‹ La muse gauloiseChapitre 25 sur 60 · SONNET · texte numérisé non relu

SONNET

Transporté de plaisir, comme un valet de fête. Ou comme un qui s'emploie à forger un cocu. Je pensais à Cloris de qui l'œil m'a vaincu, Préférant mon servage à toute autre conquête.

Lorsque dans l'Arsenal, une puissante bête

Qui n'a pour mon malheur que trop longtemps vécu.

Me vint publiquement planter dedans le c...

Ce qu'en secret je plante aux avitres sur la tête.

Lycandre, que devins- je à ce puissant effort ? î

Soudain, je tombe à terre, étourdi, demi-mort. Ruminant en mon cœur mes saintes patenôtres ;

Alors, dit un passant, joyeux de mon ennui :

« Faut-il qu'un coup de corne ait fait mourir celui

Qui par des coups de corne en fit naître tant d'autres? »

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