Chez Enoch et Cle, 27, boulevard des Italiens
pourrait être rapportée à l'autre. — D'abord que, malgré de louables tentatives dans la dernière partie, ce poème n'a aucunement le caractère religieux. Et cependant quelle occasion unique de se servir des tonalités anciennes pour faire parler ces frustes mais intéressantes populations du moyen âge! Puisque la langue musicale aurait dû être une langue apte à symboliser « la foule » ! « L'homme du moyen âge, disait récemment M. Brunetière 1, ne semble avoir pensé ou même senti qu'en corps. » Et à plus forte raison cette marche par groupes se devaitelle faire sentir lorsqu'il s'agissait de la fin o-énérale de toute l'humanité.
Or de quelle manière ont procédé les auteurs qui ont essayé, jusqu'à ce jour, de faire parler des groupes d'hommes? D'une part nous voyons les maîtres religieux s'en tenir aux parties vocales et, autant que possible, donner à chacune une pareille importance. La musique vraiment sacrée est, en effet, l'expression des sentiments, d'une réunion de fidèles2; et c'est en cela que nous disions que l'une de nos critiques se peut ramener à l'autre. D'autre part, comment Bee-