‹ La muse au cabaretChapitre 113 sur 139 · ALBUM DE BAISERS. 25Q · texte numérisé non relu

ALBUM DE BAISERS. 25Q

Voyez le suivant, au contraire : Il est hideux tout simplement.

On ne sait pourquoi, ni comment...

Alors qu'il est d'un pauvre hère,

Considéré comme un bandit, •Que l'on croyait de bonne prise, Et qui, condamné par méprise, Etait plus innocent qu'un nid.

Ainsi donc, c'est de la fichaise Que de consulter leurs baisers, Pour confondre des accusés, Autant s'attarder à leur. . . chaise !

Les baisers, pour moi, sont muets, Autant dire — et je les repousse.

Montre-moi seulement ton pouce, Et je te dirai qui tu es.

Je ne dis pas l'auriculaire, Ni non plus le doigt du milieu, Je dis le pouce, cher monsieur, Dont la seule empreinte m'éclaire

Sur les gens. Pour quant au baiser, Il ne vaut pas qu'on s'y arrête.

Et puis... on peut changer de tête; De pouce, il n'y faut point penser.

Maintenant, le marchand de rimes, Veuillez marquer le vôtre ici...

— Serviteur ! dis-je — grand merci !

Je n'aurais qu'à commettre un crime !

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