‹ La mort du roiChapitre 12 sur 39 · LA MOUT DU KOI · texte numérisé non relu

LA MOUT DU KOI

par hasard au couteau truii meuitiier^ ; que Le Peletier de Saint-Faigeau , député de l'Yonne, a été assassine à cinq heures, au Palais-Royal, chez le restaurateur Février, par Tancien garde du corps du « tyran », Philippe-Nicolas-Marie de Paris. Peu après, un complot est découvert : « un fort de la Halle a reçu une lettre de convocation pour se trouver lui et ses pareils en grand nombre sur le passage de Louis Capet »". Et en fait, « des femmes de ci-devant, des actrices, des filles entretenues, des lingères et brodeuses aristocrates sont allées déguisées à la Halle et ont dit aux Ddinc^ et aux forts : « Enlevons « le Roi ! Chassons les députés ! Brûlons la « guillotine! » Plusieurs ont été arrêtées et conduites aux Madelonnettes ))'■. Enfin, quand

moi, avoir reuouvok- heiucuseinent la même cxiiérience et que je me suis cru autorisé pai- là à faire plusieurs emprunts très intéressants à ce recueil.

^Archives parlementaires, t. LYIl, p. aig-Sao.

2 Lettre des administrateurs du département de police de la Commune de Paris, 20 janvier. (Beaucourt, t. II. p. -291 .)

^ Grille, op. cit., t. III, p. 347-348. — La prison des Made-

la nuit est tombée, « on dépose sur les bornes, en profusion, on glisse sous les portes des libelles imprimés, on affiche des placards » ' appelant le peuple à Tinsurrection.

L'un d'eux :

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