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lement, s'en plaignent, et, sur Tordre de l'intendant, la communauté se décide en 1779 à ordonner à l'adjudicataire « d'illuminer plus exactement W. » Puis, comme on se plaint encore, elle déclare qu'il lui est impossible de faire plus <2), car elle dépense cette fois 3.296 livres. L'hiver suivant l'éclairage doit être bien moindre encore, puisque nous ne trouvons pas trace de dépenses të). Mais le 21 octobre 1780 le maire attire l'attention du corps de ville sur l'éclairage, à la fois « dispendieux et défectueux ». Il propose « de passer marché en bonne forme avec l'illuminateur de Paris » comme l'a fait la ville de Rennes. Il communique le traité conclu entre cette dernière et le sieur Tourtille-Sangrain, qui assiste à la séance. La communauté décide en principe d'accepter un marché semblable (*). Mais avant de le mettre à exécution, il faut passer par toutes les formalités administratives, et surtout il faut trouver de l'argent ; tout cela ne va pas vite. On sollicite une augmentation d'octrois, et en juillet 1781 on demande à l'intendant d'user de son influence pour hâter la solution (5). Nous l'avons déjà vu, cette augmentation d'octroi ne peut être obtenue. Cependant, comme le ministre de la guerre désire que la ville soit mieux éclairée, l'intendant vérifie les comptes de la communauté et constate qu'elle aura 12.000 à 13.000 livres de reste au bout de l'année. Il lui fait savoir qu'il estime cette somme suffisante pour assurer l'éclairage. La communauté résiste : elle a déjà donné des preuves de sa bonne volonté, mais il ne lui restera pas autant que le croit l'intendant ; il ne faut pas compter sur ses revenus actuels, qui diminueront à la paix ; « vu la difficulté
(1) Arch. mun. de Brest, BB. 24, fol. 31.
(2) Arch. mun. de Brest, BB. 24, fol. 35.
(3) Comme il est question de réorganiser le service, il se peut que l'on continue à utiliser le matériel existant, en se contentant d'un éclairage très rudimentaire; le maire peut en avoir soldé la dépense et l'avoir comprise dans ses avances et déboursés.
(4) Arch. mun. de Brest, BB. 24, fol. 62.
(5) Arch. mun. de Brest, BB. 24, fol. 85. On demande 4 livres par barrique de vin, 2 livres par barrique de cidre ou de bière, 2 sols par pot d'eau-de-vie, le tout payable à l'entrée.
qu'éprouvent les villes de Bretagne lorsqu'il s'agit d'augmenter leurs octrois, on ne peut pas leur reprocher le soin qu'elles prennent de proportionner leurs dépenses à leur revenu ; la même règle qui ne permet pas aux corps municipaux, comme mineurs, de faire aucune dépense sans y être autorisés, semble ne pas permettre, par le même principe, qu'il leur soit imposé plus qu'ils ne peuvent payer, et de manière à obérer les communautés'1). » Cependant Sangrain s'impatiente, il faut s'exécuter, et l'on décide de commencer le service le ier octobre 1782^). A partir de ce moment l'éclairage fonctionne normalement et coûte à la ville environ 12.000 livres par an (sauf pour l'année 1784 où la dépense s'élève à 19.347 livres).
L'approvisionnement en eau potable d'une ville dont l'accroissement est rapide est un problème presque insoluble. Aussi voyons-nous la municipalité de Brest en chercher à plusieurs reprises une solution satisfaisante'3). Dès le XVIIe siècle elle s'était occupée de la question et un certain nombre de fontaines avaient été aménagées. Puis, par suite du défaut d'entretien, ces fontaines avaient été détériorées peu à peu, et il fallait les remettre en état. Pour y parvenir la communauté pensa que le meilleur moyen était de confier ce soin à un fontainier municipal, et, le 15 mars 1749, le maire déclarait qu'après bien des recherches il avait découvert à Dieppe un artisan qui pourrait remplir ces fonctions !/i). Malheureusement, ce Dieppois ne put venir à Brest, il fallut donc recommencer les démarches, et c'est en décembre seulement qu'on trouva un fontainier à Paris. Présenté à la communauté, il accepta les conditions inscrites au registre des délibérations. Il se chargeait de la conduite des ouvrages de toutes les fontaines de la ville ; de plus, il avait la garde et l'entretien du matériel d'incendie ; il devait se trouver à
(l)Arch. mun. de Brest, BB. 24, fol. 98.
(2) Arch. mun. de Brest, BB. 24, fol. 130.
(3) Arch. mun. de Brest, DD. 5.
(4) Arch. mun. de Brest, BB. 17, fol. 68
tous les incendies pour diriger les opérations. De son côté la ville lui fournissait les matériaux, les ouvriers et les manœuvres nécessaires à ses travaux, elle se chargeait d'abriter tous ses outils ; elle lui donnait 60 livres pour son voyage, et par an un salaire de 600 livres et une indemnité de logement de 60 livres W. Le 18 décembre, l'intendant ayant agréé ce nouveau fonctionnaire municipal, on l'installait dans ses fonctions (*ï.
Dès lors, sous l'impulsion du fontainier, on s'occupa activement de réparer les fontaines (3). Pendant plusieurs années on se contenta ainsi de remettre en bon état de fonctionnement celles qui existaient, et de terminer la construction, décidée en 1748, d'une fontaine sur la place Médisance. En 1757 seulement nous entendons parler d'une nouvelle fontaine à établir à Recouvrance, « près le cimetière des noyés (4). » Mais on ne put la mettre en adjudication qu'en 1759. Le prix consenti, 9.400 livres, fut trouvé trop élevé par l'intendant ; il fallut refaire un devis plus économique, et, le 22 juin 1761, put enfin avoir lieu l'adjudication définitive, pour 8.500 livres <5).
Vers cette époque commencent à se produire des demandes de « filets d'eau » produites par des particuliers. C'est un grand luxe que d'avoir chez soi l'eau que tout le monde est obligé d'aller puiser à la fontaine. La première demande que nous rencontrions, et sans doute la plus justifiée, émana de l'hôpital. Elle fut favorablement accueillie^). Peu après, les dames du Petit-Couvent sollicitèrent le même avantage, mais le fontainier, consulté, déclara que ce filet « nuirait à celui
(1) Arch. mun. de Brest, BB. 17, fol. 97.
(2) Arch. mun. de Brest, BB. 17, fol. 100.
(3) De mauvais plaisants obligent parfois à des réparations. En 1751, « des malveillants ont bouché les gargouilles de la fontaine de Recouvrance ». L'eau accumulée déborde et cause des dégâts dans les tuyaux (Arch. mun. de Brest, BB. 18, fol. 14).
(4) Arch. mun. de Brest, BB. 17, fol. 105.
(5) Arch. mun. de Brest, BB. 20, fol. 93. L'entrepreneur était Yves Lejeune, qui nous paraît avoir à cette époque à peu près monopolisé les travaux publics à Brest.
(6) Arch. mun. de Brest, BB. 19, fol. 138, du 25 mars 1758.
qu'on a accordé à l'hôpital, qui a infiniment plus besoin d'eau que les dites dames ». Il ajoute que si on l'accorde, les Carmes en voudront autant fl). La communauté fut de son avis, mais elle céda à une nouvelle demande, et en 1760 elle accorda au Petit-Couvent une conduite d'eau de quatre lignes (2). Plusieurs années s'écoulent, puis les demandes de filets d'eau se produisent à intervalles de plus en plus rapprochés. La communauté se contente d'accorder à deux reprises différentes une ligne sur les quatre du Petit-Couvent'3). Puis elle ajourne les demandes en donnant des raisons aussi plausibles que possible, et finit par céder 'Q. Les Carmes, comme l'avait prévu le fontainier, obtiennent à leur tour en 1777 un robinet, à condition qu'il sera fermé tout le jour pour ne pas priver d'eau le public f5). Désormais l'hôpital, les religieux et les principaux chefs de la marine étant pourvus, tous ceux qui prétendent appartenir à l'aristocratie font des efforts pour obtenir aussi un peu de l'eau municipale W.
Cependant le fontainier, perdant l'entrain des premières années, s'il faut en croire la communauté, ne remplissait plus ses devoirs et laissait les fontaines « dans le plus pitoyable état ». Aussi décida-t-on, le 19 août 1762, de le remplacer par l'entrepreneur ordinaire des travaux de la ville, Yves Lejeune, à partir du 1er janvier 1763, Le nouveau fontainier signala à plusieurs reprises le mauvais état dans lequel se trouvaient les fontaines, et l'on consacra à leur entretien, pendant quelques années, des sommes un peu plus élevées qu'aupa-
(1) Arch. mun. de Brest, BB. 19, fol. 145.
(2) Arch. mun. de Brest, BB. 20, fol. 28.
(3) Au commissaire général ordonnateur de la marine (1767; BB. 21, fol. 186).
Au comte de Rosily, commandant de la marine (1769; BB. 22, fol. 24).
(4) Entre autres au comte de Grasse (1770, BB. 22, fol. 47). On installe l'eau à l'hôtel Saint-Pierre le 12 octobre 1771 (BB. 22, fol. 122).
(5) Arch. mun. de Brest. BB. 23, fol. 136.
(6) La communauté surveille les concessions qu'elle a accordées. Elle supprime le filet d'eau dont jouit Lunven de Coatiogan, qui a abusé de la permission et a établi chez lui un jet d'eau et un lavoir (BB. 23, fol. 79). L'intendant de son côté ne permet pas toujours cette distribution de l'eau chez les particuliers (BB. 25, fol. 125).
ravant W. En 1768-69, la dépense augmentait de nouveau par suite du déplacement de la fontaine de la place Médisance, qui devait être ornée des armes du duc d'Aiguillon et d'une inscription latine <2).
Néanmoins, les dépenses pour le service des eaux n'avaient jamais été bien élevées, puisque, si elles avaient atteint 5.000 livres en 1763, elles n'avaient été en moyenne, de 1761 à 1770, que de 2.300 livres. Remarquons pour le moment que les autres travaux publics absorbent par contre, dans les mêmes années, des sommes relativement fortes. De 1771 à 1780, les fontaines sont encore plus négligées ; certaines années on n'y travaille pas, à moins que le maire n'y fasse exécuter quelques menues réparations dont on ne tient pas compte dans les états du miseur (3). La moyenne des dépenses
(1) Le fontainier ne fut plus un véritable fonctionnaire municipal. C'était un entrepreneur, un plombier, qui se chargeait de l'entretien dés fontaines, et à qui Ton payait le montant de ses mémoires. En 1786, le fontainier Omnès, en prison pour dettes, est remplacé par le nommé Desclefs, ferblantier et plombier. Ce fontainier n'est pas chargé des grands travaux de réfection entrepris à cette époque (Arch. mun. de Brest, BB. 25, fol. 92).
Un fait qui se produit au moment où l'on active les travaux dirigés par Yves Le jeune montre comment s'y prenait parfois la communauté pour reculer le payement de ce qu'elle devait. Pour construire la fontaine de Recouvrance, elle avait pris dans les magasins de la marine 6.644 livres pesant de plomb valant 3.005 livres. Le payement réclamé à plusieurs reprises était toujours remis à plus tard (1766). En 1771 la marine réclame à nouveau ses 3.005 livres. La communauté, qui a eu le temps d'oublier sa dette, déclare ne pas savoir au juste de quoi il s'agit. La marine met alors les points sur les i, et la communauté, mise en demeure de payer, se souvient enfin de la fourniture de plomb. Mais comme le roi lui doit des pavés, elle demande à faire la balance du compte. C'est le roi qui est redevable d'une faible somme. La communauté prendra du plomb à l'arsenal jusqu'à concurrence de cette somme (Arch. mun. de Brest, BB. 21, fol. 68 et suivants; BB. 22, fol. 121, 139, 142).
(2) Arch. mun. de Brest, BB. 21, fol. 188 :
Amori patriae
Utilitati publicœ
Hune consecravit iontem
Antonius Raby prœiectus.
MDCCLXV1II
(et non MDCCLVIII, comme le dit Lfvot, op. cit., t. III. p. 130).
(3) Dépenses qui seraient alors comprises dans les avances et déboursés du maire.
pour ces dix années ne dépasse guère 250 livres. Aussi apprendrons-nous sans étonnement qu'en 1780 les fontaines étaient en mauvais état. On projeta donc leur rétablissement, et on exécuta les réparations urgentes en attendant'1). On dut s'en tenir pendant quelque temps à ces menus travaux, car les finances de la ville étaient en bien mauvais état. En 1783 et 1784, comme l'on se trouvait commencer l'année avec des avances de fonds absolument insolites, on put enfin penser à entreprendre de grands travaux et engager pour les exercices 1784 et 1785 une dépense de 62.000 livres. On s'occupe de ces travaux à chaque séance de la communauté. La grosse affaire, c'est surtout de remplacer par des conduites de plomb tous les anciens tuyaux de fer ou de grès existants. Ce sera une dépense de 20.000 livres W. 11 est bien question d'emprunter du plomb à la marine, mais le ministre craint des difficultés dans le payement, comme il y en eut auparavant, et il exige de l'argent'3). Outre cette réfection des canalisations, la communauté se préoccupe d'alimenter en eau les quartiers les plus élevés de la ville, ce qui nécessitera une augmentation des conduites et la construction de quatre ou cinq nouvelles fontaines. Mais l'intendant a donné ordre de refaire d'abord toutes les anciennes, et l'on s'y met avec activité^). On achète des moules pour couler des tuyaux de plomb <5) ; on sollicite môme la bienfaisance des Etats W, car on prévoit une dépense totale de 100.000 livres ; mais on n'obtient rien. On adjuge, en plusieurs fois, les travaux de réfection ; ils sont si considérables que l'entrepreneur ne peut en attendre la fin sans recevoir d'argent et se fait accorder en septembre 1785 une somme de 16.659 livres afin de pouvoir continuer (?).
(1) Arch. raun. de Brest, BB. 24, fol. G6.
(2) Arch. raun. de Brest, BB. 24, fol. 157.
(3) Arch. raun. de Brest, BB. 24, fol. 102.
(4) Arch. raun. de Brest, BB. 26, fol. 8.
(5) Arch. mun. de Brest, BB. 25, fol. 12.
(6) Arch. mun. de Brest, BB. 25, fol. 23.
(7) Arch. mun. de Brest, BB. 25, fol. 52.
En 1786 seulement, les anciennes canalisations et fontaines étant remises en bon état, on reparle des fontaines neuves, et l'on établit un premier devis montant à 4,233 livres pour l'achat et la pose des tuyaux !i). Ces travaux neufs se continuent pendant les années suivantes, occasionnant une dépense moyenne de 5.000 livres par an '*>.
En même temps que l'on s'occupe du service des eaux, il faut multiplier les douets ou lavoirs. Tout d'abord ils sont hors de la ville, à environ un quart de lieue de distance, ce qui est très incommode. En 1764, le maire expose les inconvénients qui résultent de cet état de choses : on risque de se déranger pour aller laver et de ne point trouver de place au lavoir ; on peut être insulté et même volé ; il faudrait construire des douets en ville « pour empêcher que les habitants, craintifs avec raison, ne lavent aux pompes ». La communauté est de cet avis et décide de construire cinq ou six lavoirs gratuits de chaque côté de la ville'3).
Le service des incendies ne comportait au commencement du XVIIIe siècle qu'un matériel fort rudimentaire : une pompe
(1) Arch. mun. de Brest, BB. 25, fol. 77.
(2) Au cours de ces travaux l'Intendant fait exercer une surveillance très active sur les entrepreneurs. Témoin l'ordre donné à l'un d'eux de démolir et reconstruire le mur d'enceinte des réservoirs (Arch. mun. de Brest, BB. 25, fol. 60). — On orne les fontaines d'armoiries. — On se préoccupe de la qualité des eaux; on fait analyser la source des Sept- Saints. Comme elle est reconnue mauvaise, on fera perdre son eau sans l'utiliser. On pense ainsi rendre plus pure l'eau de la fontaine du quai qui recevait celle "reconnue nuisible (BB. 24, fol. 178). A ce propos, les édiles rivalisent de zèle pour proposer des inscriptions latines. Le 29 janvier 1784, Sabatier et Guesnet « mettent. sur le bureau un projet de distique et d'inscription prosaïque en langue latine, à apposer à la fontaine du quai, côté de Brest :
1° Qu.x prius infestis sociam se iunxeral undis, Fœdere nunc rupto, lympha benigna lluit. 2° Hune fontem noxiarum aquarum consortio fœdatum native- salubritati restituerunt prœfectus et, œdiles per triennium DD1 Raby, anno R. S.
Nous avons indiqué sur le plan qui suit le chapitre I la provenance des sources, toutes très voisines de Brest, où le terrain imperméable cause des suintements presque partout.
(3) Arch. mun. de Brest, BB. 21, fol. 33,
et une centaine de seaux, des crocs et des échelles U). A chaque incendie, la communauté parlait d'acheter des pompes, sans arriver à un résultats. On devait se contenter de réparer l'ancienne pompe et les seaux, ce qui coûte en tout 2.492 livres entre 1759 et 1766. Ensuite nous ne trouvons plus de crédits affectés à cet usage. Ce n'est qu'en 1782 que l'achat de nouvelles pompes put être effectué. On commanda au sieur Thillaye, pompier du roi, à Paris, cinq moyennes pompes et une grande pour une somme de 7.922 livres, on y ajouta trois petites pompes à main pour les feux de cheminée, coûtant en tout 823 livres, on fit faire 301 seaux de cuir de 12 livres chacun, pour 3.612 livres, et on répara l'ancien matériel, ce qui coûta, avec quelques autres frais, 850 livres (3). On paya donc, au cours des deux années 1783-84, une somme totale de 9.595 livres pour organiser un service d'incendie digne d'une ville importante <4).
En dehors de ces dépenses, après chaque incendie la communauté tient à récompenser tous ceux qui ont porté secours aux sinistrés ; elle distribue de ce chef des gratifications, variant avec l'importance de l'incendie, de 45 livres (en 1773) à 1.000 livres (en 1783), et s'élevant en moyenne à 400 livres pour chaque fois.
La communauté devait venir en aide fort souvent aux deux églises paroissiales de Saint-Louis (côté de Brest) et Saint- Sauveur (côté de Recouvrance), églises récentes, encore inachevées. L'église Saint-Louis, commencée en 1688, avait été l'objet de longs procès entre la ville et les Jésuites qui lui en disputaient la possession'5). « Les Jésuites s'emparèrent de
(1) Ci'. Delourmel, Pompes et pompiers iïautrelois (Extrait de l'annuaire de Brest de 1900, p. 6).
(2) Arch. mun. de Brest, BB. 20, fol. 17 (26 octobre 1759), BB. 21, fol. 103 (23 août 17GG).
(3) Arch. mun. de Brest, DD. 3, n° 19.
(4) Arch. mun. de Brest, BB. 24, fol. 108, 147 et 198; BB. 25, fol. 1, 25, 34 et 35.
(5) Cf. A. de Lorme, Histoire de Vëglise Saint-Louis (Bull, de la Soc. acad. de Brest, 1910-1911. p. 281), et Levot, op. cit., t. I, p. 251 (Arch. mun. de Brest, DD. 6).