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fois, il nous est arrivé de repérer le corps du délit dans le berceau.
Le biberon à tube présente, en vérité, bien des commodités... pour la mère ou la nourrice. La nuit, au-le jour quant Ja mère s’absente, on l'installe près de l’enfant qui sans déranger personne, et à sa guise avale son lait... avec autant d’air.
Il est juste de dire”qu’on ne le rencontre pas chez les nourrices, qui, soumises à l'inspection médicale, peuvent toujours voir arriver, à l’improviste, le médecin dans leur demeure. Mais il est possible que certaines l’utilisent pour la nuit. Dans le public, chez les femmes qui élèvent elles-mêmes leur enfant, le
A. Leroy 5
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biberon à tube existe et il n’est pas une rareté, ni une pièce de musée ; parfois on rencontre, chez la même mère les deux types de biberons, le réglementaire. et l’autre : à ce dernier on donne ia préférence, naturellement.
Ce n’est pas seulement sa vente qui devrait être interdite(ou plutôt cetteinterdiction devrait s'étendre à tous les commerçants) mais encore la fabrication detels objets devrait être prohibée dans les verreries françaises, comme aussi celle des biberons de cristal qui, abandonnant du plomb pendant la stérilisation peuvent créer des intoxications (Prof. Guerbet, cité par Marchadier dans les Poisons méconnus).
Nous donnons ici un dessin schématique d’un de ces biberons à (tube que nous avons rencontré dans une famille. Il va sans dire que le tube de caoutchouc — très long — montrait à son intérieur un enduit épais de lait coagulé. Un bouchon de verre se vissant dans la bouteille complète cet objet desuet, mais toujours en faveur.