LA MORT ET L’'HÉRÉDITÉ ET D’AUTRES INFLUENCES
La mort et l’hérédité en biologie. — Hérédité de la Longévité. — Recherches expérimentales. — Longévité et Sécrétions internes: — Expériences de Steinach et de Robertson. — Influence de la densité de population (Pearl et Parkes). — Influence de l’asepsie. — Nature et « Nurture ».
La mort est nécessaire, inévitable, en tout cas pour les organismes multicullulaires. Maïs sa nécessité se fait plus ou moins vite sentir selon l'organisme. Selon les conditions aussi. Et évidemment des facteurs existent, tendant à hâter, ou bien à ajourner l’inévitable terminaison, facteurs internes, et externes aussi. On pourrait en une certaine mesure admettre que tout être,à la naissance, possède un capital-vie déterminé, pouvant être un peu plus abondant chez certains individus. Pouvant, encore, être sagement administré ou bien sottement dilapidé, c’est-à-dire utilisé plus lentement ou dépensé plus rapidement, du fait de facteurs divers sur lesquels l’homme a plus ou moins de contrôle, mais sur lesquels l'animal n’en a aucun, étant souvent obligé à subir des conditions auxquelles il ne peut se soustraire.
Au point de vue du capital vie les différences sont grandes. Un coquelicot que l’on mettrait en serre