevant les impressions du dehors et les transmettant au centre nerveux dans lequel elles immergent.
2" Des cellules nerveuses formant desgroupes distincts et séparés, appelés ganglions sensitifs, en relation avec d'autres groupes de cellules nerveuses appelés ganglions moteurs.
30 Des fibres nerveuses centrifuges émergeant de ces dernières cellules et transmettant le mouvement aux glandes et aux muscles.
Un ganglion sensitif et le ganglion moteur correspondant, ou deux ou plusieurs paires des uns et des autres, peuvent se confondre en un nodule qu'on appelle un centre nerveux.
L'épaisseur des fibres nerveuses varie de ^ à 5^-5 de millimètre; chaque nerf visible est un composé de ces fibres : on évalue à 100,000 au moins, le nombre de celles qui composent le nerf optique. La substance blanche du cerveau et de la moelle épinière, est composée de centaines de millions de ces fibres. La substance grise est composée de fibres nerveuses et de cellules dont le diamètre varie de ^ à( 2Îxi de millimètre. Toutes les fibres s'étendent des centres nerveux aux extrémités du corps, sans interruption et sans fusion entre elles. Chacune porte donc ou rapporte son propre message, après une impression extérieure. Celle-ci agissant sur certaines fibres nerveuses, met en mouvement les centres nerveux, indépendants et cependant solidaires les uns des autres, et provoque un ébranlement, de réseau en réseau,une altération moléculaire des composés chimiques complexes et très instables qui entrent dans la constitution des tissus nerveux.
La fibre nerveuse de la main ne communique pas
directement aux bras Timpression qu'elle reçoit : elle la transmet d'abord à la substance grise de la moelle épinière ou du cerveau, d'où elle revient agir sur les muscles du bras. M. Bain compare ce mécanisme à celui de la poste. Vous jetez une lettre dans une boite ; elle n'est pas portée directement au destfnataire, mais va d'abord à un bureau central d'où elle est distribuée. Les cellules nerveuses sont les bureaux : les nerfs sont les courriers et les facteurs.
On est arrivé à calculer le temps nécessaire pour la distribution. La vitesse de transmission de la force nerveuse est relativement lente : car elle n'est que de quatre-vingt-dix pieds environ par seconde, Candis que le son a une vitesse de 333 m. ; mais cette mesure ne comprend pas le temps, nécessaire à un cercle d'action complet, dans lequel un mouvement répond à une stimulation : en opérant sur des grenouilles, Helmotz a constaté que l'action réflexe exige de ^ k z^ de seconde : or, la longueur des fils nerveux à parcourir ne pouvait être que de quelques centimètres et pour parcourir cette longueur de fils nerveux continu, il faudrait au son à peine ^ de seconde.
M. du Bois-Reymond suppose le cas d'une baleine, de 30 m. de long, qui serait frappée à la queue avec un harpon : il faudrait une seconde pour que l'impression du coup arrivât au cerveau ; une fraction de seconde, soit un dixième, pour qu'elle traversât le cerveau ;une seconde encore pour le retour de l'impulsion motrice, de sorte que l'embarcation des assaillants aurait un peu plus de deux secondes pour échapper au danger.
La vitesse de notre pensée ne peut jamais surpasser la vitesse matérielle de la force nerveuse ; habituellement elle est plus lente,parce que des courants con-
traires d'influence nerveuse arrivent à la fois et se contrebalancent l'un l'autre pendant un temps plus ou moins long.
L'action réflexe supprime ces hésitations. Vous tombez. Vous étendez les bras instantanément. Ces actes automatiques, rapides et inconscients, tendent constamment à prendre la place de mouvements voulus, plus lents et conscients.
Huxley distingue entre les actions réflexes naturelles et les actions réflexes artificielles. Les premières sont celles qui dépendent de la structure de la moelle et des substances qui la composent, respiration, mouvement des intestins: action du cœtir, etc.
Quant aux actions réflexes artificielles, elles se produisent de la manière suivante.
Nous avons dû employer toute notre attention et toute notre force de volonté pour accomplir telle ou telle action, la première, la seconde, la troisième fois Elle finit ensuite par faire partie de notre organisation ; nous l'exécutons machinalement, non seulement sans intervention de la volonté, mais même malgré nous.
Sous un éclat soudain de lumière ou la menace d'un coup, il se produit une action réflexe dans laquelle les nerfs optiques sont afférents et les nerfs de la face efferents.
La grimace que vous fait jTaire une mauvaise odeur, action réflexe.
Le tressaillement que vous ressentez en entendant un bruit inattendu, action réflexe. Vous lisez : votre œil a un mouvement horizontal et vertical; vous tenez votre livre à la distance la plus convenable de vos yeux ; vous ne vous préoccupez cependant que du sens que contiennent les caractères. Actions réflexes.
Un homme tient sa fourchette par action réflexe ; il
salue, il est poli; par action réflexe; en escrime, il pare et riposte par action réflexe ; à l'armée, il se met au port d'armes par action réflexe; il tombe à l'eau, il nage par action réflexe.
Les cellules nerveuses ont la faculté d'emmagasiner les impressions reçues, comme une plaque de collodion emmagasine les radiations solaires. Les impressions de même ordre se transmettent par les mêmes fibres, ébranlent les mêmes régions.
Si la répétition de l'impression en atténue l'intensité, en vertu du phénomène que Bain appelle la loi de nouveauté, toutefois elle la grave, l'incruste, l'enfonce dans les cellules cérébrales : elle les en encombre, les domine si bien qu'une impression différente ne peut plus susciter en elles de nouvelles vibrations* Machinalement, elles provoquent l'accomplissement de tel ou tel acte déterminé, sans que l'individu même en ait conscience.
Hartley,dans le milieu du xviii® siècle, formula cette importante loi de la pensée.
« — Si des sensations quelconques A, B, G, etc. sont associées ensemble un nombre suffisant de fois, elles acquièrent un tel pouvoir sur les idées correspondantes a, b, c, etc. 'rne l'une des sensations, A, par exemple, sera capable, en se présentant seule, d'exciter dans l'esprit les idées, a, b, c, du reste.
L'anatomie, et surtout l'anatomie microscopique, ont confirmé la vérité physiologique de cette loi psychologique.
L'organisation même des animaux inférieurs est un ensemble composé de parties fort complexes, difl'érenciées et spécialisées. Aplusforte raison celle de l'homme. L'anatomie cérébrale en est encore au bégaiement. On