SCÈNE VIII
Derniers jours de déeembre 1792.
Salle de la section du Luxembourg. — Une multitude en armes circule et s'agite dans son enceinte. Pour obtenir du silence, le président est obligé de frapper à plusieurs reprises sur son bureau avec le pommeau de son sabre.
FABRicius, président d'un air solennel.
Citoyens patriotes, les assemblées populaires sontn les tribunaux de l'opinion publique, le véritable creusetzn:: des lois : c est à vous de séparer Tor de son alliage. Les représentants vont être appelés individuellemen€ii: à statuer sur le sort de Capet, procédons aussi à l'appeMnominal des opinions du peuple, et que chaque ci — toyen, émettant librement son avis, indique aux légis —
lateurs la marche qu'ils devront suivre L'indépen —
dance étant la souveraine loi des hommes libres, je ne prescris aucun ordre pour levote, et laisse à chaque citoyen le soin de se nommer en venant donner son avis. — Votre bureau statuera sur ce qu'il conviendra de faire après que vous aurez délibéré.
l'assemblée entière.
Vive la République ! — Vivent les sections ! — La Tête de Capet I
Le calme est longtemps à se rétablir.