‹ La mort et le diableChapitre 4 sur 56 · LA RENAISSANCE ET L'ESPAGNE CATHOLIQUE · texte numérisé non relu

LA RENAISSANCE ET L'ESPAGNE CATHOLIQUE

L'art reprend la Beauté. Inventions, nouvelles manifestations de la vie. Le pouvoir civil et ecclésiastique s'unissent contre la libre pensée. Aristocratie du génie. L'idée delà mort revient au Paganisme et au Naturalisme. La Réforme ne la modifie pas. L'Eglise recourt à la terreur pour assujettir le peuple. Le catholicisme combattu se réfugie en Espagne. Caractère libéral de l'Espagne au moyen âge. L'absolutisme, importation autrichienne. L'Eglise y attache son absolutisme religieux ; la liberté religieuse que l'Espagne avait au moyen âge disparait. L'Empire de Charles- Quint c'est le césarisme romain; caractère de l'empereur; il est un cas curieux d'atavisme multiple. Inconvénients de la monarchie héréditaire ; les rois autrichiens servent l'Eglise. Le roi est déclaré sacré. On ne considère digne que de servir la couronne ou la religion ; les premiers génies de l'Espagne, soldats ou religieux. On n'écrit que pour le catholicisme. Les évoques poussent les rois à l'extermination des hérétiques. Férocité du clergé dans les pays conquis et dans la Péninsule. Purification par le feu. Concupiscence et dévotion. La religion s'accroît et la population diminue à cause de la sélection artificielle faite par la monarchie et l'église ; décadence de l'industrie, du commerce et de la marine au dix-septième

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