Ilipp., de Morbis, liv. II, sect. o
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les toilettes, les dentelles les plus fines étaient intactes; ces personnes avaient succombé à l’asphyxie par l’oxyde de carbone. Quand on eut débarrassé leurs figures de l'enduit noirâtre et fumeux qui les recouvrait, on trouva parmi elles trois jeunes fûtes. Pour deux d’entre elles les familles ne voulaient pas croire à leur mort; elles avaient, en effet, la figure rosée, les lèvres avaient leur couleur vermeille, parce que l’oxyde de carbone avait conservé au sang sa rutilance; même quand la putréfaction commença son œuvre, au bout de quelques jours, ces jeunes filles avaient encore leurs couleurs rosées, parce qu’elle faisait refluer ce sang rouge vers la tête et la face l. » Les anciens avaient bien raison de •dire : « Fronli nulla fides. »
Art. IX. — Décoloration des téguments et coloration