‹ La musique aux Pays-Bas avant le XIX ̊siècle. Documents inédits et annotés. Compositeurs, virtuoses, théoriciens, luthiers; opéras, motets, airs nationaux, académies, maîtrises, livres, portraits, etc.; avec planches de musique et table alphabétiqueChapitre 15 sur 60 · IV. a · texte numérisé non relu

IV. a

signée, on devra l*exécuter en personne, avec tes compagnons à ce autorisés, à moins de maladie ou d*autre empêchement légal, ou en cas d'agi^éation du remplaçant par celui qui aura loué les ménestrels, ceci sans qu*il en résulte le moindre profit, sous peine de 30 sous. — Le droit imposé sur les membres admis à jouer en quelque fête ou à donner quelque leçon, devra être acquitté endéans les trois jours, le godspenninck compris, sous peine de 30 sous. — Bien que, par d'anciens statuts, il soit interdit aux instrumentistes de jouer avec des ménestrels non-francs, onvrije, sous peine de 30 sous, l'amende ne sera point appliquée, si le joueur étranger est un domestique ou n'intervient qu à titre de simple amusement, toute fraude étant écartée d'ailleurs. — Les ménestrels communaux ayant, il y a quelques années, pris dans leurs attributions les instruments à cordes, snaerspel, seront obligés de se conformer aux prescriptions susdites, et, comme ils échappent à toute autre taxe de la gilde, ils seront tenus, d'après une sentence du 3 septembre 1571, de jouer, pendant l'offrande, aux messes de saint Lazare, de saint Job et de sainte Agathe, ainsi qu'aux repas des • lépreux, donnés le mardi de la Pentecôte, sous peine de 20 sous. — L'un des stadspijpers devra accepter, tous les ans, les fonctions de prévôt. — Les chefs de l'association veilleront à ce que les jeunes membres soient de mœurs douces et honnêtes, conservent une bonne réputation, jouent à mesure, soient suffisamment maîtres de leur instrument et sachent le faire accorder avec d'autres instruments. Les membres qui demeurent avec eux et les instruisent, seront tenus, sous serment, de leur faire apprendre un métier, s'ils ne l'ont déjà appris sous la tutelle de leurs parents, pour les soustraire à la misère, rétat d'instrumentiste ne pouvant leur procurer de quoi vivre. — Un membre étant diffamé, on tâchera de connaître la vérité de l'imputation, et, s'il y a lieu, on lui exposera ses fautes, en l'engageant à n'en plus commettre. —

En cas de récidive, il aura à comparaître devant rassemblée entière des membres, qui, séance tenante, le rayeront impitoyablement du registre de la société. — Aucun musicien de la confrérie ne pourra quêter à la nouvel an, ni chercher son boekgelt (1) à la Noël et a la messe annuelle, sinon les ménestrels assermentés de la ville, d'après une sentence du 3 septembre 1571. Ceux appartenant à la confrérie pourront jouer à la nouvel an, mais en n'allant quêter, ommegaen, que trois jours après cette fêle, sous peine d'une amende, à prélever sur chaque maison où l'on aura été quêter, avant le terme fixé. — Les membres de la confrérie devront être soumis et rangés, aider à l'exécution du règlement, et comparaître, dans ce but, aux lieux prescrits par le chef-homme et les prévôts, sous peine de 30 sous. — On vivra, entre confrères, en bons et loyaux rapports, et on aura soin d'éviter toutes injures, sous peine de 30 sous, pour la première contravention, du double pour la deuxième, et d'une amende arbitraire pour les cas ultérieurs. — Si l'officier chargé de recueillir les amendes ne peut obtenir qu'une partie de ce qui est exigé, il devra recouvrer le tout par exécution, à moins d'appel à interjeter, sous peine d'avoir à suppléer le double de la somme, et de subir lui-même l'exécution de la part d'un autre officier.

Les instrumentistes tenant école de danses, ayant insinué à leurs élèves,qu'en cas de mariage, ils seront obligés de prendre lesdits maîtres pour jouer à leurs noces, et de grands frais en étant résultés pour ces pauvres apprentis, vu qu'ils ont parfois payé jusqu'à 13 florins, au lieu de 4, qu'ils eussent dû seulement donner, on défend à ces maîtres instrumentistes,en vue de permettre aux autres musi^ ciens de gagner aussi leur pain, de conclure désormais de pareilles conventions , sous peine de nullité et d'une

(i) Ailleurs reginter-gelt ou opscrijf-gelt^ droit prélevé sur l'inscription des apprentis ou des nouveaux membres au registre de la corporation.

amende de 6 florins. — Afin de mieux assurer Fadminisiration de la confrérie, il a été décidé de porter à quatre le nombre de prévôts, à savoir : un musicien de la ville, un joueur d'instrument à cordes et deux compères forains, à renouveler tous les deux ans. — Cette nomination sera confiée à Tamman et au chef-homme de la confrérie. — Le membre qui,élant élu prévôt,se refuserait à remplir ces fonctions, encourrait une amende de 6 florins,tout en étant astreint à accepter la charge qui lui est assignée, et, en cas d'opposition ultérieure, sera rayé du tableau des membres et perdra la faculté de jouer pour salaire. — En vue de mieux assurer la perception des revenus et profits de la gilde,on a nommé comme administrateur Hugues Vanden Dale, qui devra remplir ses fonctions avec exactitude et fidélité, moyennant rémunération, tenir bon registre de tout et en dresser annuellement le bilan, en présence des chefs de la gilde, auxquels il prêtera le serment requis. — Enfin,tous les articles qui précèdent devront être observés ad perpetuumy tant par les stadspypers que par les autres joueurs et confrères de la société, à l'exclusion de tout autre coutume y étant contraire, et avec la réserve toutefois de les modifier ou abolir en tout temps, selon qu'il sera jugé opportun de le faire.

Tel est, en substance, le contenu des statuts octroyés le 10 mai 1874, à la confrérie de Saint-Job, et dont le texte, en copie authentique, nous a été communiqué, il y a trois ans, par notre ami Louis Galesloot, qui l'a rencontré, par hasard, aux Archives générales du Royaume, dans un dossier relatif à un procès que ladite gilde eut à soutenir en 1668. Il y a lieu, vu son importance, d'en reproduire ici in extenso le texte flamand. On peut y trouver la preuve certaine de l'existence d'une école de musique instrumentale et de danse, notamment aux articles 12 et 18. En rapprochant ces données de celles qui nous sont fournies deux siècles plus tôt, par simples échappées, on peut en induire que, dès leur origine, les leçons d'instrumentation furent

régies, chez nous, par des gildes et en étaient la conséquence naturelle. Ces leçons étaient,comme on a vu, encouragées vivement par les autorités communales.

Les statuts visent une ordonnance de 1S07, qui exceptait les schalmeypypers bruxellois de la redevance qui incombait aux autres membres de la gilde de Saint- Job, pour chacune de leurs^vacations aux noces ou à l'école de danse. Cette ordonnance de 1S07 renvoyait probablement à une autre du xv« siècle, et ainsi de suite. De sorte que,depuis sa fondation, la gilde de Saint-Job aura modifié sans cesse ses règlements, pour les mettre en harmonie avec les nécessités de répoque et les progrès de Texpérience. On pourra s'en convaincre à la lecture des pièces qui ont été conservées à la suite de celle que nous donnons ci-contre :

Atsoo die prooststen, regeerders ende andere gemeyne gesellen vanden bruederscbappe van Sint-Job, gehauden by de speelluyden cnder andere binnen deser sladt van Brussel, aen myne beeren, by suppiicatien cnde anderssints, verlhoont onde doen verthoonen hadden, hoc datden dienstGodls cnde dcn autaer die seive bruederschap over veele jaeren gehadt hadde ende alnoch waere hebbende, inder kercken van Sincter-Claes, binnen der voorschpeven sladt, zeer waere verminderl, vervallen ende desolaet gewordden, mitsgaders 'i voorschpeven bruederschap geheelyck le nyeuwte gaende, soc deup onnachtsaemheyt ende onwillicheyt van eenige int voorechreven bruederschap wcsendc, als dat die ordonnantien, statuyten ende rechten daer mede \ voorschreven bruedei*schap waere verzien, nyet en wordden geachtervolght noch onderhauden soo dat behoorde, ende dat oock om den dienst Goidts, die onderhaudenisse van den voorschreven autaer, mitsgaders het bruedei*schap voorschreven, ende die maellyden die *t selve bruederschap jaerlyckx is haudende ende gevende tôt behoeR vande arme misérable Lazarussche ofmelaetsche menschen, voortaene tebetere gedaen onderhauden ende volbrocht zaude moghen woreden, van noode waere eenige poincten ende articulen van benne ordonnantie ende rechten te veranderen, augmenteren, ende oock van nyeuws te verleenen ende octroyeren, soo eest dat myne heeren den amman, borgmeesteren^ schepenen, rintmeesteren ende racdl der voorschreven stadt van Brussele, genegen wesende ter beden vande voorschreven remonstranten,ende hegerende die voerderinge vanden dienst Goidts ende

eere vanden voorschreven bruederschap van SiDl-Job, voor te staene endc le advancherene soo vêle moegelyck zy, na dal zy op de zake wel endc rypelyck *t saemen geieth ende gedelibereert hebben, van nyeuws j^econfermeert, geordinneerl ende geslatueert, confermeeren, ordonnercn ende slatueren,-mitsdesen, die poinclen ende arliculen nabeschreven, om voorlaene onder *t voorschreven bruederschap van Sinl'Job ende die speelluyden deser stadt onderhauden ende geobserveert te worddene, blyvende aile die voorgaende rechten ende privilegien vanden voorschreven bruederschap (voor soo vêle die by den poincten ende arliculen van dese nieuwe confermatie, ordonnantien ende slatuijt nyct en syn verandert ende gealtereerl) in heuren vigeur en macht :

4. — Inden eerslen, dat nyemandt, wye hy zy, en sal mogen binnen deser stadt hem generen met spelende, om loon, met eenige spelen ende inslrumenten, hy en zy int voorschreven bruederschap van Sint-Job, ende voorls ingesetene poirier doser stadl, ende daer aff volcomelyck moeten doen blycken, voor ende alleer hy hem sal moegen onderwinden, op do penc van dertich stuyvers, by den genen nyet wesende int bruederechap ende poorterc, ofl daer aff ierst hebbende doen blycken als voore, telcker reysen teverbeuren, lebekeeren in dryen, d'een derdendeel den heere, het Iweede deser stadt, ende het derde de voorechreven bruederechap, ende tolten onderhaudt van heunen outaer ende goidsdiensten inder voorschreven kercken van Sinter-Claes.

2. —Item, oll ymant vanden voorschreven speelluyden nyet en consten noch en vsrilden bethoonen ende doen blycken vander voorschreven poirleryen, ende daercnboven dat zy waeren in*t voorschreven bruderschap, ende die rechten daer toe staende betaelt h;)dden, daer toc van den proeststen ende andere daer aff last hebben, versocht zynde dat die voor onvry pei*soonen gehauden selen wesen, ende dat men sulcke sal mogen interdiceren ende verbieden met spelen om loon hem te generene, ende ofl hy des nyet en liet maer tegens H seive verboth dade, dat die telcker reysen sal verbeuren sesse rinsguldenen, te bekeeren ende appliceren in dryen als voere.

3. — Item, dat aile die gène die voortaine in't voorschreven bruederschap sal wiilen commen ende onlfangen wordden, schuldich sal syn te doene behoorelycken eedt van dat hy der voorschreven bruederschap sal syn goet ende getrauvve, mitsgaders die rechten ende previlegien der selver onderhauden na zyn besle, ende daerenboven ol)edient ende gehoirsaem wezen den hooflman ende proeststen, in tyden zynde, in zaecken der voorschreven bruederschap acngaende.

4. — Item, sal daerenboven een ijgelyck willende ontfangen wordden in't voorschreven bruederschap, gehauden syn le l)etalene aen de proeststen ofl heuren clerck, drye rinsguldenen, die geapplicuert selen wordden, d*een derdendecl, tôt onderhaut vanden autaer ende dienst Goidls vanden bruederschap, het tweeste, tôt proffijl vanden bruederschap ende behulp van hunne lasten, ende het derddendeel, ter erectie van een armbusse onder 't voorschreven bruederschap.

5. — Item, dat aile de gène die nu ter tyt in't voorschreven bruederschap ontfangen syn, ende voortaene noch ontfnnghen selen wordden, tôt behoefl. ende proffyte vanden selven bruederschap, in handen vanden genen daer toe te commillerene, schuldich selen syn vuyt te reyckene ende tegevene, voor elcke bruyloft, 'tzy geestelycke ofl weerlycke, die zy spelen selen, eenen stuver brabants eens, van elcken persoon ofl gescUe die zy selen leeren spelen, vier sluvers, c/ide vanden genen die zy selen leeren dansen, twee sluvers, ende daer toe aile die goidspeninghcn die zy daer op ontfangen sullen hcbben, behaudelyck dat die schalmeypypers, ofl deser stadt speelluyden, in conformiteyt vanden eersten articule vander ordonnantie den bruederschap verleent anno vyfthien hondert zevene, in cgeenen cost ofl last der voorschreven bruederschap aengaende gehauden en zelen zyn te geldene.

6. — Item, dat een ygelyck speelman, soe haest als hy eenige bruylofl ofl feeste sal aenveert ende aengenoemen hebbon, 't zy buyten ofl binnen deser stadt, schuldich zal zyn hem te versiene, terstonl daer nae, van zyne medegesellen, die met hem de selve bruylofl oil feeste spelen zuUen, ende oock terstont daer na gehauden syn te commeneby den gecoramitteerdenoftclercq vanden voorschreven bruederschap, ende te doen opschryven ende opteeckenen wal ende wyens feeste ofl bruyloft hy sal aenveert ende aengenoraen hebben, mitsgaders syne medegesellen, op pêne van dertich stuyvers, le bekeeren in dryen, d'een derdendeel, den heere, het tweede, der stadt, ende het derde, totreparatie vanden autaer vanden voorschreven bruederschappe ende augementatie ofl erectie vanden achthien aelmoessen die men aldaer heeft geplogen achthien arme menschen te distribueren.

7. — Item, dat aile die speelluyden, de welcke eenige bruyloft ende feeste te spelen aenghenomen ende aenveert selen hebben, voortaene gehauden selen syn do selve in persoone te spelene, mitsgaders die medegesellen die declercqoflgecommiteerde vanden broederschappe, achtervolgende don voorgaende articule, te boeckc gestelt zal hebben, cesserende sieckte oft anders wettelycke ende

genoechsame excusalie, sonder oock die ijemanden anders over le latcne, hel ware oni gunste oft gewin, ten ware met consent, wille ende wete vanden genen die de selve speelluyden aenveert endo gehuert hadde, ende nochtans sonder eenich gewin ofl prouflyt daeraene te doene, ende soo wie die contrarie daede, dat die sal verbeuren gelycke dertich stuvers, ende daerenboven den loon ofl salaris die liy vanden selven bruyloft ende feeste hadde ontfangen oft saude moegen ende behooren te ontfangen, te bekeeren ende appliceren als tcrstont voorschreven.

8. — Item, op dat die rechten aenclevende der voorschreven bruederschappe te betere saude mogen gecolligeert ende onlfangen wordden, zoo sal een yegelyck speelman aenveert hebbende eenighe feeste ende bruyloft als vooro, voor hem ende zyne medegesellen ofl oyck ymanden aengenomen hebbende om te leeren spelen ende dansen, schuldich zyn, binnen drye daghcn nadc conventie ofl aenveerden, aenden gecommitleerden ofl clercq vanden voorschreven bruederschap Hrecht der voorschrcvene bruederschap, daer aff nader distinction voorschreven competerende, te belalene, mitsgaders die goidspenningen daer op ontfangen, ende dat onder expurgatie van eede, soo verre den proeststen ofl den opschryvere geliefl, op de pêne van dertich stuyvers by den genen die 't selve nyet en dade ende daer aff in gcbreke wordde, telcken daer aen te verbeuren, lot prouffyt ende le appliceren als boven, ende daer en boven die voorschreven rechien noch moeten geven ende betaelen.

9. — Item, want achtervolgende d'aude privclegien den speelluyden verboden endegeinterdiceert is, dat sy niet egeen onvryc speelluyden spelen noch hen mengelen en mogen, op de pêne van dertich stuyvers, saude nochtans moegen gebcuren dat den bruydegom speelluyden gehuert hebbende eenen onvry persoonlieffhebberc der consten, het waere cens heeren diencre oft andere vuyt gennechten quaem spelen, sonder hem te verhueren oft eenigen loon daer aff te nemen, soo is geordineert dat sulcx wel sal moegen geschieden sonder eenige fraude, ende dat sulcken persoon noch die speelluyden die metten selven gespeelt sullen hebben, in egeene boete daerome en zuUen commen noch vallen, maer daer aff ontlast zyn ende blyven.

10. — Item, aengemerct die sladt-pypers deser stadt nu tertytendo over eenige jaeren geleden, hen oyck gennert hebben met het snaerspel te spelene, soo selcn zy gchauden syn hen voortaine le reguleren navolgende die voorgaende ordonnantie, endo lot voldoeninghe vanden vonnisse gewesen op den derden september anno vyfthien hondert eenentzeventich, mits zy vry zyn als boven van eenighe kosten ende lasten vanden voorschreven bruederschappe te geldene

ende te contribucrene, schuldich wesen aile jaeren opde feestdagen van sincte Lazarus, van sinct Job ende sincte Agala, inder kercken van Sincter-Claes binnen deser sladt, te spelene inde messe die men alsdan sal singen, ter offerande, mitsgaders op de niaeltydt vande ieproesen ende melaetsche menschen, die men haudende is des dysendaghe indeSinxen dagen, opde pêne van tvsrintich sluyvers by elcken gebreckelycken van hen, teicken reysen te verbeurene tôt prouffyt vanden bruederschape ende reparalie vanden voorschrevcn aulaer.

il. ~ Item, daerenboven zoo zal een vanden stadtpypers deser stadt jaerlycx moeten dienen als een vande proeststen vanden voorscreven bruederschap, ende daer toe oyek wordden ontfangen ende genomen.

12. — Item, dat die proesten ende den clercq vanden voorschreven bruederschap voortaene zeer necrstelyck zelen moeten toesien als zy eenige jongers in*t voorschreven bruederschap ontfaen selon ende die inneschryven, dat zullen wesen goede beleeffde ende eerbare jongers, staende tôt goeden naem ende famé, spelende goede mate ende hemselfen instrument meester wesende, ende dat sy *t selve selon welen te accorderen met andere inslrumenten, ende daer en boven den meestersdaer mede die selve jongers woenen ende leeren spelen, onder behoorelycken eedt zullen doen geloven dat zy sulcke jongers een ambacht zullen doen leeren ofl benne auders, yndijen hebben, dat zy *t selve selen doen doen, soo verre zy egeen ambacht en cunnen noch geleert en hebben, op dat die selve jongers deur ledicheyt nyel en commen tôt quaden ende soberen regimente, mits dat den cost alleene met spelen nyet le winnen en is.

43. — Item, ofl *t gebeurde, des te hopen dat neen, dat eenigen persoon int voorschreven bruederschap aîsvryspeelmaninnegeschreven, gediflameert vvordde van onrechtveerdicheyt, ende sulcx te wezen dat daer mede het bruederschap saude geschandaliseert zyn, datzulcken persoon nadyen dat men daer aff die waerheyt sal weten, onlboden zal wordden bydc proesten ten tyde zynde, ende hem zyne faulten wordden voorgeleel, ende hem met goede woorden ende raide onderwysen ende vermanen van zulcx nyet meer le doene, ende ofl meer dan cens bevonde wordde dat de selve persoon anderwerff onlboden sal wordden voor aile de gemeyne gesellen vanden bruederschappe, ende hem synen gebreken ende faulten anderwerff voor oogen leggen, ende alsdan, sonder meer genade ooghluyckinge te doene, geheelyck ende al vuytten voorschreven bruederschape wordden gheroyeert ende gedeleert.

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