‹ La mort réelle et la mort apparenteChapitre 41 sur 78 · Devergie, Médecine légale, Paris, 1840, f. J, p. So · texte numérisé non relu

Devergie, Médecine légale, Paris, 1840, f. J, p. So

VALEUR DE LA MÉTHODE DE L’AUTEUR

redouter. Car nul ne peut apprécier la longueur de l’intervalle pendant lequel le sang défendra sa fluidité contre le ralentissement de son cours. Le retard ou le rapprochement de cette redoutable échéance dépend de causes trop multiples, extérieures et internes, physiques et physiologiques, morbides et individuelles, pour qu’on puisse en connaître la mesure ordinaire et, cette moyenne acquise, en fixer les temps éventuels. »

Cette citation, que nous empruntons à l’article Syncope d’Émile Eertin-Sans fi est justifiée par les considérations qui précèdent, et justifie à son tour ce que nous venons de dire. Elle est la conclusion toute trouvée, la conclusion logique qui devait terminer cette petite discussion et aussi une nouvelle preuve de la certitude des dangers auxquels expose le ralentissement de la circulation en favorisant la coagulation du sang. Mais si, au lieu d’un simple ralentissement, nous avons un arrêt complet et prolongé de la circulation, les désordres que l’on craignait deviennent alors inévitables et se présentent avec une telle gravité que leur apparition est incompatible avec la vie : aucun physiologiste ne pourra donner la preuve d’une affirmation contraire.

Art. III. — Objections tirées de certaines observations

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