‹ La mort par la décapitationChapitre 25 sur 59 · POIDS TOTAL · texte numérisé non relu

POIDS TOTAL

du

sang perdu par l'animal

0 k. 560 Ok. 113 0 k. 235

RAPPORT

du poids du sang perdu

par le corps au poids de ce corps

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POIDS

du corps séparé de la

POIDS

du sang perdu par le

RAPPORT

du poids du sang perdu

par la tête au poids de cette tête

POIDS

de la tête séparée du corps

POIDS

du sang la tête

POIDS

du chien

Chien reiroidi à 25°

9 k. 850 Chien refroidi à 25°

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CIlAl-lTltE TR0.SIÈMI5

Ce tableau est très instructif. Il montre, en effet, que le tronc perd, proportionnellement à son poids' beaucoup plus de sang que la tôle: il en perd environ deux fois plus. Ce résultat élail d'ailleurs facile à prévoir à cause du fonctionnement du cœur lequel continue, après la décapitation, à rejeter au dehors le sang resté dans l'arbre circulatoire.

Un autre renseignement, que nous donne l'examen de ce tableau, a trait à la taille des animaux décapités. L'hémorragie paraît être proportionnellement plus abondante chez les chiens de petite taille que chez les gros chiens.

Enfin, nous voyons que les animaux refroidis, affaibhs par une basse température, perdent beaucoup moins de sang que les animaux décapités à la température normale. Les premiers conservent dans leurs vaisseaux et dans leurs tissus une plus grande quantité de liquide sanguin que les seconds.

Quelle est la raison de toutes ces différences? A vrai dire, nous n'en savons rien et les longues dissertations ne nous apprendraient peut-être pas grand'chose. Contentons-nous de conslater ces faits intéressants, quitte à tenter plus tard une explication dans un autre travail, et reprenons la suite de nos observations.

Les contractions du cœur expulsent donc la presque totalité du sang contenu dans le corps. Mais ces contractions elles-mêmes, ces battements se modifient notablement après la chute du couteau. Jetons en effet les yeux sur les tig. 2 et 3 dont les tracés du milieu représentent les oscillations de la pression sanguine et les mouvements cardiaques. Le plus rapide examen permet de reconnaître que les battements du cœur ont augmenté de fréquence après la décapitation : malheureusement, il a été impossible au graveur de reproduire exactement celte accéléralion à cause de l'exiguïté du dessin.

CIIAI'ITHK TROISlIiME

Dans l'expérience enregislrée sut' la fig. 2, voici quelle a été la vitesse des battements du cœur avant et après la décollation :

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