SCÈNE XXXII
( Dans la salle où la liante conr vient de se retirer. )
BRADSHAW, CROMWELL et tous les juges.
( Ils sont assis. ) BRADSHAW.
Je m'attendais bien que le roi ne voudrait pas reconnaître notre autorité.
I R E T O N , qui tire un papier de sa poche.
Et moi aussi, mais voici un jugement qui lui apprendra qu'on ne nous méprise pas impunément.
n A RRISSOW.
Est-ce celui que nous connaissons ?
,6o LA MORT DE CHARLES I.
IRETON
Oui. Pas un mot de changé.
CROMWELL
Eh bien, signons.
( n p„na une pluo^e 40 il donne à Bradshaw ; celui-ci signe le juge- ™eat . et tous les membres de la cour le signent après lu.. ) LTJULOW.
' Le duc de Richemond était disposé à nous dire des choses désagréables.
BRADSHAW
Je m'étais promis de l'arrêter au premier mot qui pourrait nous offenser.
LAMBERT, à Cromwell.
Général , vous n'avez pas à vous louer du roi , je dirai même qu'il vous a gravement comprom.s aux yeux des républicains.
Au. yeux des républicains qui ne me connaissent pas; mais aux vôtres, par exemple, il ne ma fa.t aucun tort.
IRETON, à Lambert.
Colonel, la tactique d'un ennemi vaincu est de ieter, quand il le peut, la division parm. ses vamtueurs', sou pour s'en venger, soit pour les affa,blir. Le roi qui se voit perdu...
DRAME. i6r
H ARRI SSON.
Rentrons dans la salle pour lire le jugement.
CROMWELT .
Pas encore. Donnons-nous le temps de l'écrire.
FLEETWOO n.
A quand l'exécution ?
IRETON
Le plus tôt possible.